Quand Stan Van Gundy, coach historique de NBA, vante la formation européenne en citant Wembanyama, Doncic, Risacher et Sarr

Sarr, Wembanyama et Coulibaly : trois joueurs français sélectionnés dans le Top 7 de Draft
Les coachs américains sont souvent ceux qui donnent le plus de crédit à la formation européenne, à force de coacher des joueurs arrivant de là-bas. Stan Van Gundy n’y fait pas exception. Les avis de ce dernier sont souvent relayés et commentés au vu de son franc-parler et son humour. Mais aussi respectés au vu de ses 12 années passées à la tête d’équipes NBA. Même s’il n’est plus coach NBA depuis cinq ans, il est toujours très présent dans l’univers médiatique. Et cette fois, ce sont des jeunes français qui ont bénéficié de sa prise de parole.
« On a davantage de certitudes sur les jeunes européens »
En direct sur la populaire émission Run It Back, diffusée sur Fan Duel TV avec comme animateurs DeMarcus Cousins, Lou Williams ou encore Chandler Parsons, le coach Van Gundy a vanté les mérites de la formation européenne. Une question lui a été posée sur le possible n°1 de la future Draft, l’Américain Darryn Peterson. Celui-ci est ménagé avec son université de Kansas, il ne joue qu’à mi-temps pour le préserver pour la Draft. L’ancien coach du Heat, du Magic ou encore des Pistons a botté en touche quand on lui a demandé si Peterson devait être n°1, expliquant qu’on ne le voyait pas assez jouer pour en être sûr. Il a plutôt parlé de lui-même des prospects européens, qu’il semble préférer :
« On a davantage de certitudes sur les jeunes européens à la Draft, parce qu’ils ont été mis à l’épreuve. Ils jouent contre des adultes là-bas. On l’a vu avec [Luka] Doncic et [Victor] Wembanyama, et même des gars comme [Zaccharie] Risacher ou [Alexandre] Sarr. On les voyait jouer contre des adultes et aller au combat contre eux en Europe. Je pense que c’est plus difficile de repérer les intangibles chez un jeune qui joue en NCAA. »
Stan Van Gundy sur l’émission « Run It Back »
Van Gundy cite donc volontiers les noms de 3 Français. Y compris d’un Zaccharie Risacher qu’on voit pourtant plutôt en difficulté dans sa deuxième saison NBA. L’arrivée très jeune de ces joueurs est aussi à prendre en compte. Son avis arrive au moment où la NBA est dominé par des joueurs internationaux (4 européens et 1 canadien dans le tout récent Top 100 des joueurs NBA de The Ringer). Et au moment où le système de formation américain est de plus en plus critiqué, y compris par les joueurs qui en sont issus, par son manque d’enseignement des fondamentaux, et de la prédominance du développement individuel au lieu du travail collectif.
Stan Van Gundy says European prospects like Luka, Wemby, Zaccharie Risacher, and Alex Sarr are more sure things than American prospects because they’ve played against grown men and are more battle-tested
(🎥 @RunItBackFDTV )
— NBACentral (@TheDunkCentral) February 24, 2026


























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