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Le budget de l’ASVEL pourrait finalement chuter de 35 millions : comment faire pour assurer le recrutement annoncé ?

Alors que l'ASVEL tablait sur un budget de 59 millions, le club du président-entraîneur Tony Parker a finalement présenté un budget de 24 millions ce mercredi à la DNCCG, après que le gendarme financier du basket financier ait refusé d'agréer un partenaire majeur.
Le budget de l’ASVEL pourrait finalement chuter de 35 millions : comment faire pour assurer le recrutement annoncé ?

Quel budget pour l’ASVEL en 2026/27 ?

Crédit photo : Lilian Bordron
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Après avoir déjà vécu de grosses mésaventures avec ses précédents sponsors maillot, Smart Good Things et SKWEEK, l’ASVEL se préparerait-elle à vivre une nouvelle grosse déconvenue avec un partenaire ?

De 59 à 24 millions ?!

D’après le journal L’Équipe, cela en prendrait la direction. Alors que le club villeurbannais avait initialement basé ses projections sur un budget astronomique de 59 millions, de loin le plus élevé de l’histoire du championnat de France (devant les 38,7 millions de l’AS Monaco cette saison), notre confrère Sami Sadik rapporte que l’ASVEL a finalement présenté un budget de 24 millions d’euros ce mercredi auprès de la DNCCG.

Ce qui lui éviterait de subir l’affront d’un refus d’engagement, similaire à celui de l’AS Monaco. Mais représenterait tout de même une baisse colossale par rapport au plan de départ, quasiment -60% !

Un partenaire majeur ne présenterait pas assez de garanties

En cause, selon L’Équipe, la défaillance d’un investisseur asiatique, censé apporter plus de la moitié du budget de la saison prochaine. Gendarme financier du basket français, la DNCCG a estimé qu’il n’apportait pas les garanties nécessaires.

Un énorme nuage dans le ciel de l’ASVEL, après celui arrivé mercredi soir avec l’article du site The Athletic, indiquant que la famille Buss, attendue dans le capital rhodanien, étudiait aussi ses options à Londres et Manchester pour la future NBA Europe, et qu’elle n’avait pas encore formalisé son investissement à Lyon, également présentée par la NBA cette semaine comme l’une des douze villes hôtes de sa future ligue européenne.

Alors que le président-entraîneur Tony Parker travaillerait activement à l’arrivée d’un nouveau partenaire pour remplacer ce fameux mécène venu d’Asie, cette forte baisse du budget pourrait largement entraver son recrutement estival, labellisé cinq étoiles jusque-là et destiné à gagner l’EuroLeague.

Quelle suite de recrutement désormais ?

L’ASVEL a déjà officialisé l’arrivée de Sylvain Francisco, pour un salaire estimé à 15 millions d’euros sur trois saisons. Nick Weiler-Babb et Armoni Brooks se sont également engagés, avec des émoluments à sept chiffres, alors que Both Gach et Yves Pons ont également opéré des bascules salariales par rapport à leur précédente saison avec Bourg et Andorre. En outre, Tony Parker avait informé L’Équipe de la signature de Daniel Theis, qui émargeait à 1,75 millions à Monaco.

Avec un budget qui passerait de 59 à 24 millions, finalement pas si loin des 18,7 millions de l’ère Pierric Poupet la saison dernière, on peut légitimement se demander comment l’ASVEL serait en mesure de tenir tous ses engagements, sans même parler des neuf adjoints censés épauler Tony Parker.

La masse salariale initialement annoncée avoisinait les 20 millions d’euros, dont un million pour le futur coach. « Tout a changé quand le fonds a décidé d’investir à l’ASVEL : maintenant, j’ai les moyens d’atteindre mon rêve », clamait ainsi TP dans les colonnes de L’Équipe le mois dernier. Mais est-ce vraiment réel ?

Image Alexandre Lacoste
Alexandre Lacoste est arrivé sur BeBasket en 2011, lorsque le site se prénommait encore Catch & Shoot. Amateur de portraits et de reportages, généralement au plus près des équipes de France lors des compétitions internationales, il aime chercher des angles originaux et des sujets qui vont au-delà du simple résultat sportif.

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