Fos frappe fort à Levallois, Mulhouse et Le Havre en embuscade

Les BYers s’imposent en leaders à Levallois dans le choc de la poule haute.
La 5eme journée de la phase 2 de Nationale 1 été marquée ce vendredi dans la poule haute par le choc Levallois vs Fos Provence remporté par les sudistes. Derrière Mulhouse et Le Havre sont au contact victorieux également de Pays-de-Fougères et Lorient.
Poule Haute:
Fos accélère après la pause et maîtrise Levallois (84-94)
Fos-sur-Mer s’impose sur le parquet de Levallois (84-94) au terme d’un match maîtrisé dans son tempo. Après un premier quart-temps équilibré (25-25), les Fosséens ont fait la différence dans le deuxième acte (19-29) pour virer en tête à la pause avec un avantage de 10 points (44-54). Levallois a tenté de réagir au retour des vestiaires (21-20 dans le troisième quart-temps), mais Fos a su contrôler les débats dans le money-time (19-20) pour sécuriser son succès.
Porté par un collectif solide, Fos a pu compter sur Mounir Bernaboui (16 points, 18 d’évaluation) et Malela Mutuale (15 points, 18 d’évaluation), tous deux leaders offensifs et d’impact. Domnick Bridgewater a également pesé avec 15 points et 6 passes. Côté Levallois, Lionel Colson termine meilleur marqueur avec 16 points (18 d’éval), tandis que Kevin Thalien (15 points) et Craig Adzeh (14 points) ont tenté de maintenir leur équipe à flot.
Collectivement, Fos a fait la différence par son efficacité offensive (58,8% aux tirs contre 50,8%) et surtout son adresse extérieure (11/24 à 3 points contre 6/18). Les visiteurs ont également dominé dans la création (20 passes décisives contre 18) et aux lancers francs (85,2% contre 60%). Levallois a résisté au rebond (30 prises contre 29), mais sans parvenir à inverser la dynamique.
Plus précis, plus collectif et capable de creuser un écart décisif avant la pause, Fos-sur-Mer confirme sa solidité et repart dans le sud avec une victoire logique.
« Sur l’ensemble du match, on a été sur ce qu’on voulait faire, avec un bémol tout de même sur les cinq premières minutes, où on n’était pas dans le sujet indique le coach Emmanuel Schmitt sur le site officiel du club. Ce qui est intéressant c’est qu’on a réussi à corriger le tir, dans un contexte pas facile, face à une très bonne équipe. On a réussi à se remettre dans le plan de jeu qu’on voulait, dans l’attitude qu’on voulait, et on a retrouvé de l’efficacité. C’est bien, on est très satisfait ce soir. C’est évident que lorsqu’on gagne à l’extérieur, qui plus est face à une équipe de ce niveau, c’est clair que c’est un bonus. Maintenant ne comptez pas sur moi pour m’euphoriser, on a dès mardi un match extrêmement difficile à la maison contre Tours ce mardi. Ça va encore être un gros combat. Il va falloir bien récupérer. On a fait ce qu’on rêvait de faire ce soir, on a mis les ingrédients, c’est bien. Maintenant la route est longue, on le sait ».
Boulogne-sur-Mer tape Tarbes-Lourdes (74-85)
Boulogne-sur-Mer s’est solidement imposé sur le parquet de Tarbes-Lourdes (74-85), en contrôlant la rencontre sur la durée. Les visiteurs prennent d’entrée l’avantage dans le premier quart-temps (19-22) avant de voir Tarbes réagir juste avant la pause (24-21) pour recoller à 43-43. Mais le tournant intervient au retour des vestiaires : Boulogne accélère nettement dans le troisième acte (12-22) et creuse un écart décisif, qu’il gère ensuite dans le dernier quart (19-20).
Porté par un Ismael Cadiau ultra efficace (24 points à 11/12 à 2 points, 29 d’évaluation), Boulogne a fait parler sa puissance intérieure et sa maîtrise collective. Jean-François Kebé s’est également illustré avec 12 points, 6 rebonds et 22 d’évaluation, tandis que Pierre Hannequin ajoute 14 points et 5 passes.
