Barrages d’accession : Qui pour accompagner Roanne en Betclic ÉLITE ?

Lucas Bourhis vs Jacques Alingué Nantes retrouve Blois en barrages d’accession
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitPar Hugo Loustalot,
Ce dimanche 24 mai, les barrages d’accession, ou autrement dit les playoffs d’ELITE 2, démarrent. En quarts de finale, Orléans reçoit Vichy, Nantes se déplace à Blois et Saint-Quentin accueille Poitiers. Ce lundi, l’Élan béarnais recevra le dernier qualifié du play-in, à savoir Châlons-Reims. Avant ces rencontres, on fait un point sur les forces en présence avec en toile de fond une question : qui montera avec le champion de deuxième division, Roanne, en Betclic ELITE ?
L’Orléans Loiret Basket, dont l’ambition de monter est claire, affrontera une équipe de Vichy qui a une nouvelle fois réalisé une saison au-delà des attentes. Reléguée en ELITE 2 en 2024, l’ADA Blois compte bien revenir en élite mais, pour cela, elle devra se défaire de Nantais qui montent en puissance. Pour se maintenir en Betclic Elite, le SQBB devra, dans un premier temps, surmonter le coriace obstacle poitevin. Enfin, l’Elan Béarnais, dont l’objectif annoncé depuis le début de la saison est la montée, rencontrera sur son chemin un vrai poil à gratter en l’équipe du Champagne Basket.
Orléans vs Vichy : la défense à l’honneur
L’OLB et la JAV disposent des deux meilleurs defensive ratings (nombre de points encaissés pour 100 possessions) de la saison d’ELITE 2 avec respectivement 102.1 et 102.5 unités.
Si l’équipe du Loiret est très performante en défense, c’est en grande partie parce qu’elle arrive à forcer de nombreuses balles perdues à ses adversaires puisque 24.0% des possessions qu’elle défend se terminent de la sorte. Personne ne fait mieux en deuxième division. C’est l’équipe qui réalise en proportion le plus d’interceptions avec 13.0% de ballons volés par rencontre. Dans ce secteur, Siriman Kanouté (12.2 pts et 3.9 PD), qui a été nommé parmi les finalistes au titre de meilleur défenseur de la saison, excelle sur les lignes arrières comme en témoigne sa moyenne de 1.4 interception réalisée en seulement 18.4 min par match.
Côté vichyssois, la densité physique des joueurs couplée à leur combativité représente un véritable calvaire pour les attaques adverses. Cela se traduit par le fait que Vichy est la deuxième équipe contre laquelle les adversaires sont les plus maladroits au tir (42.8% de réussite). A l’intérieur, des joueurs comme le longiligne Idrissa Ba (2.13m) qui prend 5.8 reb par match en seulement 18.1 min ou le costaud Bryce Eyaga Bidias (11.5 pts et 4.7 reb) sont de vrais atouts défensifs. En outre, l’équipe de l’Allier accorde peu de secondes chances à ses adversaires puisque qu’elle sécurise 72.3% de ses rebonds défensifs disponibles (1er).
En revanche, pour les deux équipes, de l’autre côté du terrain, c’est plus compliqué. Mis à part le cas particulier de Saint-Quentin qui affrontait une plus forte adversité, Orléans et Vichy disposent des plus mauvais offensive ratings (nombre de points marqués pour 100 possessions) des équipes qui participeront aux quarts de finale. Celui des orléanais ne s’élève qu’à 106.3 unités (15e) et celui des vichyssois n’est que légèrement meilleur (107.6 unités, 14e).
Orléans égare trop de balles comme en atteste son pourcentage de balles perdues de 20.0% (4e). De surcroît, l’équipe coachée par Lamine Kebe manque de réussite au tir. Son eFG% (pourcentage de réussite ajustée au tir qui accorde plus d’importance au tir à trois points) est de 50.1% (17e) et ce, malgré la présence du poste 4 shooteur Tomislav Gabric (11.4 pts) qui tourne à 39,0% de réussite derrière l’arc en 6.1 tentatives par match.
