Après Kokila et Mokoka, la JL Bourg perd son « magicien » priorité absolue de Frédéric Fauthoux !

William McDowell-White quitte à son tour la JL Bourg
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À partir de 5€Essai gratuitC’est une page majeure, et sans doute l’une des plus inattendues, qui se tourne à Ekinox. Sur ses réseaux sociaux, la JL Bourg a officialisé le départ de William McDowell-White (1,95 m, 28 ans). Le « magicien dans les moments décisifs » s’en va alors que les départs de cadres s’enchaînent dans la Bresse.
Mais celui-ci est particulièrement dur : il concerne le joueur que Frédéric Fauthoux souhaitait absolument conserver pour construire son futur effectif.
Merci William 🫶
Thriller sur le terrain, magicien dans les moments décisifs — merci William pour tous ces moments où l'on a vibré !
Bonne continuation Will ! pic.twitter.com/sbgEP5ynp7
— JL Bourg Basket (@JLBourgBasket) June 7, 2026
Un profil unique à Bourg
Arrivé l’été dernier en provenance de l’ALBA Berlin pour pallier le départ d’Hugo Benitez, William McDowell-White avait une expérience rare à la Jeu : celle de l’unique joueur de l’effectif ayant déjà pris part aux joutes d’EuroLeague. Capable de créer sans monopoliser le ballon, il s’était rapidement imposé comme le chef d’orchestre espéré par François Lamy à l’intersaison dernière.
Mais sa saison fut aussi un long combat contre son propre corps. Dès la préparation, une blessure musculaire l’avait écarté des parquets. Le coup d’arrêt le plus brutal survint fin décembre lors du derby face à l’ASVEL : une fracture du quatrième métacarpe de la main droite après un choc contre le panneau, entraînant huit semaines d’indisponibilité.
Malgré ces interruptions, son impact sur le jeu est resté indéniable. Champion d’EuroCup au terme d’un sweep historique face au Besiktas Istanbul, il quitte la France sur un sommet collectif. Si les chiffres qui ne disent pas tout de sa vision du jeu et de son sens du tempo, l’Australien avait tout de même contribué à l’épopée européenne à hauteur de 7,5 points et 3,7 passes par match. Ses qualités en faisaient une pièce centrale dans l’esprit de Frédéric Fauthoux.
La fin d’un cycle, le début d’un autre
Le départ de l’Australien s’inscrit dans une vague de mouvements pour la Jeu. Après le capitaine Kevin Kokila, en partance pour l’EuroLeague, le pilier défensif Ricky Lindo et le MVP de la finale d’EuroCup Adam Mokoka, c’est une ossature entière qui s’évapore.
Mais le projet bressan ne manque pas d’ambition pour autant. Si le club a choisi de décliner l’invitation en EuroLeague pour privilégier la raison financière, il prépare une défense de titre féroce en EuroCup. La fondation de l’an II de l’ère Fauthoux reposera sur Assemian Moularé, qui a refusé des offres mirobolantes de la NCAA pour rester dans l’Ain.
Pour entourer le jeune meneur international ivoirien, la JL a déjà frappé fort sur le marché des JFL avec les signatures de Lionel Gaudoux (ex-Chalon), de l’arrière scoreur Hugo Robineau (ex-Boulazac) et surtout du prodige Nathan Soliman, chipé à Cholet. Avec l‘arrivée également de Tyson Walker, Bourg-en-Bresse entame un nouveau chapitre, certes sans son « magicien » australien, mais avec la volonté farouche de rester au sommet du basket français et européen.


























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