Yoan Makoundou et Monaco « repartent de Paris du bon pied » après l’égalisation en finale

Yoan Makoundou a fait son retour dans le groupe monégasque
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À partir de 5€Essai gratuitL’AS Monaco a remis les compteurs à zéro en finale ce mercredi soir, en s’imposant avec autorité sur le parquet du Paris Basketball (90-102). Après avoir concédé la première manche, les hommes de Sergii Gladyr ont repris l’avantage du terrain et s’apprêtent à retrouver la salle Gaston-Médecin avec une dynamique inversée.
Pour Yoan Makoundou (2,07 m, 25 ans), présent en conférence de presse après la rencontre, ce succès « était important, pour recommencer la série chez nous à un partout pour repartir du bon pied ».
Un regain de confiance « made in China »
Absent lors du Match 1, Yoan Makoundou a retrouvé les parquets avec une énergie précieuse en sortie de banc, avec 8 points en moins de 20 minutes. Si des doutes subsistaient sur l’état de son genou, l’intérieur s’est montré rassurant, terminant la rencontre avec des douleurs mais le sentiment d’avoir pu aider le collectif.
De façon plus globales, son retour en grâce coïncide avec une adresse extérieure redoutable, un aspect de son jeu qu’il a particulièrement travaillé lors de sa pige en Chine. « Là-bas, les responsabilités reposent sur les étrangers, que l’on gagne ou que l’on perde », explique-t-il, soulignant que cette expérience, bien que « fatigante », a été « bénéfique à fond » pour sa confiance. Alors qu’il tournait à environ 30% à trois points en Asie, il affiche désormais une réussite insolente de 50% sur ces playoffs. Rien que ça.
Le « step up » déterminant de Matthew Strazel
Interrogé sur la prestation étincelante de Matthew Strazel (22 points, 9 passes), qui l’avait convaincu de revenir après deux mois en Chine, Makoundou n’a pas caché sa fierté pour celui qu’il côtoie depuis leurs années communes à Marne-la-Vallée. Pour lui, la montée en puissance du jeune meneur n’est pas une surprise, mais une évolution logique dictée par son caractère et sa faim de victoire.
« Vous connaissez le personnage (sourire). Avec l’absence de Mike James, il s’est dit qu’il devait step up », analyse Makoundou. « Il assume ce rôle de leader à merveille malgré son jeune âge ». Cette maturité a permis à Monaco de proposer un basket de haut vol avec 29 passes décisives, bien épaulé par l’expérience d’Alpha Diallo et de son autre partenaire des lignes arrières, Élie Okobo (17 points).
Désormais, le regard est tourné vers vendredi. « On sait qu’ils vont être revanchards », prévient l’intérieur monégasque, « il va falloir les attendre de pied ferme chez nous ». Avec un effectif qui semble avoir trouvé son rythme de croisière, et surtout de la récupération, la Roca Team tentera de faire un pas de plus vers un troisième titre en quatre ans, devant son public de Gaston-Médecin.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…























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