Côté Tarbes-Lourdes, Alexis Yetna a tenu son rang avec 17 points, 14 rebonds et 25 d’évaluation, bien épaulé par Tom Wiscart Goetz (16 points) et Thibaud Gottin (14 points). Malgré cela, les locaux ont payé leur manque d’adresse globale (36,4% aux tirs contre 47,9% pour Boulogne).
Au niveau collectif, Boulogne a dominé les débats au rebond (38 à 34) et à la création (21 passes décisives contre 17), tout en affichant une meilleure efficacité globale. Tarbes peut s’appuyer sur sa solidité aux lancers (87,1%), mais son déficit d’adresse et son passage à vide dans le troisième quart auront été rédhibitoires.
Tours finit fort et fait plier Berck dans le money-time (84-78)
Tours s’impose à domicile face à Berck Rang du Fliers (84-78) au terme d’un match longtemps indécis. Les deux équipes se rendent coup pour coup en début de rencontre (20-20), avant que Berck ne prenne un léger avantage juste avant la pause grâce à un deuxième quart-temps maîtrisé (16-18), pour virer en tête 36-38 à la mi-temps. Au retour des vestiaires, Tours hausse le ton offensivement (21-15 dans le 3e quart) et reprend les commandes, avant de faire la différence dans un quatrième acte solide (27-25) pour sécuriser la victoire.
Porté par un collectif dense, Tours a su faire la différence dans les moments clés malgré un match accroché. Moustafa Haidara termine meilleur marqueur avec 17 points, mais c’est aussi l’homme le plus complet côté tourangeau avec 14 rebonds et 24 d’évaluation. À ses côtés, Louis Gibey (12 points) et Keziah Forest-Lo (9 points, 8 passes, 15 d’éval) ont pesé dans l’organisation.
Côté Berck, Rajon Kelly a livré une grosse prestation offensive avec 25 points, tandis que Grismay Paumier s’est illustré dans les efforts avec un solide double-double (10 points, 10 rebonds). Alexis Thomas a également contribué avec 12 points et 8 rebonds.
Dans les chiffres, Tours a dominé le rebond (41 à 40) et surtout distribué davantage le jeu avec 21 passes décisives contre 19. Les deux équipes ont été proches à l’adresse (44,1% pour Tours contre 43,5%), mais Tours a su faire la différence sur la ligne des lancers (18/26 contre 10/15). À noter également les 14 rebonds de Haidara, véritable tour de contrôle dans la raquette, et les 8 passes de Forest-Lo qui ont fluidifié le jeu offensif.
Un succès construit dans la maîtrise du tempo en seconde période, qui permet à Tours de faire la différence face à une équipe de Berck combative mais trop irrégulière.
Les Sables d’Olonne résistent au retour d’Orchies dans un final brûlant (94-91)
Les Sables d’Olonne ont longtemps maîtrisé leur sujet avant de survivre au gros retour d’Orchies pour s’imposer 94 à 91. Les Vendéens ont pris le match par le bon bout en remportant le premier quart-temps 22-19, avant de faire un vrai break dans le deuxième acte avec 31 points inscrits pour virer en tête à la pause, 53-38. Au retour des vestiaires, Les Sables ont encore gardé la main grâce à un troisième quart-temps remporté 24-22, ce qui leur a permis d’aborder les dix dernières minutes avec une avance solide de 17 points (77-60). Mais Orchies n’a rien lâché et a totalement relancé la partie dans le quatrième quart avec un cinglant 31-17, sans toutefois réussir à renverser la table.
Josh Bascoe a été le patron du côté sablais avec 21 points, 8 passes décisives et 28 d’évaluation, bien épaulé par Keith Wright (16 points, 5 rebonds) et Quentin Ruel (11 points, 9 rebonds). En face,Igor Mintogo a terminé meilleur marqueur du match avec 26 points, tandis qu’Abdoulaye Sy a compilé 19 points et 7 rebonds pour 21 d’évaluation, à égalité avec Joe Burton, très précieux avec 10 rebonds. Collectivement, Les Sables ont fait la différence par leur adresse globale (50 % aux tirs contre 44,1 %), leur circulation de balle (28 passes décisives à 24) et leur efficacité aux lancers (18/21 contre 22/28), alors qu’Orchies a légèrement dominé la bataille du rebond (36 prises à 35). Parmi les chiffres qui ressortent, les 9 passes décisives de Cheikh Gassama, les 10 rebonds de Joe Burton et les 8 passes de Bascoe racontent bien une rencontre spectaculaire, ouverte, et tendue jusqu’à la dernière possession.
