« C’est une série en cinq matchs, nous serons de retour » : Julius Thomas, confiance absolue malgré la déroute parisienne

Battu, mais pas abattu, Julius Thomas croit au retour en force de Paris dès le match 2
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À partir de 5€Essai gratuitDans une Adidas Arena chauffée à blanc par la présence de stars comme Rudy Gobert ou Omar Sy, le champion en titre parisien s’est fait surprendre par une équipe de Cholet sans complexe. Au terme d’un match disputé sur un rythme effréné, les Parisiens se sont inclinés 89-90, après un ultime tir raté de Nadir Hifi au buzzer.
En conférence de presse, Julius Thomas a d’abord tenu à saluer la performance de ses adversaires qu’il considère avoir « mérité » sa victoire.
Le paradoxe des 28 rebonds offensifs
La statistique est frappante : Paris a capté 28 rebonds offensifs sur l’ensemble de la rencontre. Une performance qui a permis aux locaux de truster 53 % des rebonds disponibles sous le cercle adverse. Pourtant, cela n’a pas suffi à compenser une panne d’adresse généralisée. Paris a tenté 48 tirs à 3-points, n’en convertissant que 12 (25 %). « Sur les 48 tirs, j’en qualifierais beaucoup de très ouverts », a regretté Thomas, tout en soulignant que son équipe a bien fait le travail pour se créer ces opportunités.
Pour l’entraîneur parisien, la clé du match ne se situait pas uniquement sur la ligne de tir, mais également dans l’engagement défensif. « Ce n’est pas tant le dernier tir. […] Nous ne devrions pas accorder 90 points à Cholet, qui a fait du bon travail offensivement avec de bonnes idées et des ajustements que nous devrons corriger ». Il a notamment déploré le manque de réactivité de ses troupes sur les ballons qui traînaient : « Nous étions généralement en retard sur les situations de balles perdues, ce qui s’est fini en paniers à 3-points ou en contre-attaques pour eux ».
Des motifs de satisfaction malgré tout
Au milieu de cette soirée difficile, la performance de Daulton Hommes (2,04 m, 29 ans) a longtemps été l’unique lueur d’espoir. Meilleur marqueur parisien avec 22 points (dont 5/11 à 3-points), l’ailier fort a été le seul à trouver régulièrement la mire. « Il a apporté du tir. Nous savions que nous pouvions le trouver ouvert. Il possède de formidables qualités offensives dans ce domaine », a commenté Julius Thomas, tout en restant prudent pour la suite : « Au prochain match, ce sera peut-être quelqu’un d’autre ».
Au-delà de l’absence de Stevens dans la rotation, Thomas précisant qu’il s’agissait d’une « décision de coach » visant à faire tourner son effectif de 15 joueurs, Paris était toujours privé de son capitaine Sebastian Herrera (1,93 m, 28 ans), blessé depuis le match 2 de la série précédente, Sans s’étaler sur le sujet, le technicien s’est tout de même montré rassurant sur l’état de santé du joueur : « Il va mieux. Il reviendra dans l’alignement à un moment donné, bien sûr ».
Cap sur le Match 2
Loin d’être abattu par ce « hold-up » manqué de peu, Julius Thomas affiche une confiance sereine avant la deuxième manche prévue dans 48 heures. « C’est une série en cinq matchs, donc nous serons de retour » a-t-il lancé avec détermination, et un sourire presque effrayant de détermination et de persuasion.
Le plan est clair : conserver la même qualité de tirs et la domination au rebond, tout en serrant la vis en défense pour éviter les erreurs qui ont coûté cher lors du Match 1. Rendez-vous jeudi pour voir si Paris parviendra à rectifier le tir face à des Choletais qui, désormais, n’ont plus peur de rien…
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…



























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