Rareté en LNB : le président de la JA Vichy suspendu

Le 3 avril, Guillaume Sereaud devra suivre le match de la JAV à distance
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À partir de 5€Essai gratuitSouvent moins visible que les acteurs du terrain, ou du bord-terrain comme les directeurs sportifs, les présidents font rarement l’objet d’un rapport disciplinaire amenant à une convocation devant la Commission Juridique, de Discipline et des Règlements de la LNB.
L’an dernier, deux dirigeants avaient l’objet d’une audience : Julien Desbottes (JL Bourg), averti pour un comportement antisportif contre Nancy, et Emmanuel Brochot. Pour comportement antisportif également, le président roannais avait été lui été lourdement sanctionné, avec un match de suspension ferme et deux avec sursis.
Sereaud interdit de tribunes et de vestiaires contre l’ASA
Cette fois, c’est Guillaume Sereaud qui a été amené à s’expliquer devant la CJDR. Après le buzzer final consécutif à la défaite contre Rouen le 7 mars (82-92), le n°1 de la JAV était passé sous le cordon de sécurité pour pénétrer sur le parquet, se mettre en travers du chemin du trio arbitral (Nicolas Maestre, Audrey Secci, Lucas Diquélou) pour l’applaudir ironiquement avant de lui ouvrir la voie jusqu’aux couloirs de Pierre-Coulon.
Si Guillaume Sereaud certifie n’avoir rien dit aux arbitres, se contentant de « les applaudir avant de partir devant eux », son comportement caractérisé comme « déplacé » par l’instance disciplinaire de la ligue, qui lui a infligé une suspension d’un match ferme, assorti d’une rencontre supplémentaire avec sursis. Guillaume Sereaud purgera sa peine lors de la réception de l’Alliance Sport Alsace le vendredi 3 avril.
Le speaker également sanctionné
À quoi ressemble une suspension d’un président ? Habitué d’une place en court-side, le Vichyssois n’aura pas accès aux tribunes face à l’ASA. Il sera également interdit de bord de terrain et de vestiaires, tunnels et couloirs y compris. Mais il pourra exercer ses fonctions de représentation auprès des sponsors, sa sanction ne s’appliquant évidemment pas aux espaces VIP.
Par ailleurs, lors du même match, le speaker Benjamin Bafoil avait été contraint par Nicolas Maestre et le commissaire Michel Gilbert de se taire dans le money-time, sa réaction suite à une faute technique infligée au banc auvergnat ayant été jugée trop véhémente. Jugé coupable d’un non-respect de la charte d’animation par le speaker, il a simplement écopé d’un avertissement et pourra donc retrouver son micro dès le prochain match à domicile de la JAV.

























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