Toulouse impose sa loi et étouffe Loon-Plage (82-67)
Toulouse s’est logiquement imposé face à Loon-Plage (82-67) au terme d’une rencontre maîtrisée de bout en bout. Les Toulousains ont rapidement pris les devants dès le premier quart-temps (21-17) avant de voir les visiteurs s’accrocher dans le deuxième acte (23-23). Mais le match a basculé au retour des vestiaires avec un troisième quart-temps défensif de très haut niveau (14-8), creusant un premier écart significatif. Toulouse a ensuite parfaitement contrôlé la fin de rencontre (24-19) pour s’assurer une victoire nette, avec un écart maximal de +15.
Sur le plan individuel, Raphaël Djasrambaye a été le leader offensif de Toulouse avec 18 points et 10 rebonds pour 23 d’évaluation, bien épaulé par Robin Pluvy (15 points, 7 passes, 25 d’éval), véritable chef d’orchestre. Côté Loon-Plage, Mouhamed Thiam a porté son équipe avec 23 points et 10 rebonds (25 d’éval), mais trop esseulé pour inverser la tendance.
Collectivement, Toulouse a fait la différence dans la maîtrise globale du jeu : domination au rebond (44 à 31), meilleure adresse globale (53,8% contre 38,8%) et un collectif bien huilé avec 18 passes décisives. Loon-Plage a souffert d’un manque d’efficacité offensive et d’un déficit d’impact intérieur malgré les 10 rebonds de Thiam. À noter également les 7 passes de Pluvy et les 10 rebonds de Djasrambaye , symboles de la supériorité toulousaine dans les secteurs clés.
Le Havre impose sa loi à Lorient grâce à sa maîtrise collective (74-85)
Le Havre s’est imposé sur le parquet de Lorient (74-85) au terme d’une rencontre globalement maîtrisée. Les Havrais ont rapidement pris les commandes dès le premier quart-temps (17-26), avant de voir Lorient réagir dans le deuxième acte (21-18) pour revenir à la pause (38-44). Mais au retour des vestiaires, Le Havre a remis un coup d’accélérateur (17-24 dans le 3e quart-temps), recréant un écart décisif avant de gérer dans le dernier quart (19-17).
Portés par une attaque efficace et équilibrée, les visiteurs ont su faire la différence grâce à leur adresse globale (58,3% aux tirs contre 45,9% pour Lorient) et leur domination au rebond (34 prises contre 27). Le collectif havrais a également mieux circulé le ballon avec 27 passes décisives, contre 23 pour Lorient.
Individuellement, Ajare Sanni s’est illustré comme meilleur marqueur du match avec 18 points, tandis que Cedric Bah a affiché une performance complète (13 points, 7 rebonds, 6 passes, 19 d’évaluation). À noter aussi l’efficacité de Earvine Bassoumba (14 points à 6/8) et la polyvalence de Steven Cayol (15 points).
Côté Lorient, Arkim Robertson a porté l’attaque avec 15 points, mais c’est Gediminas Lesciauskas qui signe la meilleure évaluation (13) avec 9 points et 4 rebonds. Malgré cela, les locaux ont souffert d’un déficit d’adresse et d’impact physique, notamment dans la raquette.
Le chiffre marquant de la rencontre reste l’adresse globale du Havre (près de 60%), symbole d’une équipe en contrôle. Lorient, trop irrégulier et dominé dans les secteurs clés, n’a jamais réellement réussi à inverser la dynamique après le break du troisième quart-temps.