En face, l’équipe de Vichy est encore plus en difficulté dans la conservation du ballon car elle perd 20.8% de ses ballons (2e). Elle est aussi avant-dernière au ratio passes décisives-balles perdues pour 100 possessions avec 2.7, ce qui témoigne de ses difficultés collectives. Mais elle arrive à un peu compenser cela par une bonne présence au rebond offensif qui lui permet d’obtenir des secondes chances. Elle prend en effet 37.2% de ses rebonds offensifs jouables (2e). Dans ce domaine, avec ses 2.2 rebonds offensifs pris en seulement 17.4 min, Mohamed Sankhe est très précieux. Par ailleurs, si la JAV manque cruellement d’efficacité à deux points (49.5%, 20e), elle est bien plus performante à trois points (34.5%, 5e) et n’hésite pas à utiliser cette arme comme le montre son 3PAR (part des tirs à trois points sur les tirs tentés dans le jeu) de 42.4% (4e). À 39.2% de réussite sur ses 4.9 tentatives de loin, Jordan Shepherd (14.0 pts) fait office de leader offensif.
Les duels à suivre :
- sur les lignes arrières, le stoppeur défensif Siriman Kanouté (Orléans) contre le scoreur Jordan Shepherd (Vichy)
- à l’intérieur, la dissuasion défensive et la taille d’Idrissa Ba (Vichy) face aux bonnes mains et à la densité physique de l’Orléanais Nathan Kuta (11.6 pts et 6.6 reb)
Les résultats de leurs confrontations lors de la saison régulière :
- Match aller : victoire 82 à 74 d’Orléans à domicile
- Match retour : victoire 74 à 72 de Vichy à domicile
Blois vs Nantes : la bonne défense blésoise au défi de l’efficacité offensive nantaise
Deux équipes aux profils différents s’affronteront. D’une part, Blois a une efficacité offensive moyenne (108.5 d’offensive rating, 11e), alors que son efficacité défensive est bonne (104.9 de defensive rating, 5e). D’autre part, Nantes est efficace en attaque (112.4 d’offensive rating, 4e), alors qu’il a plus de mal en défense (109.7 de defensive rating, 11e).
En attaque, les Blésois peinent à obtenir des points faciles sur la ligne des lancers francs. L’ADA dispose en effet d’un faible FT Rate (part des lancers francs sur les tirs tentés dans le jeu) de 32.4% (18e). Cela a pour conséquence que c’est la deuxième équipe qui marque le moins de lancers francs par match (14.2). Cependant, si l’équipe semble manquer d’agressivité offensive, cela n’est pas le cas de son meneur fraîchement élu meilleur jeune de la saison, Talis Soulhac (12.2 pts et 3.8 PD), qui, grâce à sa vitesse et ses qualités sur pénétration, dispose d’un FT Rate de 50.7%. En revanche, si le meneur français de 19 ans est très à l’aise et spectaculaire quand il attaque le cercle, il a plus de mal avec le tir extérieur (27.1% de réussite). Au contraire, son coéquipier sur les lignes arrières, Timothé Vergiat, est un véritable pistolero derrière les 6.75m (40.0% de réussite sur 6.6 tentatives) contribuant à faire de Blois une équipe plutôt dangereuse dans ce domaine comme en témoigne sa réussite de 34.4% (6e).
Bien que l’ADA soit solide de loin, elle l’est moins que l’Hermine. En effet, Nantes tourne à 35.1% de réussite à trois points (2e). Les joueurs de Rémy Valin disposent du troisième meilleur eFG% (55.1%) d’ELITE 2. Le plus grand contributeur nantais au tir extérieur est l’arrière scoreur et meilleure progression de l’année Mathys Kangudia (17.4 pts à 38.1% de loin sur 7.5 tentatives). Dans un autre registre, le combo-guard Kyle Riddley (15.1 pts) est un scoreur qui tente beaucoup moins de tirs extérieurs (20.2% de 3PAR contre 59.1% pour Kangudia), mais qui utilise plus l’arme du tir à mi-distance et qui est très agressif vers le cercle comme l’indique son FT Rate de 72.3%. L’américain permet à l’Hermine de Nantes d’être l’équipe dont la part de lancers francs sur les tirs tentés dans le jeu est la plus grande du championnat (43.0% de FT Rate). Et l’on peut s’attendre à ce que ce chiffre soit très élevé pour les Nantais lors du quart de finale puisque les adversaires de Blois ont en moyenne un important FT Rate de 44.5% (2e).
