Finale NBA : Dylan Harper s’offre un rêve au Madison Square Garden

Dylan Harper s’apprêter à fouler le parquet du Garden pour sa première finale NBA.
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À partir de 5€Essai gratuitPour Dylan Harper, cette finale NBA ne ressemblera à aucune autre. Décisif lors du Game 7 face au Thunder, le rookie des Spurs va désormais affronter les Knicks sur la plus grande scène au monde : le Madison Square Garden. Une arène mythique située à 30 minutes seulement de chez lui. Une perspective unique sur laquelle le coéquipier de Victor Wembanyama s’est logiquement exprimé.
« Je n’ai pas encore vraiment réalisé », avoue-t-il. « Quand on a atteint la finale de conférence Ouest et que j’ai compris qu’il y avait une chance d’y aller, c’était déjà irréel. Mais j’ai assisté à tellement de matchs des Knicks, tellement de matchs de playoffs des Knicks… »
This Spurs young guard tandem 💯
Stephon Castle (16 PTS, 6 AST, 6 REB) embraced Dylan Harper (12 PTS, 7 REB) after his clutch putback down the stretch of Game 7! pic.twitter.com/hyaHvCj8Kd
— NBA (@NBA) May 31, 2026
Un Game 7 XXL pour lancer ses Finals
Dans ce match décisif, Dylan Harper a joué 27 minutes et terminé avec 12 points, 7 rebonds dont 3 offensifs, et 3 passes décisives, en réussissant 5 de ses 8 tentatives au tir. Un rebond capital dans le money-time a notamment contribué à sceller la qualification des Spurs. « Les rebonds, c’est comme ça qu’on gagne les matchs. C’est comme ça qu’on reste sur le terrain », rappellait-il sobrement.
Tout au long des playoffs, le 2e chaoix de la Draft NBA 2025 a su répondre présent. Dès le Game 1 de la finale de conférence Ouest, il avait explosé avec 24 points, 6 rebonds et 7 interceptions en double prolongation. En demi-finale de conférence face aux Timberwolves, il avait tourné à 14,7 points de moyenne. Sur l’ensemble de la postseason, il affiche 12 points en 26,3 minutes par match en sortie de banc.
« Répondre à l’appel, c’est ce que j’ai toujours fait », expliquait-il. « Mes coéquipiers et le staff me donnent la confiance pour être moi-même. Et quand le moment arrive, je fais confiance à mon instinct. »
Un rêve d’enfant devenu réalité
Originaire du New Jersey, Harper a grandi dans l’ombre du Garden. Il va désormais y jouer les NBA Finals, face aux Knicks et à un autre enfant du Garden State, Karl-Anthony Towns. Une situation qui dépasse l’entendement, même pour lui. « C’est un rêve qui devient réalité. C’est une bénédiction. C’est là où j’ai toujours voulu jouer une Finale NBA. Si vous m’aviez dit ça l’an dernier, je vous aurais répondu que vous étiez fou. »
Son téléphone risque de chauffer avant les matchs 3 et 4 programmés à New York. « Je sais qu’on va me demander énormément de places, mais mon téléphone sera éteint », souriait-il.
Soucieux de voir son rejeton se disperser, son père Ron Harper, quintuple champion NBA, lui a déjà remis les idées en place : « Le travail n’est pas terminé. » Un message bien reçu par le fils. « On va profiter de ce moment parce qu’on le mérite. Mais dans un coin de ma tête, je sais qu’il reste encore quatre victoires à aller chercher. » Les Finals, comme il le dit lui-même, « c’est là que les légendes se créent ».
































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