Mulhouse gagne à Fougères avec maîtrise et efficacité (66-77)
Mulhouse s’est solidement imposé sur le parquet du Pays de Fougères (66-77), en contrôlant la rencontre sur la durée. Les Alsaciens ont rapidement pris les commandes dès le premier quart-temps (17-19), avant d’accentuer leur avance juste avant la pause (29-37). Malgré un sursaut des locaux au retour des vestiaires, notamment dans un troisième quart remporté 23-20, Mulhouse a su garder la main et sécuriser son succès dans le dernier acte (14-20).
Le collectif mulhousien a fait la différence par sa régularité et sa maîtrise statistique. Plus adroits (46,4% aux tirs contre 36,1%), les visiteurs ont également dominé le rebond (41 à 37) et distribué davantage (21 passes contre 17). Leur capacité à limiter les pertes de balle (9 contre 12) a aussi pesé dans la balance.
Individuellement, Trevon Faulkner a été le fer de lance de Mulhouse avec 18 points et 17 d’évaluation, bien épaulé par Vladimir Ilic (12 points, 7 rebonds, 17 d’éval) et Patrick Samoura, auteur d’un match complet (11 points, 6 passes, 16 d’éval). À noter également l’impact discret mais précieux de Valentin Mukuna (+19 de +/-).
Côté Fougères, Kevin Bichard a livré une prestation remarquable avec 23 points à 7/11 à trois points et 22 d’évaluation. Eric Koumba (16 points, 14 d’éval) a tenté de maintenir son équipe à flot, mais le manque d’adresse globale et les difficultés à contenir les attaques adverses ont coûté cher.
Mulhouse confirme ainsi sa solidité collective, tandis que Fougères, trop irrégulier, n’aura jamais réellement réussi à inverser la tendance malgré un bon passage au troisième quart-temps.
Poule Basse:
Val de Seine accélère après la pause et fait tomber Besançon (72-86)
Val de Seine s’impose avec autorité sur le parquet de Besançon (72-86) au terme d’une rencontre qui a basculé progressivement en seconde période. Les locaux avaient pourtant bien démarré avec un premier quart-temps maîtrisé (24-19), avant de voir Val de Seine réagir dès le deuxième acte (16-22) pour revenir quasiment à hauteur à la pause. Le tournant intervient au retour des vestiaires : plus agressifs et efficaces, les visiteurs prennent l’ascendant dans le troisième quart (17-20) avant de finir très fort dans les dix dernières minutes (15-25).
Besançon, en tête en début de match, a peu à peu cédé face à la montée en puissance adverse, notamment dans le dernier quart-temps où l’écart s’est creusé définitivement. Val de Seine a su imposer son rythme et contrôler la fin de rencontre avec maîtrise.
Individuellement,Adel Alain pour ses débuts avec sa nouvelle équipe a porté Val de Seine avec 26 points pour 31 d’évaluation, leader offensif incontesté. Il a été bien épaulé par Jules Le Roux (7 rebonds) et Kevin Cham (6 passes décisives). Côté Besançon, Pavel Bronner-Szulc, Calvin Jubenot et David Hook terminent meilleurs marqueurs avec 12 points chacun, tandis que Calvin Jubenot a pesé dans la raquette avec 11 rebonds et 19 d’évaluation. Claudien Eliezer-Vanerot s’est illustré à la distribution avec 7 passes.
Une victoire construite avec patience et une montée en régime progressive pour Val de Seine, qui a su faire la différence dans les moments clés.
Charleville-Mézières déroule et surclasse Angers avec autorité (110-81)
Charleville-Mézières n’a laissé aucune chance à Angers en s’imposant largement 110 à 81 au terme d’une rencontre maîtrisée de bout en bout. Les locaux ont rapidement pris les commandes dès le premier quart-temps (29-13), avant de voir Angers réagir timidement dans le deuxième acte (21-24). Mais au retour des vestiaires, Charleville a accéléré de nouveau (29-23) puis a définitivement plié le match dans un dernier quart-temps offensif (31-21), creusant un écart final conséquent de +29.
