Après une première saison « payante », Téa Cléante obtient « des responsabilités » dans un prestigieux programme du Big 12 !

Téa Cléante rejoint Kansas State.
Pionnière de l’exode récent des Françaises vers la NCAA, Téa Cléante (1,76 m, 20 ans) n’aura passé qu’une seule année à Penn state avant de franchir un nouveau cap significatif. Mais quelle année.
Titulaire en puissance, l’ancienne joueuse de l’ASVEL Féminin s’est imposée des deux côtés du terrain, avec 8,7 points de moyenne (41% aux tirs), 2,9 passes décisives et 1,6 interception en 31 minutes de jeu. Des sorties remarquées, selon nos informations, au sein du top 10 des programmes étasuniens. Mais c’est finalement au sein du Big 12 que la Dunkerquoise passera la saison prochaine. Sur ses réseaux sociaux, la meneuse a officialisé son arrivée à Kansas State, dernier demi-finaliste du très prestigieux tournoi.
« Ma première année à payé »
De son propre aveu, Téa Cléante avait « plein de projets différents » à l’issue de sa saison freshman. Ce qui n’est pas pour lui déplaire, après le chemin et les prises de risques consentis : « cela veut dire quelque chose de ma première année. Elle a payé ».
Son choix s’est finalement porté sur Kansas State, un programme du « Power 4 » qui sort d’une saison solide. Les Wildcats, coachés par Jeff Mittie, ont terminé avec un bilan de 19 victoires pour 18 défaites et ont surtout brillé lors du tournoi de la Big 12 en atteignant les demi-finales, après avoir notamment éliminé Texas Tech et Oklahoma State. Une progression constante qui a séduit la Française : « C’est clairement une des meilleures équipes du Big 12, au sein de l’une des quatre plus grosses conférences du pays (Power 4). Cette année, elles ont fait demi-finale du tournoi avant de sortir face à TCU, l’équipe référente du Big 12 », rappelle-t-elle.
« Des responsabilites » et une « vibe » séduisantes à Kansas State
À Kansas State, Téa Cléante ne vient pas pour faire de la figuration. Le staff lui a garanti un rôle à la mesure de son talent, dans un effectif qui prône une culture internationale très marquée. Plusieurs joueuses venues d’Espagne, de Belgique ou de Slovénie, garnissent un effectif dense et compétitif. « On m’a promis des responsabilités à Kansas State, et j’ai beaucoup aimé la ‘vibe' », confie-t-elle, très enjouée de son choix. « Il y a beaucoup d’internationales, donc je sais que je vais aimer, je vais m’y retrouver. Il y a des joueuses contre qui je joue, généralement en Championnat d’Europe et c’est sûrement des joueuses que je jouerais cet été potentiellement en finale si c’est un France-Espagne (sourire). »
Avec cette signature, Kansas State s’offre une garde polyvalente et agressive, capable de dynamiser le jeu des deux côtés du parquet. Pour Cléante, l’ambition est désormais collective : « Après la demi-finale cette année, l’objectif est de revenir encore plus fortes, qu’on ira en finale et qu’on gagnera ». Le ton est donné.























Commentaires