L’œil de First Team : Le Game 4 a offert à la fois « le meilleur et le pire du basket »

First Team manquait de superlatifs pour qualifier le scenario du match 4 des finales NBA entre les Knicks et les Spurs.
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À partir de 5€Essai gratuitLes fans de basket ont vécu un moment unique dans la nuit de mercredi à (ce) jeudi lors du Game 4 des Finals. Menés de 29 longueurs au coeur du 3e acte, les Knicks ont signé la plus incroyable remontée jamais vue en finales NBA pour creuser l’écart dans la série et s’offrir 3 balles de match à la faveur d’une ultime claquette de la star du soir : OG Anunoby (2,01 m, 28 ans). Un incroyable scénario et un exploit XXL qui n’a pas manqué de faire réagir le duo de First team, accompagné pour l’occasion de Nicolas Batum (2,03 m, 37 ans).
Pour l’équipe en plateau, le déroulé du match restera longtemps dans les mémoires. « C’est l’un des plus beaux matchs qu’on a vécu », a ainsi résumé Erwan Abautret avant d’ajouter, désabusé. « On a on a vu tout ce que le basket peut nous offrir de meilleur et de pire à la fois. »
OmG. pic.twitter.com/prwnI6ZBKA
— ESPN (@espn) June 11, 2026
OG Anunoby au coeur des débats
La séquence qui a cristallisé les débats reste évidemment la claquette victorieuse d’OG Anunoby à 1 seconde de la sirène. Pour First Team, cette action dépasse largement le simple cadre du match. « C’est une action légendaire », Insistait Erwan Abautret. « Si les Knicks sont champions dans une semaine, tu l’imprimes et tu le mets dans la bibliothèque des plus grandes actions de l’histoire des finales NBA. »
Avant de rappeler que l’ailier britannique ne s’était pas contenté du panier de la victoire. Quelques secondes auparavant, il avait réalisé un contre décisif sur De’Aaron Fox pour maintenir New York en vie. « En quinze secondes, il fait contre pour éviter de perdre et claquette pour faire gagner son équipe », a souligné l’un des intervenants. « C’est l’homme du match. »
Invité en fin d’émission, Nicolas Batum abondait dans le même sens. « Le MVP des Finales, ça doit être OG Anunoby. Ce mec-là est phénoménal depuis le début. C’est le plus constant. »
Une 1er acte historique avant l’effondrement
La frustration des observateurs concernait surtout le contraste entre les deux visages affichés par San Antonio sur le match. Les Spurs ont en effet signé une entame record avec 76 points inscrits avant la pause, 14 tirs à 3-points réussis et un avantage inédit de 29 unités dès le 2e quart tout en évoluant en terrain hostile. « Ils étaient dans tous les standards de ce qu’on appelle normalement une correction », résumait Thomas Dufant.
Mais après la pause, le paysage a radicalement changé. Et pour Nicolas Batum, l’explication principale se voulait très simple : « Les Spurs ont arrêté de jouer. Ils faisaient tout bien en première mi-temps : l’extra-passe, l’alternance, la circulation de balle. En deuxième mi-temps, ils ont juste arrêté de faire ça. »
Les membres de First Team ont notamment reproché aux Spurs d’avoir abandonné ce qui faisait leur force : l’attaque du cercle et le jeu intérieur. Selon eux, l’équipe s’est progressivement laissée séduire par les tirs extérieurs malgré la baisse de leurs pourcentages (54% derrière l’arc avant la pause, 18% après).
« C’est une catastrophe ambulante »
La gestion de De’Aaron Fox (1,90 m, 28 ans) dans les dernières minutes a également été vivement critiquée. Son choix d’attaquer le cercle à treize secondes de la fin, plutôt que de conserver le ballon pour provoquer une faute, a suscité l’incompréhension générale.
« C’est une catastrophe ambulante », lançait Erwan Abautret, affligé par la décision du meneur des Spurs à cet instant du match. « Quand tu es meneur de jeu, c’est ce qu’on t’apprend quand tu es en Benjamin : garder la balle dans ces moments-là ! »
Concernant Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans), les analyses ont été plus nuancées. Tous ont salué son impact défensif, tout en regrettant son manque d’efficacité offensive dans le dernier quart-temps et ses deux lancers francs manqués dans le money-time. Nicolas Batum (2,03 m, 37 ans) a notamment estimé que le Français avait parfois fait preuve de trop de relâchement après la pause, dans une seconde mi-temps conclue avec 8 points et 7 rebonds à 3 sur 14 au tir.
Une chose faisait toutefois consensus dans le studio de First Team : ce game 4 laissera une trace durable dans l’histoire de la grande ligue. Un sentiment unanime parfaitement exprimé par l’ailier des Clippers: « c’est le genre de match dont on reparlera plus tard ».
























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