Abdel Sylla à l’abordage de sa 18e saison professionnelle avec Challans

Abdel Sylla prolonge au VCB
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitQu’il semble loin ce 7 novembre 2009, où Jean-Luc Monschau avait été obligé de lancer le rookie Abdel Sylla dès la 11e minute, après la troisième faute de Kaniel Dickens, un soir où Nancy défiait Rouen sans quatre joueurs majeurs (Cox, Greer, Brun, Slaughter). Du haut de ses trois années de basket, l’inconnu seychellois avait vaillamment tenté de dépanner, pour sa grande première dans le monde professionnel : 3 rebonds en 10 minutes.
Près de 17 ans plus tard, Abdel Sylla n’est plus vraiment un inconnu. Il a goûté à l’Europe avec 21 apparitions sur des compétitions continentales, dont 7 matchs d’EuroLeague, il a été champion de France (en 2011 avec Nancy), il a joué sans discontinuer en Pro A jusqu’en 2019, il a remporté le premier trophée de l’histoire du Nantes Basket Hermine (Leaders Cup Pro B 2020). Mais il vient aussi de vivre sa deuxième relégation en carrière, avec Challans, neuf ans après une première descente avec Orléans.

Arrivé au VCB en tant que remplaçant médical de Grégory Bengaber au tout début de la saison, Abdel Sylla (36 ans) avait rapidement été prolongé. Mais son engagement, son leadership et son impact défensif (5,4 points à 51%, 3,9 rebonds et 1,4 passe décisive) n’ont pas pu empêcher l’exercice cauchemar vécu par le club vendéen (4v-34d). Toujours est-il que les deux parties ont apprécié leur collaboration, à tel point que l’ancien monégasque a rempilé pour une saison avec Challans, malgré la descente en Nationale 1.
S’il a passé l’immense majorité de sa carrière en LNB, le Seychellois connait tout de même la NM1 pour y avoir évolué le temps de trois saisons avec Tours. Entre 2022 et 2025, il avait ainsi tourné à 6,9 points, 5,6 rebonds et 2,5 passes décisives de moyenne en 104 matchs avec le TMB.
Auparavant, le Vendée Challans Basket avait déjà officialisé les prolongations de Jérémy Bichard et Luka Nikolic.






















Commentaires