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Finales NBA : Tout ce que vous ignorez du choc entre les Spurs et les Knicks !

Victor Wembanyama et les Spurs affrontent les Knicks dans des Finales NBA riches en statistiques, en symboles et autres histoires méconnues. De la représentation des Philippines au parcours historique de Mike Brown, tour d’horizon des chiffres et anecdotes qui entourent cette série excitante.
Finales NBA : Tout ce que vous ignorez du choc entre les Spurs et les Knicks !

Les finales NBA entre les Spurs et les Knicks démarrent ce mercredi avec un Game 1 prévu à 2h3à du matin à San Antonio.

Crédit photo : © Daniel Dunn-Imagn Images
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Les finales NBA 2026 entre les Spurs de Victor Wembanyama et les Knicks ne se résument pas à une opposition entre deux franchises historiques. Derrière l’affiche, véritable remake de l’édition 1999, se cachent plusieurs histoires aussi croustillantes qu’étonnantes à suivre sur cette série, qui débute ce mercredi à 2h30 du matin.

Entre la présence des Philippines au coeur du spectacle, le retour de Mike Brown sur la plus grande scène de la ligue ou encore les performances inédites de Victor Wembanyama, voici quelques éléments à retenir avant le coup d’envoi.

Les Philippines assurées d’avoir un représentant sacré

Quel que soit le vainqueur de cette finale, les Philippines auront une raison de célébrer. Côté New York, Jordan Clarkson possède des origines philippines par sa mère et compte plusieurs capes sous le maillot national. Même chose pour le rookie des Spurs Dylan Harper, logiquement très suivi par son aîné new-yorkais pour sa 1ère saison dans la ligue.

« Il a été très bon toute l’année. Je l’ai regardé et suivi également. Il est très jeune mais il a montré énormément de maîtrise pendant tous ces playoffs. C’est génial de voir un jeune joueur arriver dans cette ligue et faire ce qu’il fait. »

Conscient de l’importance de leur présence respective dans ces finales NBA au regard de l’engouement énorme des Philippins pour l’évènement, Dylan Harper mesure lui aussi la portée symbolique de cette affiche.

« Jordan et moi avons l’occasion de faire quelque chose de spécial en représentant notre pays et nos origines sur la plus grande scène qui soit. Aux Philippines, le basket est probablement le sport numéro un. Nous sommes très heureux et reconnaissants d’être dans cette situation. »

Une finale avec peu d’expérience à ce niveau

Malgré le prestige des deux franchises, peu de joueurs ont déjà disputé les Finales NBA. Ainsi seuls six joueurs parmi les deux effectifs ont déjà foulé les parquets à ce stade de la compétition : Harrison Barnes, Luke Kornet et Kelly Olynyk pour San Antonio, ainsi que Mikal Bridges (1,98 m, 29 ans), Dillon Jones et Jordan Clarkson côté Gotham City.

À eux six, les joueurs précités cumulent seulement 265 points inscrits en Finales NBA. Une expérience relativement limitée pour une série de cette importance. Et si OG Anunoby (2,01 m, 28 ans) faisait bien partie de l’effectif des Toronto Raptors sacrés en 2019, l’ailier britannique, sur le flanc, n’avait disputé aucun match de cette finale remportée face à Golden State.

Mike Brown retrouve les Finales dix-neuf ans après

L’entraîneur des Knicks Mike Brown effectue un retour remarqué à ce stade de la compétition. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque sa précédente apparition en finale NBA en tant que coach principal remontait à 2007 avec les Cleveland Cavaliers de LeBron James (2,03 m, 41 ans). Cette année-là, Cleveland avait été balayé… par San Antonio, son tout premier club au sein de la ligue.

En atteignant les Finales avec New York, Mike Brown rejoint un cercle très fermé d’entraîneurs ayant conduit plusieurs franchises jusqu’à la série pour le titre. Parmi eux figurent notamment Phil Jackson, Larry Brown, Rick Carlisle ou encore Red Auerbach.

Victor Wembanyama continue d’écrire l’histoire

La campagne de playoffs de Victor Wembanyama est déjà unique dans l’histoire de la NBA. Avant même le début des Finales, le Français totalise 394 points, 183 rebonds, 100 lancers francs réussis, 60 contres et 30 paniers à 3-points sur l’ensemble des playoffs.

Depuis l’introduction de la ligne à 3-points, aucun joueur n’avait jamais atteint simultanément ces cinq seuils lors d’une même campagne de postseason.

Autre indication de la singularité de sa performance : seuls 19 joueurs de toute la ligue ont atteint de tels chiffres… sur l’intégralité de la saison régulière. Victor Wembanyama, lui, l’a fait en quelques semaines de playoffs.

Des matchs souvent déséquilibrés en Finales

Les amateurs de suspense devront peut-être patienter. Les 44 derniers matchs de Finales NBA se sont tous terminés dans le temps réglementaire. Aucune prolongation n’a été disputée durant cette période, un record dans l’histoire de la ligue.

Plus largement, 50 des 81 dernières rencontres de Finales ont été remportées avec au moins dix points d’écart. Mais puisque les séries sont faites pour s’arrêter, l’espoir de voir un peu de suspense sur ces Finals est donc de mise.

Records en vue pour Keldon Johnson et Julian Champagnie

Si cette série va jusqu’au match 7, Keldon Johnson et Julian Champagnie pourraient égaler, voire dépasser, le record du plus grand nombre de matchs disputés sur une saison. Les deux joueurs des Spurs comptent déjà 100 rencontres à leur actif cette saison, avec notamment une participation à l’intégralité des rencontres de saison régulière (82).

Une finale en sept manches les porterait à 107 matchs, soit la marque aujourd’hui détenue par Charles Oakley et Tayshaun Prince. En comptant la finale de la NBA Cup, qui n’est pas intégrée aux statistiques officielles de la ligue, ils atteindraient même 108 apparitions. Un record !

Des gains en millions de dollars

L’enjeu est aussi financier. La différence entre une victoire et une défaite en Finales représente 5,16 millions de dollars de bonus issus du fonds de redistribution des playoffs de la NBA. Avant même le début de la série, San Antonio a déjà sécurisé près de 6,6 millions de dollars tandis que New York a garanti un peu plus de 6,4 millions.

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