Adam Silver ouvre la porte à l’IA pour améliorer l’arbitrage en NBA

L’utilisation de l’IA peut elle vraiment régler le problème des coups de sifflets litigieux en NBA ?
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À partir de 5€Essai gratuitL’arbitrage pourrait bientôt entrer dans une nouvelle ère en NBA à en croire son grand patron. Invitée du Pat McAfee Show mercredi, Adam Silver a en effet détaillé une piste déjà envisagée par la ligue: confier certains choix à un système automatisé. Cela ne serait pas un remplacement des arbitres, mais un outil capable de régler instantanément des situations précises, comme les ballons sortis des limites du terrain.
“Flopping has been a conversation..
There’s a difference between selling a call, exaggeration, and a true flop..
Officials can be fooled sometimes but our officiating is incredible” ~ Adam Silver #PrimetimeSports pic.twitter.com/V0XLwaTWjo
— Pat McAfee (@PatMcAfeeShow) May 27, 2026
Un système inspiré du tennis et du baseball
Adam Silver s’inspire de modèles déjà utilisés dans d’autres sports. Dans son intervention, le commissioner a cité la technologie Hawk-Eye, connue dans le tennis pour vérifier les lignes, mais aussi utilisée en MLB avec le système automatisé de challenge. L’idée serait d’adapter ce fonctionnement au basket, avec des caméras installées autour du parquet.
Pour la grande ligue, l’objectif concernerait d’abord les sorties de balle. Sur ces actions, le système pourrait indiquer directement quelle équipe doit récupérer la possession, sans attendre un challenge ou une longue concertation entre arbitres. Adam Silver l’a résumé simplement : ces décisions seraient « instantanées » et « automatiques », afin de laisser le jeu repartir plus vite.
Les arbitres recentrés sur les contacts
Cette évolution ne ferait pas disparaître le rôle de Tony Brother et de ses camarades. Au contraire, la NBA veut surtout leur retirer les situations les plus nettes et faciles pour leur permettre de se concentrer sur les séquences plus nuancées. Les contacts, les fautes ou l’intensité physique resteraient entre leurs mains, ces décisions nécessitant le regard d’un œil humain pour être jugées.
Le commissioner a insisté sur cette différence. Selon lui, il y a souvent du contact sur chaque possession, sans que cela entraîne forcément une faute. Les arbitres doivent donc examiner si l’action gêne réellement le joueur, ce qu’une caméra ne peut pas toujours déterminer seule. L’IA serait donc pensée comme une aide ciblée, capable de réduire certaines erreurs et le besoin de recourir aux challenges.
Cette réflexion du patron de la NBA arrive alors même que les critiques s’amoncèlent concernant l’arbitrage des finales de conférence ouest, ultra physiques, entre les Spurs et le Thunder. Notamment autour du cas Shai Gilgeous-Alexander (1,98 m, 27 ans), accusé par certains de bénéficier de trop de coups de sifflets du corps arbitral (17 lancers tirés au Game 5). Une polémique à laquelle Adam Silver a simplement répondu : « l’arbitrage est excellent ». Vivement l’IA quand même !

























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