Collectivement, Charleville-Mézières a dominé dans tous les secteurs avec une adresse solide (58,8% aux tirs contre 50% pour Angers) et une nette supériorité au rebond (32 à 29). Les Ardennais ont également mieux partagé le ballon avec 24 passes décisives contre 18, tout en limitant les pertes de balle (7 contre 18), preuve d’une maîtrise globale.
Individuellement, Melvyn Da Silva s’est illustré comme meilleur marqueur avec 22 points, tandis que Theo Pichard a signé la meilleure évaluation du match (31) grâce à une ligne complète : 19 points, 11 passes et 4 interceptions. À leurs côtés, Maydden N’nah-Ndong (18 points) et Patrick Mwamba (13 points) ont apporté un soutien offensif constant.
Côté Angers, Junior Ouattara termine meilleur scoreur avec 18 points, mais c’est Yanis Harrath qui affiche la meilleure évaluation (26) avec 17 points, 5 rebonds et 8 passes. Malgré ces performances, les Angevins ont souffert défensivement et n’ont jamais réussi à contenir le rythme imposé par Charleville.
Avec cette prestation aboutie et une attaque à 110 points, Charleville-Mézières confirme sa montée en puissance, tandis qu’Angers repart avec de nombreuses interrogations après une lourde défaite.
Rennes s’arrache à l’extérieur et fait tomber Salon dans le money-time (64-67)
Rennes est allé chercher une précieuse victoire sur le parquet du Pays Salonais Basket 13 (64-67) au terme d’un match accroché de bout en bout. Les Bretons démarrent mieux la rencontre avec un premier quart-temps maîtrisé (15-17), avant de confirmer leur léger avantage avant la pause (26-36). Salon réagit parfaitement au retour des vestiaires en remportant le troisième acte (22-12) pour repasser devant, mais Rennes garde son sang-froid dans le dernier quart-temps (16-19) pour reprendre le contrôle et s’imposer dans les dernières possessions.
Dans cette rencontre disputée, Cameron Valcy a porté Salon avec 16 points (24 d’évaluation), tandis que Warren Williams ajoute 14 points. Mais c’est du côté rennais que l’efficacité a fait la différence : Hugo Kamdem (16 points, 18 d’éval) et Warren Racine (16 points également) ont mené l’attaque, alors que Joffrey Sclear s’est distingué avec 17 d’évaluation grâce à son activité (10 points, 8 rebonds).
Collectivement, Rennes a dominé les débats au rebond (39 prises contre 30) et a mieux circulé le ballon avec 16 passes décisives contre 12 pour Salon. Les visiteurs ont aussi su provoquer davantage de fautes, obtenant 38 lancers francs (24 réussis) contre seulement 19 tentés côté salonais. Malgré une adresse globale légèrement supérieure pour Salon (31,7% contre 44,4% pour Rennes aux tirs), les locaux ont souffert dans la gestion du tempo et des possessions clés.
À noter la performance complète de Channick Nkoma (14 points, 6 rebonds) et l’impact de Joffrey Sclear dans la bataille intérieure avec ses 8 rebonds. Rennes a su faire parler sa densité et sa solidité collective pour faire basculer une rencontre indécise jusqu’au bout.
Metz renverse Chartres après un départ compliqué et s’impose au forceps (87-83)
Mené après le premier quart-temps, Metz BC a su inverser la tendance pour s’imposer à domicile face à Chartres (87-83). Les Chartrains avaient pourtant frappé fort d’entrée (16-23), profitant d’un meilleur démarrage. Mais Metz a rapidement réagi dans le deuxième acte (23-17) pour recoller avant la pause. Au retour des vestiaires, les locaux ont pris le contrôle grâce à un troisième quart-temps solide (24-22), avant de gérer leur avance dans le money-time (24-21) malgré la pression adverse.
Sur le plan individuel,Collin Turner a porté Metz avec 24 points et 22 d’évaluation en 40 minutes, bien épaulé par Florian Fortas (19 points, 16 d’éval) et Tyron Minfir (14 points, 8 rebonds). À l’intérieur, Momath Seck s’est illustré avec 8 rebonds. Côté Chartres, Yann Siegwarth a été le leader offensif avec 22 points et 21 d’évaluation, tandis que Mitch Pelissier a ajouté 17 points, malgré un impact collectif plus limité.