Défensivement, côté blésois, les soldats adeptes des tâches de l’ombre que sont Romuald Romency (6.2 pts, 6.1 reb et 0.9 int) et Jacques Alingue (5 reb, dont 2.2 offensifs et 1.1 int) pourraient jouer un rôle clé dans les rotations défensives pour gêner la traction arrière nantaise. De plus, les joueurs de David Morabito ont une réelle capacité à faire chuter l’adresse à trois points de leurs adversaires qui n’est que de 31.0% (3e).
En face, Nantes est une équipe très dangereuse en attaque, mais sa défense est bien plus irrégulière, malgré la taille et la mobilité du pivot et efficace rebondeur Jean-Fabrice Dossou (7.6 pts et 7.5 reb). Cependant, les Nantais sont sur une très bonne dynamique car ils ont remporté 9 de leurs 12 derniers matchs de saison régulière et arrivent en confiance après avoir dominé La Rochelle en Play-In, notamment grâce à l’adresse de loin de l’ailier polyvalent Dylan Van Eyck (11.7 pts, 4.3 reb et 2.6 PD) qui a terminé la rencontre à 4 sur 5 dans l’exercice.
Les duels à suivre :
- sur les lignes arrières, Talis Soulhac (Blois) et Kyle Riddley (Nantes) se livreront une vraie bataille dans l’attaque du cercle
- dans les ailes, le vaillant et expérimenté Romuald Morency (Blois) aura à coeur de limiter l’impact offensif de la jeune pépite nantaise qui vient de fêter ses 17 ans Nathan Soliman (9.6 pts et 4.2 reb)
Les résultats de leurs confrontations lors de la saison régulière :
- Match aller : victoire 91 à 77 de Nantes à domicile
- Match retour : victoire 105 à 99 de Blois à domicile
Saint-Quentin vs Poitiers : un duel pas si déséquilibré qu’il n’y paraît
Avant-derniers de la saison de Betclic Elite, les Saint-Quentinois font partie des favoris pour la victoire finale. Les règlements étant différents entre la Betclic Elite et l’ELITE 2, le SQBB compte en ses rangs plus de joueurs américains et étrangers que Poitiers. Sur le papier, cela représente un avantage non négligeable comme peut en témoigner la domination lors des playoffs d’accession de la saison passée du Portel qui était le représentant de première division. Cela étant dit, Poitiers aura de vrais arguments à faire valoir pour inquiéter ce que l’on pourrait appeler une armada pour l’ELITE 2.
Comparer les statistiques collectives entre une équipe qui a évolué en première division et une autre en deuxième division n’a pas vraiment de sens tant le niveau d’adversité n’est pas le même. Cependant, quelques chiffres sont intéressants.
Saint-Quentin est l’équipe de Betclic Elite dont le FT Rate est le plus faible (30.4%), ce qui témoigne d’un manque d’agressivité vers le cercle. De surcroît, c’était la deuxième équipe la plus maladroite à deux points (50.7%). Ainsi, face au Poitiers du meilleur contreur, meilleur rebondeur, meilleur défenseur et MVP d’ELITE 2, Narcisse Ngoy (9.9 pts, 11.8 reb, 2.6 ctr pour 20.6 d’éval) cela pourrait leur causer quelques problèmes. Le PB86, notamment grâce à son arme défensive principale qu’est Narcisse Ngoy, est l’équipe d’ELITE 2 dont les adversaires sont les moins en réussite à deux points (47.7%). La capacité des poitevins à contester les tirs est très bonne puisque l’eFG% de leurs adversaires est très faible (48.0%, 1er). Cela permet aux joueurs d’Andy Thornton-Jones d’avoir un defensive rating correct de 106.9 unités (8e). Mais en face, c’est une équipe de Betclic Elite qui se présentera.
