« Travailler avec Tony Parker a été bénéfique » : Aaron Towo-Nansi revient grandi du Mondial U17

Aaron Towo-Nansi a beaucoup appris en Turquie. Notamment auprès de son coach Tony Parker.
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À partir de 5€Essai gratuitÀ peine revenu de Turquie, Aaron Towo-Nansi (1,76 m, 17 ans) était déjà de retour à Cholet. Présent au camp organisé par son club, le meneur a partagé son expérience avec les jeunes participants avant de revenir sur le parcours des Bleuets au Mondial U17. Malgré la déception d’une cinquième place, le nouveau professionnel choletais retient les enseignements d’une compétition qui, selon lui, lui sera précieuse pour la suite de sa carrière.
L’élimination cruelle en quart de finale contre la Turquie logiquement le principal regret de l’équipe de France U17. Et Aaron Towo-Nansi ne cachait pas sa frustration, même avec le recul. « C’est une expérience pas facile. Perdre en quart de finale ce n’est jamais simple surtout quand tu as une équipe avec ce potentiel », expliquait-il dans des propos recueillis par le Courrier de l’Ouest mardi.
Les U17 cinquièmes du Mondial 🇫🇷
L’Équipe de France U17, coachée par Tony Parker, remporte ses deux matchs de classement et termine à la cinquième place de la Coupe du Monde U17 🙌
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— Fédération Française de BasketBall (@ffbasketball) July 6, 2026
Au-delà du résultat, le Choletais retient surtout l’apport quotidien de la légende Tony Parker, qui vivait à Istamboul sa première véritable expérience au coaching. « Travailler avec Tony Parker a été bénéfique : j’ai beaucoup appris de la personne qu’il est, du meneur qu’il était et de sa mentalité, donc c’est positif. »
Une défaite fondatrice
Contre toute attente, son meilleur souvenir du Mondial est lié à l’action qui a précipité l’élimination française : le tir à trois points décisif d’Omer Kutluay dans les derniers instants du quart de finale, remporté par leurs hôtes 94-87 en dépit d’une avance de 6 points à 2 minutes de la fin.
« Je dis bon souvenir parce que je pense qu’avec cette génération, il y a quelque chose à faire. On doit progresser encore dans de nombreux domaines. On va apprendre. »
Aaron Towo-Nansi estimait toutefois que le groupe s’était parfois laissé distraire par l’exposition médiatique entourant cette génération, dopée par l’inévitable Nathan Soliman.
« Je pense qu’il y avait peut-être beaucoup trop de réseaux sociaux autour de cette équipe (…) On était soudé, il y a une très bonne ambiance mais on aurait peut-être dû se focaliser davantage sur le basket. »
LE POSTER AND ONE DE NATHAN SOLIMAN 🤯🤯🤯
Au-delà des actions d'éclat, l'EDF propose un basket sérieux et discipliné, portée par les 7 points de chacun du trio Soliman – Yangala – Towo-Nansi !
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Les matches de classement, qui ont permis à la France de repartir avec une honorable 5e place, ont ensuite été difficiles à digérer pour le natif de Rennes.
« Le pire, c’est de jouer des matchs de classement et de te retrouver là où tu ne devrais pas être parce que tu as le potentiel pour aller plus loin. (…) Il y a de la déception et un sentiment de contre-performance pour nous. »
Cap sur le monde pro à Cholet
Le Mondial désormais terminé, Aaron Towo-Nansi peut pleinement se tourner vers sa première saison en professionnel. Avec le départ de plusieurs meneurs, parmi lesquels l’historique T.J. Campbell, le N°79 s’attend à intégrer rapidement la rotation choletaise.
« Cholet n’a annoncé qu’un seul meneur en plus de moi, Jarrod West. Cela veut dire que je vais être deuxième meneur. »
Avant de retrouver le groupe de Fabrice Lefrançois au début du mois d’août, le jeune international profitera de quelques jours de repos, puis effectuera deux semaines de préparation individuelle à San Francisco afin d’aborder dans les meilleures conditions ce nouveau chapitre de sa jeune carrière. Fort des enseignements d’Istamboul…





















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