« Il a du voir Ciryl Gane en tribune » : Rudy Gobert évoque le coup de sang de Victor Wembanyama

Rudy Gobert s’est fendu d’une petite punchline au moment d’évoquer le coup de sang de Victor Wembanyama lors du game 4.
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À partir de 5€Essai gratuitLa demi-finale de conférence entre les Wolves et les Spurs continue de passionner de part et d’autre de l’atlantique. Et semble bien partie pour durer encore un peu. Alors que les Spurs avaient repris l’avantage vendredi lors du match 3, les coéquipiers d’un Rudy Gobert (2,16 m, 33 ans) des grands soirs (11 points, 13 rebonds, 4 passes et 1 contre) ont égalisé devant leurs fans (2-2). Et profité à plein de l’expulsion de Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) dès le 2e quart-temps pour s’adjuger le Game 4.
Victor Wembanyama has been ejected after receiving a flagrant foul penalty 2 for elbowing Naz Reid 👀
Good or bad call? 🤔
pic.twitter.com/yltTvaYS2R— ClutchPoints (@ClutchPoints) May 11, 2026
Interrogé au sortir des vestiaires sur les raisons du vilain geste de son compatriote, Gobzilla s’est fendu d’une punchline pour le moins drôle. « Il a du voir Ciryl Gane en tribune. Et il a eu envie de lui montrer ce qu’il savait faire. » Une référence toute trouvée au combattant tricolore présent dans les travées du Target center de Minneapolis dimanche.
Ciryl Gane 🤝 Rudy 🇫🇷 pic.twitter.com/t3V64gbOxd
— Minnesota Timberwolves (@Timberwolves) May 10, 2026
Passé le temps de la plaisanterie, Rudy Gobert se montrait bien incapable d’expliquer le coup de coude de Victor Wembanyama. « Il faut lui poser la question ». Avant d’ajouter, comme pour rappeler que tous les acteurs de cette confrontation étaient soumis au même régime. « La série est très physique pour tout le monde depuis le début. Ils sont durs avec nous, et on l’est avec eux. C’est les playoffs. Maintenant on est à 2-2, et on aura notre chance lors du Game 5. »
Conscient de l’impact du 1st pick de la Draft NBA 2023, l’ancien du Jazz en profitait pour livrer son analyse sur la gestion du match par son équipe à la sortie de Wemby. « Quand il a quitté la rencontre, leurs arrières ont pris le relais. Ils ont beaucoup couru et fait preuve de beaucoup d’agressivité. Ils ont développé un basket très différent […]. Et je suis fier de la façon dont nous avons réagit. »
« Lorsque ça compte, on sait élever notre niveau de jeu. »
Particulièrement heureux du dénouement final, Rudy Gobert saluait la force de caractère des Wolves dans un Game 4 mal embarqué (-8 à 8 minutes du terme) et pourtant capital pour remettre les hommes de Chris Finch sur les rails. « On a des joueurs résilients. Quelles que soient les circonstances, on n’arrête jamais de se battre et de donner tout ce qu’on a. On continue de se faire confiance. Et c’est exactement ce qu’on a fait sur la fin de la rencontre. Lorsque ça compte vraiment, on sait élever notre niveau de jeu. »
Le quadruple défenseur de l’année en NBA concluait en tirant son chapeau à Anthony Edwards (1,93 m, 24 ans), auteur de sa meilleure perf’ des playoffs NBA 2026 avec 36 unités au compteur. « Il était en mission des deux côtés du terrain. Lorsqu’ils l’ont trappé, il n’a pas forcé et nous a permis d’avoir de bons tirs. Et en défense, surtout en fin de match, il a été déterminant. »
Revenus à égalité dans la série face aux Spurs, les Wolves auront l’occasion de reprendre l’avantage dès le Game 5, prévu mardi à 2h00 du matin et alors que Victor Wembanyama pourrait se voir suspendu pour la rencontre par la ligue. Une absence qui constituerait un avantage énorme pour les coéquipiers de Rudy Gobert, bien déterminés à rallier les finales de conf’ pour la troisième année de rang.


























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