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L’Élan Béarnais reste ambitieux malgré un bilan de mi-saison mitigé

ÉLITE 2 - Avec un bilan de 10 victoires pour 9 défaites, l'Élan Béarnais Pau-Lacq-Orthez pointe en 9e position à la mi-saison. Un classement en deçà des objectifs affichés en début de saison. En présence du Président Guillaume Berbinau, de la Directrice Générale Audrey Sauret et du Directeur Sportif Julien Lalanne, le club a souhaité inviter les médias afin de dresser un bilan de mi-saison.
L’Élan Béarnais reste ambitieux malgré un bilan de mi-saison mitigé
Crédit photo : Miko Missana

Ce lundi 19 janvier, l’Élan Béarnais Pau-Lacq-Orthez a convié la presse afin de dresser un bilan de mi-saison. L’occasion de revenir sur les enseignements de la première partie de saison, les ambitions sportives, la structuration du club et les perspectives pour la suite de la saison. BeBasket y était et vous présente les grandes lignes.

Un bilan à mi-saison mitigé

Dans sa prise de parole, le président Guillaume Berbinau s’est montré clair. Il ne souhaite pas changer l’ADN du projet palois. « C’est un projet à moyen et long terme. La première des choses c’était de redresser la barre des finances, ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Je savais que cela allait être compliqué quand j’ai accepté ce challenge. Je m’inscris dans un temps long. Jouer la Betclic ÉLITE et retrouver l’Europe dans les prochaines années, bien sûr c’est un objectif. Mais, ce n’est pas pour tout de suite. On fait face à une situation qui ne nous satisfait pas. Une ambition, ça se construit. »

Même son de cloche du côté du Directeur Sportif Julien Lalanne. Si l’objectif de la montée en Betclic ÉLITE sans passer par la case playoffs était clairement affiché en début de saison, le bilan à mi-saison est mitigé. D’un point de vue structurel, le projet de développement des jeunes joueurs prôné en début de saison perdure. « On a parlé d’une ambition qui reste intacte. On a un projet où on a su et on sait gagner. Hormis cette prestation catastrophique contre Quimper, nous sommes dans les matchs. Nous ne sommes pas satisfaits mais nous cherchons continuellement à nous améliorer. Avec cet effectif, avec ce coach comment reproduire ces matchs là ? On est capable de faire des runs. On est au rendez-vous sur le projet des jeunes. Fabio Milanese en est l’exemple, tout comme François Wibaut qui a très bien débuté la saison malgré un relâchement sur les derniers matchs. Depuis deux ans, le staff travaille dur et bien sur la formation. Le coach et le staff jouent le jeu de la formation et intègrent les jeunes dans les entraînements. On a fait preuve de la capacité à performer. »

Julien Lalanne, aux côtés de Fabio Milanese, l’une des révélations de l’Élan Béarnais cette saison. Photo : Cécile Thomas

Une volonté de s’inscrire dans la durée avec une ambition intacte

Si le rendement actuel et la 9e position au classement d’ÉLITE 2 ne satisfait pas l’ensemble du staff, le président Guillaume Berbinau veut s’inscrire dans la durée et prône la stabilité. « J’entends les critiques et je comprends toutes celles et ceux qui demandent la démission de l’entraîneur ou du staff. Néanmoins, Mickaël Hay est encore là et pour un certain temps, je peux vous le dire. Je m’inscris dans cet état d’esprit. Calme, serein et ambition. Je prône la stabilité, c’est ma marque de fabrique. Aujourd’hui, on reparle davantage de sport et non des problèmes de l’Élan Béarnais et j’en suis content. »

Julien Lalanne reste convaincu que « l’équipe peut performer en l’état« . Preuve en est, « on a existé et bien joué malgré les absences de Bastien Pinault et de Joshua Mballa. Les performances à l’extérieur ne sont pas les mêmes qu’à domicile. À nous de reproduire ces efforts et revenir cette équipe du Top 3 de la division sur le plan défensif. »

Le Directeur Sportif de l’Élan Béarnais salue notamment la qualité du secteur intérieur et la complémentarité de l’effectif actuel. « On a choisi un coach par rapport à la cohérence du projet global. L’année dernière, le secteur intérieur n’était pas dominant. Cette année, je pense que nous avons l’un des meilleurs secteurs intérieurs de la division. En ce qui concerne Marvin Clark, nous avons voulu un joueur qui s’intègre bien dans le collectif. Il y a néanmoins des difficultés sur certains matchs mais si on veut être plus factuel, c’est aussi le cas pour d’autres joueurs de l’équipe. »

« On a fait un gros travail de scooting pour recruter Joshua Mballa. Cette année, il est tombé et s’est rompu un ligament du poignet. Plusieurs blessures successives ont entraîné le recrutement d’un pigiste médical. Aujourd’hui, le marché du basket est compliqué. L’ÉLITE 2 n’attire pas forcément les joueurs. Jonathan Mkamba a été prolongé car on connaissait la dureté du marché. Il a montré un enthousiasme de folie. Il a accepté un rôle qu’il remplit à merveille. Nous sommes pleinement satisfait de son rendement. »

Continuer de structurer le club et recréer du lien avec les partenaires

Tout comme le président et le directeur sportif du club, la Directrice Générale Audrey Sauret loue tout le travail effectué depuis le début de l’année, sur et en dehors du terrain. « On a hérité du poids du passé, du palmarès de l’Élan Béarnais. Depuis le début de l’année, on a fait beaucoup de choses. On rentre dans l’ère de la data. Il y a une augmentation des abonnements et de la billetterie de 15 %. Des travaux sont en cours avec l’appui de l’agglomération de Pau. On assume ce que l’on est. On a aujourd’hui une activité déficitaire. L’objectif c’est de recréer du lien avec les partenaires. Ce n’est pas qu’un simple habillage. Ce travail permet de séduire des entreprises. C’est un travail de fond. Nous avons des dossiers très intéressants qui sont en cours. Il faut affirmer que notre projet a du sens. C’est un travail de l’ombre. L’émotion peut être positive comme négative mais on l’accepte. L’héritage est hyper fort. Nous devons s’appuyer dessus mais aussi se projet sur l’avenir. C’est positif malgré une contre-performance sportive sur le terrain. »

Pour attirer un public plus large, Audrey Sauret l’assure : « Il y a un vrai créneau à prendre sur l’avant-match. L’installation de loges ouvertes avec un petit balcon est un projet en cours d’élaboration. Il y a une réflexion globale à faire sur l’agencement et la billetterie. Il s’agit ici d’un projet sur 2 à 3 ans. »

Un déplacement important à Rouen

Défait de peu vendredi dernier à domicile par la Chorale de Roanne (88-93), l’Élan Béarnais Pau-Lacq-Orthez se projette désormais sur un déplacement très important sur le parquet du Rouen Métropole Basket le vendredi 23 janvier pour le compte de la 20e journée d’ÉLITE 2.

Commentaires


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dem7
Peut-être que s'ils baissaient les prix des billets ça attirerait plus de monde aussi
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Image Dimitri VOITURIN
Dimitri Voiturin est passionné de sport, de musique et de cinéma. Sur BeBasket, il partage sa vision du basket avec sensibilité et sincérité. À travers ses mots, il raconte le jeu comme un moyen d’évasion, toujours avec le souci de transmettre une émotion. Il a également participé au relais de la flamme olympique lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, un honneur raconté sur BeBasket. Après avoir pratiqué le basket fauteuil pendant quelques années, il partage aussi sa passion pour cette discipline et prône ainsi l'inclusion dans le sport.