Saint-Quentin a un bel effectif à sa disposition qui pourrait mettre en difficulté la défense poitevine. Concrètement, l’intérieur Eddie Ekiyor (14.2 pts et 5.5 reb) dispose de bonnes mains (57.2% de réussite au tir), est mobile et est présent au rebond offensif (2.3 RO). L’expérimenté meneur de jeu Nick Johnson (13.7 pts et 6.3 PD) a un niveau de jeu bien supérieur à ce que l’on peut voir en ELITE 2. Le volume de jeu de Neftali Difuidi (11.6 pts et 4.5 reb) pourrait bien faire mal à Poitiers. Enfin, la paire Oniangue/Schwartz apporte de l’expérience et une vraie menace à trois points (35.2% sur 5.5 tentatives pour le premier et 42.3% en 4.1 tentatives pour le second).
Dans une moindre mesure, côté poitevin aussi il y a des armes offensives intéressantes, à l’instar du combo-guard complet Marcus Gomis (12.2 pts) et surtout du scoreur efficace Marcus Hammond (15.4 pts). L’offensive rating du club de la Vienne est plutôt bon (110.5 unités, 7e), notamment grâce à sa capacité à obtenir des secondes chances (36.1%, 4e).
Enfin, si les Saint-Quentinois ont vécu une saison difficile marquée par de l’instabilité, ils ont montré de bonnes choses en fin de saison et sont donc sur une bonne dynamique. Ils ont en effet remporté 5 de leurs 10 derniers matchs, soit 50% de victoires, alors qu’ils n’étaient qu’à un très faible 15% de victoires (3 victoires en 20 matchs) avant cela.
Les duels à suivre :
- les métronomes Marcus Hammond (Poitiers) et Nick Johnson (Saint-Quentin) auront un rôle très important à jouer
- à l’intérieur, la mobilité d’Eddie Ekiyor (Saint-Quentin) sera intéressante à observer face au grand Narcisse Ngoy (Poitiers)
N’évoluant pas dans la même division, Saint-Quentin et Poitiers ne se sont pas affrontés en saison régulière.
Pau vs Châlons-Reims : les Palois pour confirmer leur grande forme face à une équipe qui n’aura rien à perdre
Auteur d’une excellente phase retour (16 victoires pour 3 défaites) lui ayant permis de décrocher la deuxième place de la saison régulière d’ELITE 2, l’Elan Béarnais débarque avec la premier spot des playoffs et la ferme intention de retrouver l’élite du basket français qu’il a quitté en 2023. Mais en face, après avoir remporté ses deux matchs de Play-In à l’extérieur contre Denain (60-62) et La Rochelle (69-90), le Champagne Basket arrive avec la volonté de déjouer les pronostics.
Tout au long de la saison, les Palois ont montré une impressionnante solidité offensive. Ils disposent en effet du deuxième offensive rating de la saison avec 113.7 unités. Ce qui est impressionnant dans cette équipe, c’est la qualité du collectif comme l’indique son taux de paniers assistés dans le jeu de 68.2% (4e) et son pourcentage de possessions comportant une passe décisive (28.2%, 2e). Menés par le meilleur passeur de la saison et finaliste pour le titre de MVP Thomas Cornely (9.6 pts et 7.4 PD), l’Elan Béarnais a montré que, chez lui, le danger offensif pouvait venir de partout. Cela se traduit directement dans les chiffres puisque 7 joueurs de l’équipe béarnaise tournent entre 9.1 et 12.2 pts par match. Bastien Pinault, le meilleur marqueur de l’effectif, ne tourne en effet “qu’à” 12.2 pts. Le tireur d’élite inscrit en moyenne 41.8% de ses tirs à trois points tentés sur 6.1 tentatives par rencontre. Il contribue à faire de Pau la troisième équipe la plus performante de loin (35.0%) et la quatrième à l’eFG% (54.5%). De plus, les Palois arrivent à obtenir de nombreuses secondes chances comme le montre leur pourcentage de rebonds offensifs disponibles captés de 36.8% (3e). Dans ce secteur, l’intérieur mobile Bryce Nze (11.2 pts, 7.3 reb, dont 2.5 offensifs) et son coéquipier dans la raquette et très actif Joshua Mballa (7.3 pts et 5.3 reb, dont 2.4 offensifs) sont très performants.
