« C’est une blague ! » : Chris Finch défend Rudy Gobert après son absence en finale du DPOY !

Rudy Gobert peut compter sur le soutien inconditionnel de Chris Finch.
Le premier titre de défenseur de l’année de Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans), décerné lundi soir par la NBA, a visiblement fait réagir certains. Loin de contester le large plébiscite autour de Wemby, l’entraîneur des Wolves Chris Finch, a tenu à dire ce qu’il pensait du choix de la ligue de ne pas retenir Rudy Gobert (2,16 m, 33 ans) parmi les 3 finalistes. Le technicien n’a pas mâché ses mots pour défendre son pivot, pourtant auteur d’une nouvelle saison d’élite sur le plan défensif.
Au-delà des débats, Rudy Gobert a conforté son coach dans son opinion en livrant une nouvelle démonstration de son impact lors de la victoire des Timberwolves face aux Nuggets la nuit dernière lors du game 2 (119-114). Opposé à Nikola Jokic, triple MVP, l’ancien choletais a une nouvelle fois prouvé qu’il faisait partie des rares intérieurs capables de gêner durablement le Serbe.
The 2025-26 @Kia NBA Defensive Player of the Year is… Victor Wembanyama! pic.twitter.com/ypmVzV7EeA
— NBA (@NBA) April 20, 2026
Si le Joker a compilé 24 points, 15 rebonds et 8 passes décisives, il a toutefois été limité à 8 sur 20 aux tirs, souvent perturbé par la présence dissuasive de Rudy Gobert dans la raquette (1/8 face à lui). Une performance qui illustre parfaitement la valeur du pivot tricolore, dans une série où Minnesota semble avoir des arguments solides face au champion NBA 2023.
La mixtape défensive de Rudy Gobert (et la défense des Wolves) sur le duo Murray – Jokic dans le 4e QT :
🔸 4 points seulement
🔸 2/12 au tir dont 0/4 de loin— TrashTalk (@TrashTalk_fr) April 21, 2026
Finch monte au créneau : « Incroyablement irrespectueux »
En conférence de presse d’après-match, Chris Finch a vivement critiqué le traitement réservé à son joueur dans les votes pour le DPOY.
Chris Finch says Rudy Gobert should have been a DPOTY finalist
"It's a joke that he wasn't a finalist for Defensive Player of the Year. I thought it was incredibly disrespectful.” pic.twitter.com/86HotXEP1t
— Underdog (@Underdog) April 21, 2026
« C’est une blague qu’il ne soit pas finaliste pour le trophée de meilleur défenseur de l’année… J’ai trouvé ça incroyablement irrespectueux… ce que disent certains sur Rudy est aussi risible que mesquin. »
Un coup de gueule fort, à la hauteur de la frustration ressentie autour d’un joueur qui a déjà remporté le trophée, mais qui semble désormais pâtir d’une forme de lassitude des votants.
Quatrième du scrutin derrière Victor Wembanyama, Chet Holmgren et Ausar Thompson, Rudy Gobert paie peut-être son immense palmarès. Déjà sacré à quatre reprises (un record co-détenu avec Ben Wallace et Dikembe Mutombo), le pivot de Minnesota ne bénéficie plus de l’effet de nouveauté, contrairement à une nouvelle génération incarnée par Wemby.
Mais comme souvent dans sa carrière, le Français a répondu sur le parquet. Offrant à la meute de Minneapolis un Game 2 déterminant pour la suite de la série face aux Nuggets. Et l’espoir d’une nouvelle campagne de Playoffs réussie après les finales de conf’ atteintes en 2024 et 2025.























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