-38 : Le Partizan Belgrade sombre encore, giflé par l’Olympiakos !

Sasha Vezenkov et l’Olympiakos se sont largement imposés sur le parquet du Partizan Belgrade
Le Partizan Belgrade traverse une période noire en EuroLeague. Ce mercredi, les Serbes ont encaissé une véritable déculottée à domicile contre l’Olympiakos, battus de 38 points (66-104). Une septième défaite consécutive dans la compétition, symbole d’un collectif à la dérive.
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Une série noire qui s’allonge dangereusement
Cette nouvelle claque vient alourdir un bilan déjà très préoccupant pour le Partizan Belgrade. Le club n’a plus gagné en EuroLeague depuis le 12 décembre dernier, et un succès arraché face à l’Étoile Rouge de Belgrade (79-76). Depuis, les revers s’enchaînent, toujours avec des écarts conséquents.
Aucune des défaites récentes n’a été concédée avec moins de 13 points d’écart, et la série a même culminé à 41 points de différence contre le Zalgiris Kaunas le 19 décembre (109-68). Face à l’Olympiakos, la tendance ne s’est pas inversée, bien au contraire.
Un match rapidement à sens unique
Après un premier quart-temps relativement accroché, remporté de trois points par l’Olympiakos, la rencontre a totalement basculé. À la pause, l’écart était déjà abyssal (+22, 52-30), avant de grimper à +36 à l’issue du troisième quart-temps (79-43). Les Grecs ont définitivement enfoncé le clou dans les dix dernières minutes pour s’imposer 104-66.
Seuls Duane Washington Jr (28 points) et Bruno Fernando (11 points) ont tenté de surnager côté serbe dans un naufrage collectif.
L’Olympiakos en démonstration collective
Porté par un Sasha Vezenkov en grande forme (25 points), l’Olympiakos Le Pirée a livré une prestation aboutie des deux côtés du terrain. Thomas Walkup, Nikola Milutinov, Tyler Dorsey, Donta Hall et Alec Peters ont tous inscrit 12 points, illustrant la domination collective des Piréens.
Dans ce large succès, les internationaux français Evan Fournier (3 points, 2 rebonds et 4 passes en 16 minutes) et Frank Ntilikina (6 points, 2 rebonds et 2 passes en 14 minutes, contre son ancien club) n’ont pas eu à forcer, dans un contexte largement maîtrisé par leur équipe.
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Georgios Bartzokas, entraîneur de l’Olympiakos revient sur cette écrasante victoire :
« Nous avons été très sérieux pendant 40 minutes. En particulier, le deuxième et le troisième quart-temps ont été très bons pour nous. Nous avons bien fait circuler le ballon, avec beaucoup de passes décisives. Chaque joueur qui est entré en jeu a délivré au moins une passe, et certains même davantage. Quand nous avons partagé le ballon, nous avons eu plus de scoreurs. Pour nous, il était important de terminer le match avec respect pour le Partizan, de ne pas arrêter de jouer au troisième quart-temps. Je pense que nous avons été très bons face à ce Partizan qui traverse des difficultés psychologiques. Ils ont de bons joueurs et un bon entraîneur, et ils doivent trouver le moyen de jouer bien mieux que ce qu’ils ont montré aujourd’hui. »
Des dynamiques opposées au classement
Grâce à cette victoire, l’Olympiakos retrouve le top 6 de l’EuroLeague avec un bilan de 13 victoires pour 8 défaites. Les Grecs enchaînent une deuxième victoire consécutive avant de recevoir le Maccabi Tel-Aviv, actuellement 14e (8 victoires, 13 défaites), le 20 janvier.
À l’inverse, le Partizan Belgrade ne parvient toujours pas à sortir de sa spirale désastreuse. Entre blessures et défaites à répétition, le club serbe occupe la dernière place de l’EuroLeague avec un bilan de 6 victoires pour 16 défaites.
Une opportunité pour l’ASVEL et l’Efes
Cette situation pourrait profiter à l’ASVEL, qui dispose d’une légère opportunité de creuser l’écart avec la lanterne rouge en cas de succès lors de son prochain match face à l’Hapoel Tel-Aviv, en tête de l’EuroLeague. Même logique pour l’Anadolu Efes, opposé à Baskonia, actuellement 16e.























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