
30 ans pile après la création du Saint-Vallier Basket Drôme, né des fusions entre la Jeanne d’Arc de Saint-Vallier et le Gymnase de Saint-Vallier, le club drômois fêtait son 1000e match officiel samedi. Une belle aventure partie de la Nationale 3, jalonnée de plusieurs trophées (champion de France NM3 en 1995 et double champion de France NM1, en 2007 et 2021), qui a emmené le SVBD jusqu’au monde professionnel, presque une prouesse pour cette petite commune de 4 000 habitants.

Classé 9e de Pro B en 2010, son record historique, Saint-Vallier se débat actuellement pour sa survie dans l’antichambre. Mais quelle plus belle affiche pour fêter sa 1000e que la réception du leader, Saint-Quentin, au sein de son Complexe des Deux Rives, bien garni pour l’occasion ? Il n’aura manqué que la victoire, pourtant au bout des doigts de Jazzmarr Ferguson à la fin du temps règlementaire (72-72), mais le tir de l’arrière américain a fait gamelle, envoyant les deux équipe vers une prolongation fatale pour le SVBD (83-87).
Une défaite particulièrement problématique pour Saint-Vallier, puisque l’autre relégable, Aix-Maurienne, a créé la surprise vendredi à Reims, pendant que le 16e, Évreux, s’est imposé à Vichy samedi. De fait, le SVBD est désormais largué à la dernière place, avec deux longueurs de retard sur la zone de flottaison, mais le coach Philippe Namyst, interrogé par Le Dauphiné Libéré, ne tire pas la sonnette d’alarme. « C’est difficile de voir le match de ce soir nous échapper, surtout à la vue de ce que l’on a montré pendant les 25 dernières minutes. Le moral n’est pas touché. Si on joue comme la deuxième période, on pourra aller chercher des matchs, c’est notre seule préoccupation. Nous ne sommes plus dans la frustration. Maintenant il faut laisser ça derrière nous. Ce soir il y a des motifs d’espoir. »
Saint-Vallier, 30 ans, 1 000 matchs :

La répartition de ses 1 000 matchs :



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