Après avoir ulcéré son équipe mardi, Nick Ward quitte Quimper : « Je suis fier du groupe, à l’exception d’un joueur ! »

Nick Ward, passage éclair à Quimper
Cette fois, Antoine Dudit va enfin pouvoir dire tout ce qu’il pense. « Je suis fier du groupe, à l’exception d’un joueur », avait-il lâché mardi en conférence de presse à Toulon. « Je ne vais pas trop m’étendre, mais il y a un mec avec qui c’est compliqué. Je ne vais pas trop en parler, sinon je vais dire des bêtises. »
Un simple visionnage de quelques séquences suffisait à démontrer l’identité de la personne concernée : Nick Ward (2,08 m, 28 ans), débarqué fin mars avec une réputation de globe-trotter (16 clubs en 6 ans), et une image déjà douteuse en France suite à son passage éclair aux Metropolitans 92 en 2024, où son principal fait d’arme auprès de ses coéquipiers avait été de se présenter lors d’un match à domicile à seulement 30 minutes de l’entre-deux.
Un accrochage avec le coach
Ainsi, dans le Var, Nick Ward s’est fait remarquer par sa désinvolte, se fendant notamment d’un geste d’humeur envers son coach, Hans Lhermitte, au moment d’être remplacé, en lui dégageant le bras de manière assez prononcée. Il s’est ensuite totalement marginalisé du groupe, serviette sur la tête au fond du banc, restant assis dans son coin pendant les temps-morts d’une fin de match pourtant serrée (87-81).

Une attitude qui n’est pas restée impunie, d’autant plus que son niveau sportif s’est effondré après une entrée en matière tonitruante (2 points à 0/2 et 4 rebonds à Toulon, alors qu’il avait démarré par 45 points et 11 rebonds en deux matchs).
Le rendement sportif et les attitudes mises en cause
Ainsi, malgré le statut de relégable et une raquette handicapée par les absences du duo Thevenard – Wallez, Quimper a décidé de trancher dans le vif en écartant Nick Ward. « Arrivé le 18 mars l’intérieur n’aura pas répondu aux attentes du club tant par son rendement sportif que par ses attitudes qui ne correspondent pas à l’image du club », indiquent les Béliers.
Le contrat a été rompu d’un commun accord. Et après avoir transité par le Koweït, la Mongolie et le Finistère ces dernières semaines, l’ancien Metropolitan va pouvoir partir en quête d’une 17e destination. Quant aux Béliers, ils n’ont plus de joker. Contrairement à Ward, il n’y aura pas de 17e chance puisqu’il était leur 16e, et dernier, contrat. Le symbole d’une saison catastrophique, où les mauvais choix se sont empilés, pour replonger le club aux portes de la Nationale 1.


























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