Sam Presti vole au secours de Shai Gilgeous-Alexander

Sam Presti monte au créneau pour défendre Shai Gilgeous-Alexander
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À partir de 5€Essai gratuitSam Presti avait visiblement un message à faire passer. Lundi, lors du bilan de fin de saison d’Oklahoma City, le dirigeant du Thunder est longuement revenu sur les critiques concernant Shai Gilgeous-Alexander. Depuis plusieurs mois, le meneur canadien est régulièrement visé pour sa tendance à provoquer des fautes. Son GM a donc choisi de monter au créneau.
"That's an ABSURD make by SGA." 👀
Shai hangs in the air for the and-1 jumper to get things started in OKC!
DEN/OKC is underway on Peacock and NBC Sports Network! pic.twitter.com/brwkNsND0U
— NBA (@NBA) March 9, 2026
Une polémique réductrice
Shai Gilgeous-Alexander a une image qui lui colle à la peau, celle d’un joueur qui force les coups de sifflet et construit une partie de sa domination sur la ligne des lancers. Avec 9,0 lancers francs tentés par match cette année, le double MVP en provoque beaucoup, mais pour Sam Presti, le problème vient surtout du traitement réservé à son joueur. « Si on parle juste d’essayer de provoquer des fautes, toutes les autres grandes stars NBA le font. Ça fait partie du jeu ». Avant de souligner que SGA n’était même pas en tête du classement des fautes provoquée. « Si vous écoutez ce qui se dit, vous pourriez penser qu’il est premier ou deuxième, alors que non. »
Presti a ensuite axé son discours sur tout ce que sa superstar produit sur un terrain. Cette saison, le franchise player d’OKC a tourné à 31,1 points, 4,3 rebonds et 6,6 passes de moyenne, avec 55,3 % de réussite au tir, et remporté un deuxième trophée de MVP consécutif, avec 96 votes de première place sur 100. Difficile dans de telles conditions de résumer son impact à sa capacité à provoquer des lancers. « Au lieu de chercher quelque chose de négatif, est-ce qu’on peut aussi reconnaître qu’il apporte beaucoup de choses positives au jeu ? », a demandé le boss du Thunder.
Le paradoxe est aussi là. Le Canadien est parfois présenté comme un joueur qui cherche à peser sur l’arbitrage, mais son comportement ne colle pas vraiment à cette réputation. Selon le dirigeant de 48 ans, SGA n’a reçu que trois fautes techniques cette saison, aucune pour contestation.
Les réseaux sociaux dans le viseur
Mais Sam Presti ne s’est pas arrêté au terrain, les critiques contre sa star ont aussi été nourries par les discours publics des adversaires. « La conférence de presse d’après-match est devenue une tribune pour créer un avantage compétitif. »
Le GM ne dit pas que tout vient de là, mais estime que ces prises de parole donnent ensuite de la matière aux réseaux sociaux, où le débat prend une autre ampleur. D’après lui, l’ancien de Kentucky ne doit pas seulement se battre sur le parquet, il doit aussi composer avec ce qui se dit autour de lui : « Il joue contre six personnes. Il y en a cinq sur le terrain, et la sixième, c’est les réseaux sociaux. »
Thunder GM Sam Presti on criticism towards SGA:
"He's playing against 6 people. He's got 5 defenders and the 6th defender is social media."
(via @okcthunder) pic.twitter.com/bzvISljZKX
— Bleacher Report (@BleacherReport) June 8, 2026
Oklahoma City entre désormais dans un été important, après une saison terminée plus tôt que prévu. Sam Presti devra trouver les bons ajustements autour de son MVP pour permettre au Thunder de revenir encore plus fort et viser à nouveau le titre la saison prochaine.




















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