Collectivement, Metz a fait la différence au rebond (45 à 31), un secteur clé qui a pesé sur l’issue de la rencontre. Les deux équipes ont affiché une adresse similaire (46% pour Metz contre 47,8% pour Chartres), mais les locaux ont su compenser avec une domination dans la raquette et une meilleure présence physique. À noter également les 7 interceptions de Metz contre 7 pour Chartres, preuve d’un match engagé des deux côtés. Malgré une bonne entame, Chartres a fini par céder face à la constance messine sur la durée.
LyonSO déroule face au Pôle France et s’offre un large succès (94-62)
LyonSO n’a laissé aucune chance au Pôle France en s’imposant largement (94-62), au terme d’une rencontre maîtrisée de bout en bout. Les Lyonnais ont rapidement pris les commandes avec un premier quart-temps solide (27-18), avant d’assommer leurs adversaires dans le deuxième acte (25-4) pour rentrer aux vestiaires avec une avance déjà conséquente (52-22). Malgré une réaction du Pôle France au retour des vestiaires (28-16 dans le 3e quart), LyonSO a repris le contrôle dans le dernier quart-temps (26-12) pour sceller définitivement la rencontre, avec un écart maximal flirtant avec les +30.
Sur le plan individuel, Noah Manet a terminé meilleur marqueur de LyonSO avec 13 points, mais c’est Maxime Semelet qui a été le plus impactant avec 11 points, 7 rebonds pour 17 d’évaluation. À noter également la performance complète de Junior Zero (7 points, 6 rebonds, 5 passes, 18 d’éval). Côté Pôle France, Yaël Masdieu-Reynaert a été le leader offensif avec 17 points, tandis que Matthys Mahop compile 15 points et 17 d’évaluation.
Collectivement, LyonSO a largement dominé les débats : 39 rebonds à 30, mais surtout une adresse bien supérieure avec 60% aux tirs contre 39,3% pour le Pôle France. Les Lyonnais ont également partagé le ballon avec 29 passes décisives, contre seulement 14 pour leurs adversaires. À noter également l’écart abyssal à 3 points : 7/22 pour LyonSO contre 2/22 pour le Pôle France, symbole des difficultés offensives des jeunes du Centre Fédéral.
Un match à sens unique où LyonSO a imposé son rythme et sa densité physique, confirmant sa supériorité dans tous les secteurs du jeu.
Saint-Vallier déroule et ne laisse aucune chance à Vitré (96-70)
Saint-Vallier n’a jamais tremblé et s’impose largement face à Vitré (96-70) dans une rencontre maîtrisée de bout en bout. Les locaux ont rapidement pris les commandes dès le premier quart-temps (26-22) avant de creuser un premier écart avant la pause grâce à un solide deuxième acte (25-17), portant le score à 51-39 à la mi-temps. Au retour des vestiaires, Saint-Vallier a définitivement assommé son adversaire en maintenant la pression (19-16) avant de finir en démonstration dans le dernier quart (26-15). L’écart maximal a dépassé les 25 points dans un match à sens unique.
Olivier Yao-Delon a porté l’attaque avec 19 points, tandis qu’Amadou Sidibé a signé la meilleure évaluation côté Saint-Vallier (17 d’éval) avec 18 points et 6 rebonds. À noter également les 8 passes d’Austin Rasolonjato et l’activité complète du collectif (24 passes décisives). En face, Jules Gibey a été le meilleur marqueur de Vitré avec 14 points, alors qu’Hugo Marin-Birkener s’est distingué à l’évaluation (14) avec 9 rebonds.
Collectivement, Saint-Vallier a dominé dans presque tous les secteurs : meilleure adresse globale (55,7% contre 38,5%), plus de passes (24 à 22) et une défense solide matérialisée par 13 interceptions. Vitré a résisté au rebond offensif (17 prises), mais a souffert d’un manque d’efficacité, notamment à trois points (6/25). Une prestation complète de Saint-Vallier qui confirme sa solidité à domicile.




























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