En face, Châlons-Reims dispose d’une efficacité offensive correcte (109.8 d’offensive rating, 8e). Son atout principal est le combo-guard Guillaume Grotzinger (14.7 pts et 3.7 PD) qui, grâce à sa vitesse, initie de nombreux décalages et arrive à aller chercher des points sur la ligne des lancers francs, comme en atteste son FT Rate de 56.9%. De plus, le Champagne Basket est dangereux de loin puisqu’il tourne à 34.3% et a des joueurs capables de prendre feu derrière l’arc comme Maël Hamon-Crespin (11.9 pts avec 1.9 tirs lointains marqués) ou Steven Verplancken (8 pts à 38.7% à longue distance). Par ailleurs, le coach Vincent Dumestre peut compter sur l’ailier polyvalent Djordje Milosevic (9.9 pts, 3.8 reb et 3.1 PD) qui représente une véritable valeur sûre. Enfin, le très physique Laolu Oke (6.2 pts et 6.1 reb) est un rebondeur offensif très efficace (2.7 RO en seulement 19.5 min) qui sera une menace pour la défense paloise. Mais au rebond défensif aussi il est solide (3.4 RD), comme son coéquipier à l’intérieur, le longiligne et mobile Tidjan Keita (6.3 pts, 4.2 reb, dont 2.9 défensifs et 1 ctr en seulement 16.3 min).
En parlant du rebond défensif champenois, il faut savoir que c’est une de leurs qualités. En effet. Châlons-Reims sécurise 69.6% de ses rebonds défensifs (3e). Cependant, sa défense manque de régularité. Son defensive rating de 109.5 unités sur la saison est moyen (10e). Mais lors des Play-In, les joueurs du Champagne Basket, en n’encaissant que 60 et 69 pts, ont prouvé qu’ils pouvaient élever leur niveau défensif. Et ils le devront pour faire face au collectif huilé des béarnais. D’autant plus que ces derniers, en plus d’avoir une très bonne attaque, ont une défense efficace.
Le defensive rating de l’Elan Béarnais est de 104.7 (4e). Il s’appuie notamment sur le stoppeur défensif Seydou Ndiaye (6.2 pts, 3.2 reb et 0.7 int) qui, grâce à ses qualités athlétiques et son physique longiligne, peut défendre sur plusieurs postes et offrir du jeu rapide. Mais comme souvent avec l’effectif de Mickaël Hay, c’est par le collectif que l’équipe fait la différence, notamment grâce à des intérieurs mobiles qui peuvent sortir haut sur les porteurs de balle et permettre à leur équipe de n’encaisser que 44.1% des tirs tentés par leurs adversaires (3e).
Les duels à suivre :
- à la mène, le gestionnaire Thomas Cornely (Pau-Lacq-Orthez) contre le percutant Guillaume Grotzinger (Châlons-Reims)
- le combat au rebond entre Bryce Nze (Pau-Lacq-Orthez) et Laolu Oke (Châlons-Reims)
Les résultats de leurs confrontations lors de la saison régulière :
- Match aller : victoire 92 à 88 de Châlons-Reims à domicile
- Match retour : victoire 78 à 74 de Pau-Lacq-Orthez à domicile

























Commentaires