Maxence Lemoine se projette : « Je me vois en NBA ou en EuroLeague »

Maxence Lemoine avance avec ambition.
Élite 2 aujourd’hui, très haut niveau demain ?
Maxence Lemoine (1,88 m, 18 ans), meneur de La Rochelle en Élite 2, ne cache plus ses ambitions.
Entre objectif playoffs avec le Stade rochelais et rêve de Draft NBA 2027, le jeune arrière avance avec une idée claire en tête : viser le sommet et assume une trajectoire tournée vers le très haut niveau, en NBA comme en EuroLeague.
« Moi je me vois soit drafté en NBA (…) soit, oui, dans une équipe d’EuroLeague, précise t’il dans les colonnes de Sud-Ouest »
S’endurcir en Élite 2 pour viser plus haut
Passé par la Betclic ELITE, le meneur découvre avec La Rochelle un championnat plus rugueux, plus physique. « Au sol, c’est vraiment dur (…) ça va au contact. (…) J’ai pris quelques kilos, et maintenant moi aussi je mets des coups (rires). ». Dans cette division où l’impact est constant, il apprend à encaisser et à répondre. Un passage formateur, qui doit lui permettre de franchir un cap physique et mental avant d’envisager l’étage supérieur.
Playoffs d’abord, Draft 2027 en arrière-plan
Si son nom circule déjà pour la suite de sa carrière, Maxence Lemoine garde un ordre de priorité clair : performer collectivement avec le Stade Rochelais Basket. « D’abord, j’ai envie d’amener l’équipe en playoffs, partir d’ici la tête haute. » La suite ? Une progression étape par étape, avec la perspective d’une Draft en 2027. « Faire une bonne saison (…) et être drafté en 2027, c’est dans un coin de ma tête. ». Une ambition assumée, mais jamais déconnectée du présent.
A quelques jours de la reprise, le Stade Rochelais est actuellement 14e d’ELITE 2 avec un bilan à l’équilibre de 12 victoires pour 12 défaites. Pour viser plus haut il faudra inverser la dynamique actuelle car le club est sur une mauvaise passe de 4 revers sur ses 5 derniers matchs. Le retour à la compétition est le 6 mars avec la réception de Denain à Gaston Neveur.
Entre fascination pour l’EuroLeague et rêve américain
Grand observateur du basket européen, l’actuel deuxième meilleur scoreur de la formation maritime analyse quotidiennement les matches d’EuroLeague. « Je regarde énormément d’EuroLeague. (…) l’intensité et tout ça. ». Si l’expérience NBA l’attire pour son environnement et ses méthodes de travail, il reconnaît aussi un attachement particulier au jeu européen. Son profil de créateur, capable d’attaquer en isolation et de générer son propre tir, nourrit les deux scénarios. « Sur les isolations, les 1 vs 1, les step-backs (…) oui, ça colle. ». Conscient que sa taille peut interroger certains recruteurs, il mise sur le développement athlétique pour compenser.
Des modèles assumés
Pour progresser, Maxence Lemoine s’inspire de références établies. Du côté européen, Élie Okobo pour sa capacité à créer dans le pick and roll et développer son jeu à mi-distance. En NBA, James Harden pour ses qualités en isolation et sa créativité balle en main. Deux influences d’arrière/meneur gaucher, un même objectif : devenir un joueur complet, capable de scorer et de créer pour les autres.
Entre apprentissage en Élite 2 et projection vers 2027, Maxence Lemoine avance avec détermination. NBA ou EuroLeague ? Le choix viendra plus tard, surtout en fonction des opportunités. Pour l’instant, le cap est fixé : progresser, gagner, et se donner le droit de rêver grand.

























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