Monaco stoppe l’hémorragie avant la trêve en battant Baskonia !

Juhann Begarin, la surprise payante de Vassilis Spanoulis dans le dernier quart
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitC’est fait. Après cinq défaites d’affilée en EuroLeague, soit la plus mauvaise passe dans son ère moderne, l’AS Monaco a enfin remporté un match sur la scène européenne ! Ce qui n’était plus arrivé depuis quasiment un mois, le 15 janvier à Paris. Désormais dixièmes après avoir été leaders plus tôt dans la saison, les Monégasques n’avaient plus vraiment le droit à l’erreur pour rester bien placé dans la course aux playoffs. Et surtout contre Baskonia, 16e et donc largement abordable, surtout à domicile. L’occasion était belle avant la trêve internationale de partir avec une victoire pour remonter le moral à tout le monde. C’est chose faite (102-92).
Pour cela, Vassilis Spanoulis a dû s’adapter. Avec un seul pivot de métier disponible (Kevarrius Hayes et Yoan Makoundou blessés) en Daniel Theis (qui n’a joué que 19 minutes, pour 10 points et 6 rebonds), le mot d’ordre était le small ball. Voire l’ultra small-ball, comme dans le dernier quart-temps où il y avait trois meneurs et Alpha Diallo (10 points, 5 rebonds) en guise de pivot. Avec notamment un facteur X en la personne de… Juhann Begarin, qui est entré pour la première fois dans ce dernier quart et l’a joué quasiment en intégralité en faisant du « très bon job » selon son coach (5 points, 2 rebonds et +10 de plus/minus).
Réaction d’orgueil
Et c’est justement dans ce dernier quart-temps que la Roca Team a creusé son écart d’une dizaine de points. Avant cela, ils n’avaient pas été au niveau défensivement en première période (50 points encaissés), mais sont revenus avec d’autres intentions en seconde : plus agressifs vers le panier en attaque, et féroces défensivement. Avant le dernier quart-temps, ils ont notamment infligé un 10-0 au retour des vestiaires. En face, Timothé Luwawu-Cabarrot (15 points) a essayé de contenir le come-back monégasque, avant de se tordre la cheville (sans gravité).
C’est une identité à base de « partage de balle et de grosse défense » selon Matthew Strazel (9 points, 4 passes décisives, 2 interceptions) que l’on a retrouvé chez la Roca Team dans le dernier quart-temps. Celui qui annonçait aux supporters du club il y a quelques jours que les joueurs « ne comptaient pas laisser tomber » et « n’allaient rien lâcher » malgré le contexte compliqué, a été primordial dans la victoire, tout comme les autres meneurs. Élie Okobo et Mike James ont en effet combiné pour 33 points et 14 passes décisives.
« Enfin on respire. Bien sûr beaucoup de choses se sont passées ces dernières semaines, mais on a trouvé un moyen de gagner… Je pense qu’on va construire sur ça » a-t-il évoqué après la rencontre au micro de l’EuroLeague TV. C’est la neuvième fois de la saison que l’ASM dépasse les 100 points sur un match d’EuroLeague, soit quasiment 1 match sur 3. « On avait besoin de ça. On a une bonne équipe, avant ces trois dernières semaines on était premiers au classement. Il faut que l’on retrouve notre basket habituel » a avoué Vassilis Spanoulis. Reste à voir si d’ici la prochaine rencontre d’EuroLeague (le 26 février), il y aura une meilleure vision sur l’avenir du club.
« On était fatigués de cette série de défaites. Je suis content qu’on gagne ce soir, face à une bonne équipe et à la maison. On a montré du caractère, qu’on n’allait pas abandonner. Cinq défaites d’affilée c’était trop. Maintenant j’espère qu’on va commencer une série de victoires, qu’on va faire mieux, et apprendre de ça. Il y a encore un long chemin pour se qualifier en playoffs. »
Élie Okobo après la rencontre, auprès de l’EuroLeague TV
🤩 That 𝐰𝐢𝐧𝐧𝐢𝐧𝐠 feeling !#RocaTeam #EveryGameMatters #DagheMunegu pic.twitter.com/O8JRzBItzT
— AS Monaco Basket 🇲🇨 (@ASMonaco_Basket) February 13, 2026






























Commentaires (0)