Arnaud Ricoux, face aux galères du Portel : « Je ne suis pas persuadé qu’on serait dominant en Nationale 1 »

Arnaud Ricoux et Le Portel ont encore été lourdement défaits, à Cholet.
Les semaines se suivent et se ressemblent au Portel. Des galères qui s’éternisent, sur le parquet, en dehors, et auxquelles il ne semble pas y avoir de remède. « On sait que ça va être compliqué jusqu’à la fin de saison », soufflait laconiquement auprès de Ouest-France Arnaud Ricoux, numéro 1 sur le banc de l’ESSM ce samedi, lors de la lourde défaite à Cholet (105-58).
Le Portel s’est encore présenté avec seulement quatre joueurs professionnels, dont trois de 21 ans ou moins (deux de 18), et a de nouveau pris l’eau à la Meilleraie. « Il faut laisser ces jeunes joueurs avancer. Il y a beaucoup de naïveté dans notre jeu », a poursuivi l’habituel assistant portelois, remplaçant de Kenny Grant sur le banc.
« On n’a pas une équipe de Betclic ÉLITE, ni de Pro B »
« Avec l’équivalent d’une équipe Espoirs et de deux Américains très moyens, on ne peut pas considérer que nous sommes au niveau de la Betclic ÉLITE. (…) On n’a pas une équipe de Betclic ÉLITE, ni de Pro B, et je ne suis pas persuadé qu’on serait dominant en NM1. » Un constat terrible pour l’ESSM, dont le petit miracle permanent semble toucher à sa fin, deux ans après une qualifications en playoffs.
Toujours fanny, le club de la Côte d’Opale ayant vu sa seule victoire (contre Limoges) retirée suite aux sanctions de la DNCG, l’ESSM poursuit sa saison cauchemardesque. Et fait engranger, tant bien que mal, un peu d’expérience dans l’élite à ses tout jeunes joueurs, qui disputeront le dernier Opalico de cette période au plus haut niveau, au début du mois d’avril.

























Commentaires