Jamuni McNeace et Cholet déjà tournés vers Paris : « On n’a pas terminé notre travail »

Jamuni McNeace et Cholet veulent croire en l’exploit contre Paris.
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À partir de 5€Essai gratuitL’exploit contre l’ASVEL n’a pas encore rassasié Cholet. Du moins, pas encore Jamuni McNeace (2,08 m, 30 ans), l’un des piliers dans les Mauges. Encore précieux samedi dans la raquette (12 points, 7 rebonds) lors du match décisif face à Lyon-Villeurbanne, le pivot américain n’est pas prêt de rendre les armes, même face au champion de France en titre, le Paris Basketball, que son équipe et lui retrouveront en demi-finale dès mardi.
Interrogé par Ouest-France sur la possibilité pour Cholet de battre Paris trois fois pour réaliser un nouvel exploit et s’extirper de cette prochaine série de playoffs, McNeace a rétorqué : « Tout est possible, non ? Et puis, Paris devra aussi battre Cholet trois fois. Ils devront nous battre, eux aussi. Je suis très confiant. »
« Le travail nous donne cette confiance »
Si Cholet réalise déjà une saison remarquable (5e au classement de Betclic ÉLITE, dernier carré des playoffs), l’intérieur US veut voir encore plus loin. Et il souhaite offrir une sortie rêvée à celui qu’il désigne comme son « frère », T.J. Campbell. « On n’a pas terminé notre travail. (…) Nous venons d’éliminer une équipe contre laquelle presque personne ne nous voyait gagner. On a tellement travaillé, et c’est ce travail qui nous donne cette confiance. »
Loué notamment pour son jeu porté vers le collectif, duquel ressortent certaines individualités (McNeace, Gérald Ayayi, DeAndre Gholston…) sans pour autant étouffer le reste de l’équipe, Cholet Basket veut faire de sa rigueur l’une de ses principales armes pour aller titiller le Paris Basketball, et envisager l’exploit.
Une dernière confrontation très serrée
« Je ne pense pas qu’il y ait une autre équipe au monde qui fasse encore deux entraînements par jour au mois de mai, a lancé Jamuni McNeace dans les couloirs de l’Astroballe, au micro de Ouest-France. Nous on le fait. On vient ici cinq ou six jours par semaine pour travailler. C’est dur. Nos corps souffrent, mais nos esprits sont affutés. »
Ce sérieux et cette force collective avaient permis aux Choletais de bousculer les Parisiens, courant avril, à la Meilleraie, lors d’une soirée où l’exploit était passé tout proche. CB avait fini par s’incliner sur le fil (93-99), sur un dagger de Justin Robinson. Mais les hommes de Fabrice Lefrançois se rappelleront sûrement de ce match pour envisager les contours d’un exploit, qui surpasserait bien encore la série remportée en terres villeurbannaises.






























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