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« On a été nuls » : Mo Diarra revient sur la sortie ratée de Cholet contre Monaco

Leaders Cup - Mo Diarra n’a pas mâché ses mots après la lourde défaite de Cholet face à Monaco (83-115) en demi-finale de la Leaders Cup 2026. Battu dans tous les secteurs, le club des Mauges a reconnu sa faillite collective.
« On a été nuls » : Mo Diarra revient sur la sortie ratée de Cholet contre Monaco

Mohamed Diarra et Cholet ont souffert contre Monaco ce soir

Crédit photo : Florentin Bruère

À la Futuroscope Arena, Mohamed Diarra et Cholet ont vécu une soirée difficile contre l’AS Monaco. Dominés d’entrée, dépassés dans l’intensité et l’adresse, les Choletais se sont inclinés lourdement (83-115) face à une Roca Team impressionnante. En zone mixte, l’intérieur n’a pas cherché d’excuses.

Monaco trop fort, Cholet dépassé

« Comme vous l’avez vu ce (samedi) soir, ça a été très dur pour nous. On n’avait pas beaucoup de solutions. Mais à l’avenir, on va travailler pour essayer de matcher ce genre d’équipe et ne pas se retrouver dans ce genre de situation à -30 et finir déçus. »

Interrogé sur le niveau réel du jour de son équipe, Mo Diarra a assumé la différence vue sur le parquet.

« Monaco a été très fort et nous, on n’a pas été à la hauteur, on a été nuls. Aujourd’hui, on a vu la différence, même si ça ne fait pas tout. On reste des hommes, 5 contre 5 sur le terrain, il n’y a pas de statut pour nous. Aujourd’hui, ils ont clairement montré qu’ils étaient plus forts que nous et c’est très décevant. »

Une question d’intensité plus que de fatigue

Cholet a encaissé 31 points dès le premier quart-temps mais n’a jamais réussi à se reprendre. Une entame subie, loin des standards habituels du club.

« J’ai l’impression qu’on s’est un peu cachés. Parce que nous, d’habitude, on est une équipe qui met énormément d’intensité. Moi, aujourd’hui, ça n’a pas été le cas. On s’est laissé marcher dessus et ça s’est ressenti. »

La fatigue n’a pas été retenue comme excuse.

« Non, ce n’est pas une excuse. La fatigue, ça fait partie du quotidien. On est fatigués. On s’entraîne tous les jours. Des fois, deux fois dans la journée. Ce n’est pas pour autant qu’il faut se baser sur ça. Sachant que Monaco aussi a joué un match hier. Et eux, ils enchaînent plus de matchs que nous ces derniers temps. C’est vraiment pas une excuse. »

Mike James et une démonstration collective

L’impact de Mike James, auteur d’un premier quart-temps tranchant (17 points et 7 passes décisives en 20 minutes au final), a marqué les esprits. Mais pour Mo Diarra, le problème est d’abord interne.

« C’est vrai, il a été très bon. Surtout au premier quart-temps, il nous a fait très mal. Après, comme je l’ai dit, ça reste un joueur de basket. Il est très, très fort. On ne va pas lui enlever ça. Mais si on avait fait ce qu’on avait dit, je pense qu’on aurait pu le contenir un minimum. C’est décevant. C’est très décevant. Et beaucoup de regrets parce qu’on a déçu tout le monde. Nous, les premiers, les fans. Et je pense que même le public ne s’attendait pas à une telle démonstration. Nous, on voulait matcher avec eux, mais ils ont décidé autrement. Et nous, on n’a pas été à la hauteur. Après, ça fait partie du basket. Après le break, on va reprendre notre entraînement et se préparer au mieux. »

En face, l’AS Monaco n’a rien laissé au hasard : 61% de réussite aux tirs, 33 passes décisives pour 10 balles perdues, Daniel Theis efficace près du cercle, Alpha Diallo et Juhann Begarin au scoring, Elie Okobo à la baguette. « On a joué 40 minutes, proposé une grande défense, les joueurs étaient vraiment connectés », a apprécié de son côté Vassilis Spanoulis.

Après avoir déjà impressionné en demi-finale l’an passé avant de chuter en finale, la Roca Team aura l’occasion de confirmer ce dimanche. Pour Cholet, cette lourde défaite servira de rappel du niveau d’exigence face aux cadors.

À la Futuroscope Arena.

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Image Gabriel Pantel-Jouve
Gabriel Pantel-Jouve est le fondateur et rédacteur en chef de BeBasket, qu’il anime depuis 2010 (sous le nom de Catch & Shoot). Passé par l’Ecole Publique de Journaliste de Tours, puis deux universités en Amérique du Nord, il a pu développer son expertise sur le basket français, de la Ligue Nationale aux divisions amateurs, durant ces 20 dernières années. En parallèle, il est aussi engagé dans le développement de clubs du côté de Montpellier.