« Faute de corps, clé de bras, croche patte » : Matthew Strazel sort du silence après la situation litigieuse du Match 1 de la finale à Paris

Matthew Strazel est revenu sur l’action litigieuse de la fin du match 1 de la finale
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitLe Paris Basketball a réalisé un véritable hold-up ce dimanche lors du premier acte des finales de Betclic ELITE. Menée pendant plus de 33 minutes et comptant jusqu’à 11 points de retard, l’équipe de la capitale a renversé l’AS Monaco dans un final haletant (95-91).
Mais au-delà de la performance de Daulton Hommes ou Nadir Hifi, c’est une décision arbitrale — ou plutôt une absence de coup de sifflet — sur Matthew Strazel (1,82 m, 23 ans) qui alimente toutes les discussions en conférence de presse. Et au-delà.
Faute évidente du point de vue Strazel
Alors que Monaco n’accusait qu’un faible retard et que la possession pouvait permettre d’égaliser ou de reprendre la main, Matthew Strazel a perdu le ballon dans un contact suspect, permettant à Justin Robinson de clore les débats sur la ligne des lancers francs. Sur ses réseaux sociaux, le meneur international a livré sa perception de l’action, et sur le traintement de faveur qui lui aurait été réservé : « Faute de corps, clé de bras, croche patte sur le pied gauche 😩 ».
Faute de corps, clé de bras, croche patte sur le pied gauche 😩 anyway j’aurai du faire mieux 🙏🏽 https://t.co/lV08vaQf53
— Matthew STRAZEL (@mtwbucket32) June 14, 2026
Malgré l’évidente amertume, le joueur a conclu avec une touche d’autocritique : « Anyway (C’est pas grave) j’aurai du faire mieux 🙏🏽 ». Si cette faute avait été sifflée, la physionomie du money-time aurait été radicalement différente, privant potentiellement Paris des lancers de Robinson, et offrant à l’inverse à la Roca Team une chance d’égaliser.
Un sentiment d’injustice collectif
Cette réaction individuelle s’inscrit dans un climat de tension plus global au sein du vestiaire monégasque. Pour Sergii Gladyr, l’entraîneur de la Principauté, le problème dépasse cette simple action. S’il a refusé de commenter directement les décisions, ses mots n’en étaient pas moins tranchants : « Je pense qu’il y a certains de nos joueurs qui méritent un peu plus de respect du côté de l’arbitre sur le terrain ». Un message à peine voilé qui semble viser le traitement réservé à ses cadres, dont Strazel.
Même son de cloche chez Juhann Begarin. L’ancien Parisien, interrogé sur cette perte de balle fatidique, a renvoyé chacun à ses responsabilités : « On est tous des humains, on a des yeux pour voir. Donc je pense que c’était indéniable […] je pense que ce qui s’est passé est très clair ».
Cette défaite « fait un peu mal », de l’aveu même du coach Gladyr, car Monaco a dominé l’essentiel de la partie. Outre l’arbitrage, la Roca Team doit composer avec un effectif réduit, pour lequel des retours sont encore très hypothétiques. Pour Matthew Strazel et ses coéquipiers, la réponse devra être donnée sur le terrain dès mercredi. Car si le sentiment d’avoir été « braqué » prédomine, la réalité comptable oblige Monaco à un exploit pour reprendre l’avantage du terrain avant de rentrer sur le Rocher.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…



























Commentaires