L’Olympiakos s’impose dans un derby électrique face au Panathinaikos marqué par les expulsions de Nunn et Dorsey

5ème victoire en 6 matchs cette saison pour Oly face au Pana.
Le spectacle était au rendez-vous pour cette 23e journée du championnat grec, mais la tension a fini par prendre le dessus. Dans un Telekom Centers d’Athènes bouillant, l’Olympiakos a dicté sa loi face au Panathinaïkos (94-101), confortant ainsi sa place de leader invaincu. Ce sixième affrontement de la saison entre les deux géants athéniens a toutefois été marqué par une altercation majeure juste avant la pause, changeant la physionomie d’une rencontre déjà très engagée.
Τελικό σκορ 🏀 PAO BC – #OlympiacosBC 94-101 #WeAreOlympiacos #TogetherWeFight #PAOOLY pic.twitter.com/CJU1lbgFqu
— Olympiacos B.C. (@Olympiacos_BC) March 30, 2026
Une première mi-temps explosive et électrique
Dès l’entame, Tyler Dorsey (1,96 m, 30 ans) a pris feu pour les visiteurs. L’arrière de l’Olympiakos a inscrit 18 points durant les premières minutes, permettant aux siens de faire la course en tête (30-21). Alors que l’écart grimpait jusqu’à 15 points, l’étincelle est venue d’un contact physique à 33 secondes de la mi-temps. Le ton est monté entre Kendrick Nunn (1,95 m, 30 ans) auteur de 17 points de son coté et Dorsey, provoquant une altercation générale et l’expulsion immédiate des deux leaders offensifs. Le Français Mathias Lessort (2,06 m, 30 ans) a également écopé d’une faute antisportive dans la confusion. À la pause, l’Olympiakos menait 60-44.
Full video of the tension in the Greek derby👀
Via: @eurohoopsGR #paobc #olympiacosbc #greece pic.twitter.com/Dz9iwTwXOZ
— Basketballmaniacs_ (@bballmaniacs_) March 30, 2026
La résistance héroïque du Panathinaïkos
Le Panathinaikos ne disposait que de 10 joueurs pour cette rencontre, Nigel Hayes-Davis, Jerian Grant, Juancho Hernangomez, Nikos Rogkavopoulos, Mariusz Grigonis et Alexandros Samodurov étant tous indisponibles. Richaun Holmes et Omer Yurtseven avaient déjà quitté l’équipe. Privé de nombreux cadres, le Pana a entamé la seconde mi-temps avec un visage transfiguré. Portés par l’énergie de Cedi Osman et de l’ancien MVP parisien T.J. Shorts, les Verts ont intensifié leur défense pour revenir à seulement six unités avant le dernier acte (80-74). Cependant, le banc réduit des locaux et la précision chirurgicale de l’Olympiakos derrière l’arc (15/28 à trois points) ont fini par peser. Un run de 6-0 à l’entame du quatrième quart-temps a définitivement mis les visiteurs à l’abri, malgré la sortie sur blessure de Tyrique Jones (mollet) en fin de match.
A noter que pour ce choc, l’Olympiakos était privé de Shaquielle McKissic, Frank Ntilikina, Moustapha Fall, d’Evan Fournier (suspendu) et de Cory Joseph, non inscrit en championnat grec.
Les statistiques marquantes de la rencontre
Olympiakos :
-
Tyler Dorsey : 18 points (expulsé à la mi-temps)
-
Donta Hall : 13 points et 6 rebonds
-
Giannoulis Larentzakis : 12 points
Panathinaïkos :
-
Cedi Osman : 19 points
-
T.J. Shorts : 18 points
-
Kendrick Nunn : 17 points (expulsé à la mi-temps)

Les deux équipes s’étaient déjà affrontées cinq fois cette saison. Avant cette rencontre, l’Olympiakos menait 4-1 face au Panathinaïkos, qui avait décroché son unique victoire en finale de la Coupe de Grèce. Grâce à ce nouveau succès, qui porte le bilan à 5-1 pour les rouge et blanc dans le derby des frères ennemis, l’Olympiakos affiche un bilan parfait de 21 victoires en autant de matchs dans le championnat grec, assurant quasiment sa première place pour les play-offs. Le Panathinaïkos reste solide deuxième (17-5), devant l’AEK Athènes (15 victoires).



























Commentaires