Frustré à Paris, Juhann Begarin refuse les excuses : « On les a dominés pendant tout le match »

Juhann Begarin était amer après la défaite de Monaco
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À partir de 5€Essai gratuitL’Adidas Arena a été le théâtre d’un véritable hold-up ce dimanche. Alors que l’AS Monaco a fait la course en tête pendant plus de 33 minutes, comptant jusqu’à 11 points d’avance, les hommes de la Principauté ont fini par s’incliner (95-91) face à un Paris Basketball porté par ses gâchettes Nadir Hifi et Daulton Hommes. Malgré cette désillusion, Juhann Begarin, de retour sur le parquet de son ancien club, affichait une sérénité mêlée d’agacement en conférence de presse.
« Ce qui s’est passé est très clair »
Le tournant du match restera sans doute cette action litigieuse sur Matthew Strazel dans les derniers instants, alors que Monaco tentait d’égaliser. Interrogé sur une éventuelle faute non sifflée à leur avantage, l’international français n’a pas mâché ses mots, sans risquer de pénalités.
« Je pense que nous tous ici, on est habitués à regarder du basket. J’ai pas grand chose à dire. Je pense qu’on est tous des humains, on a des yeux pour voir. Donc je pense que c’était indéniable et je pense que tout le monde peut faire son analyse de ce qu’il veut, mais je pense que ce qui s’est passé est très clair. »
Une « excuse » balayée : l’effectif à flux tendu
Alors que beaucoup pointent du doigt l’usure physique d’un effectif monégasque réduit — le banc parisien ayant scoré 50 points contre seulement 18 pour celui de la Roca Team — Begarin refuse de s’abriter derrière cet argument.
« Je pense qu’on l’a vu que non [la loi du nombre n’a pas joué]. Tout le match on a mené, on a dominé. Je pense que ça se joue sur des petits détails et je pense que le fait de se reposer sur le nombre de joueurs, c’est pas nous », a-t-il martelé. Pour lui, la physionomie de la rencontre prouve que Monaco avait les armes : « On ne s’est jamais plaints. On a toujours gagné comme ça depuis des mois. Donc je ne pense pas que ce soit une excuse. Je ne pense pas que ce soit une raison. On les a dominés pendant tout le match […] et malheureusement ils l’ont remporté ce soir ».
Malgré la défaite, le constat technique reste positif pour l’ailier tricolore. Monaco a su imposer son rythme et son basket pendant l’essentiel de la partie, ne craquant que dans le « money-time » sous les coups de boutoir parisiens. « Je pense que le match est plus que correct. On est restés dans notre jeu, on a déroulé notre basket jusqu’à la 38 ou 39e minute. Et à la fin, ils ont su l’emporter de quelques points », analyse-t-il avec un peu plus de recul.
Pour Begarin, la solution pour le Match 2 de mercredi est simple, à savoir rester aussi exigeant : « Je pense que c’est un match qui est plutôt complet et qu’on doit répéter ». Paris a pris l’avantage, mais Monaco a prouvé qu’il avait les clés pour faire douter le champion en titre jusqu’au bout.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…

























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