Recherche
Recherche
  • À la une
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Pro Basketball Manager
  • Mes joueurs
  • Scouting
  • Records
  • Équipe de France
  • Interviews
  • CONTACTEZ-NOUS

« Sa tête est affichée partout, ce n’est pas facile » : le cri du cœur de Fabrice Lefrançois pour protéger sa pépite Aaron Towo-Nansi

Betclic ELITE - Alors que Aaron Towo Nansi est érigé en visage du championnat de France sur les réseaux sociaux, son entraîneur Fabrice Lefrançois est revenu sur l'évolution du jeune meneur de 17 ans. Entre exposition médiatique et apprentissage du haut niveau, le technicien rappelle la complexité du cursus vers le monde professionnel, même pour un joueur hors normes.
« Sa tête est affichée partout, ce n’est pas facile » : le cri du cœur de Fabrice Lefrançois pour protéger sa pépite Aaron Towo-Nansi

D’une précocité remarquable, Aaron Towo-Nansi est au centre de l’attention en Betclic ELITE.

Crédit photo : Florentin Bruère
MARRE DES PUBS ?

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.

À partir de 5€Essai gratuit

Depuis le début de saison, Aaron Towo-Nansi (1,76 m, 17 ans) est devenu, presque malgré lui, l’un des visages de la Betclic ELITE. Entre les affiches, les clips, ou encore les visuels sur les réseaux sociaux, son image est omniprésente. Une exposition qui n’est pas sans conséquences pour un jeune homme dont « le corps n’a encore que 17 ans », comme l’a rappelé son entraîneur à Cholet Fabrice Lefrançois après le match à Villeurbanne, fin mars.

« Être à sa place, c’est bien, mais ce n’est pas facile »

« On a eu une grosse discussion après le Young Star Game. Parce qu’être à sa place, c’est bien, mais ce n’est pas facile », a confié Fabrice Lefrançois devant les journalistes. Le technicien choletais pointe du doigt la pression invisible mais constante qui pèse sur son joueur : « Déjà, sa tête est affichée partout, tout le temps. Il représente un tel potentiel, qu’il reçoit des tas de messages de gens qui viennent lui parler, et pas toujours avec de bonnes intentions ».

Pour l’entraîneur, la capacité du meneur à « garder la tête froide » malgré ces sollicitations extérieures est une prouesse que le public peine parfois à évaluer à sa juste mesure. Dans un environnement où la précocité devient une norme avec l’explosion de prodiges comme Victor Wembanyama dès leur plus jeune âge, le staff de Cholet s’attache à protéger un talent qui, malgré les attentes démesurées, doit continuer à jouer comme il sait faire. « Lorsqu’on a fait des entraînements à 15 ou 16 ans avec les Espoirs, il était beaucoup plus leader », rapporte Fabrice Lefrançois. « Je lui ai dit : c’est cet Aaron-là, celui qui dirige tout le monde avec les Espoirs, que je veux voir avec les pros ».

Le message semble être passé au match suivant, face à l’ASVEL. Son joueur venait de signer l’un des matchs les plus accomplis de sa saison : 19 minutes de temps de jeu, 9 points et un impact réel sur le collectif (+9 de plus/minus) alors que les deux autres meneurs, T.J. Campbell et Nathan De Sousa, étaient touchés par les fautes. « J’ai senti comme un relâchement », a-t-il observé. Avant de poursuivre, heureux de la mue progressive du jeune homme au sein du cocon maugeois : « Contrairement aux sorties précédentes où il voulait s’affirmer en marquant, là il voulait s’affirmer en gagnant ».

Image Arthur Puybertier
Arthur Puybertier est le journaliste rookie de BeBasket. Il suit de près l’actualité du basket, de la Nationale 1 jusqu'à la NCAA, NBA et WNBA ! Il analyse le jeu et les transferts avec une solide culture sportive et un regard éclairé sur les enjeux du sport. Cette saison, il couvrira également l'Euroleague et la Betclic ELITE depuis l'Adidas Arena et le Palais des Sports Maurice Thorez, pour vous faire vivre l'actualité au plus près.

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

À partir de 5€Essai gratuit
« Sa tête est affichée partout, ce n’est pas facile » : le cri du cœur de Fabrice Lefrançois pour protéger sa pépite Aaron Towo-Nansi - BeBasket