« Être agressif tout en prenant soin de la balle » : La recette tactique de Julius Thomas pour faire tomber Monaco

Julius Thomas garde la tête froide avant le match 2 face à Monaco
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À partir de 5€Essai gratuitÀ vingt-quatre heures d’un Match 2 électrique à l’Adidas Arena, Julius Thomas ne dévie pas de sa ligne de conduite en conférence de presse. Calme, humilité et focus absolu sur le jeu. Si Paris mène 1-0 dans cette finale de Betclic ÉLITE après une fin de match mémorable (95-91), son entraîneur refuse de parler d’avantage psychologique. « Honnêtement, je ne crois pas vraiment à ces choses-là », balaie-t-il, préférant son approche pragmatique habituelle, pour « apprendre et s’ajuster ».
Le rebond, point central du match 2
Malgré la victoire, Julius Thomas n’a pas occulté les manques de son équipe lors de la première manche, notamment une certaine passivité en début de match. Si le banc a fait la différence avec 50 points, le secteur intérieur reste, après revisionnage, un point noir. « Le rebond a été un facteur important dans le premier match, ils ont très bien pris le ballon. On doit faire mieux là-dessus », analyse-t-il avec lucidité.
Un motif de satisfaction majeure demeure toutefois la gestion de la balle. Face à l’athlétisme monégasque, Paris n’a égaré que 10 ballons, son plus bas total de la saison. « C’est un point très important contre eux. Il faut être agressif tout en connaissant leur force en transition, surtout sur les interceptions », souligne le coach, citant le danger permanent que représentent Okobo, Strazel ou Begarin sur jeu rapide.
« Personne n’est surpris quand Elie Okobo marque »
Pour mercredi, le plan défensif sera à nouveau tourné vers Élie Okobo. Le meneur de la Roca Team a impressionné Thomas par sa capacité à trouver des failles même sous pression, à l’image de son tir du milieu de terrain dimanche. « C’est un joueur d’élite. Personne n’est surpris quand il les met. On a un plan spécifique, général contre eux, et Élie en est une énorme partie », prévient-il. « Même quand on fait du très bon boulot sur lui, parfois il arrive à trouver le moyen pour prendre la bonne décision ».
Mais le technicien de la capitale peut compter sur un joueur à l’impact semblable dans ses rangs : Nadir Hifi (1,85 m, 23 ans). Autrefois perçu comme un pur deuxième arrière scoreur, l’international français s’est mué en un véritable meneur de jeu. « Cette année, il a basculé pour devenir un vrai meneur de jeu dans ses lineups. C’est un grand changement », confie Thomas, se disant « très fier » de l’équilibre trouvé par son joueur, entre agressivité personnelle et création pour les autres.
Hifi et les autres doivent désormais rendre une copie encore plus clinique pour atterrir à Gaston-Médecin avec un avantage inédit dans les finales Paris – Monaco : mener deux à zéro.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…























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