« En finale, il faut avoir la mémoire courte » : Le mot d’ordre de Sergii Gladyr pour rebondir face au Paris Basketball

Sergii Gladyr a évoqué quelques points clés du match 2 à venir à Paris
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À partir de 5€Essai gratuitÀ la veille du Match 2, l’ambiance est studieuse pour la Roca Team. Malgré la déception d’avoir mené pendant plus de 33 minutes lors du premier acte avant de céder (95-91), Sergii Gladyr refuse de céder à la panique. Pour l’entraîneur ukrainien, la clé de cette finale réside dans la résilience psychologique : « En finale, il faut avoir la mémoire courte, il faut oublier le match, que tu gagnes ou que tu perdes, et préparer le deuxième ».
Un effort global à valider sur 40 minutes
Revenant sur la performance de dimanche, Gladyr a tenu à souligner l’investissement de ses joueurs, malgré le résultat comptable. Il s’est notamment montré « satisfait de l’effort » et du travail accompli dans un secteur où Paris excelle habituellement : le rebond. Alors que le club de la capitale domine souvent cette catégorie, Monaco a su répondre présent, tant en attaque qu’en défense. « Mon équipe a fait un bon travail global sur l’attaque et la défense », analyse-t-il, tout en regrettant une fin de match où la fatigue a pesé sur la lucidité et l’adresse lors des tirs ouverts.
Une rotation toujours à flux tendu, dans l’incertitude Makoundou
Le principal défi de Monaco reste sa profondeur de banc, mise à mal par les absences. Privée de Mike James et Daniel Theis, la Roca Team a subi l’impact des remplaçants parisiens (50 points contre 18 pour Monaco). Dans ce contexte, la santé de Yoan Makoundou (2,07 m, 25 ans) est au centre de toutes les attentions. Gêné au genou, l’intérieur tricolore reste « incertain pour mercredi ». Gladyr espère pouvoir compter sur son dynamisme, mais admet que la décision dépendra de l’évolution de la douleur.
Pour compenser ce manque de rotation, le technicien compte sur ses leaders de substitution. Il a salué le retour précieux d’Alpha Diallo, le« meilleur défenseur d’Europe » à ses yeux, et menace constante des deux côtés du terrain. Quant au duo Okobo-Strazel, Gladyr ne tarit pas d’éloges, soulignant que Matthew Strazel a prouvé sa valeur constante depuis quatre ans, même avec un temps de jeu réduit par le passé. « Maintenant il joue plus de temps, il a plus de responsabilités », note-t-il avec confiance.
Récupérer pour mieux combattre
Face au rythme effréné imposé par le Paris Basketball, Monaco a consacré ces deux jours de repos à la régénération. « On a presque rien fait, surtout du repos parce qu’on est réduits », confie Gladyr. L’objectif est clair : retrouver l’énergie nécessaire pour tenir les 40 minutes face à l’agressivité adverse.
Pour Monaco, l’enjeu de ce mercredi soir est simple : ne pas laisser Paris s’envoler avec un break d’avance avant de rejoindre le Rocher. En tant qu’expert de BeBasket, je noterai qu’au-delà de la tactique, c’est bien la capacité physique de Monaco à tenir la distance qui sera le juge de paix de ce Match 2.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…






















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