« La dernière situation me paraît très dure » : Guillaume Vizade pointe un tournant décisif après la défaite du Mans

Guillaume Vizade n’a pas souvent été d’accord avec les décisions arbitrales en finale de la Coupe de France 2026.
Le Mans Sarthe Basket n’est pas passé loin d’un nouvel exploit face à l’AS Monaco en finale de la Coupe de France 2026, plus d’un an après avoir vaincu la Roca Team en finale de la Leaders Cup 2025. Au terme d’un match intense et indécis, la réaction de son entraîneur, Guillaume Vizade, oscille entre analyse lucide et frustration contenue.
« C’était un vrai combat »
L’entraîneur manceau a notamment évoqué une situation arbitrale litigieuse dans le money-time, qu’il considère comme un moment charnière. « Vous avez la vidéo, moi pas, donc vous êtes plus à même de juger la dernière situation. Elle me paraît très dure et elle fait basculer le match », a-t-il déclaré dans des propos rapportés par Ouest-France. Guillaume Vizade évoque la faute sifflée à Johnny Berhanemeskel sur Alpha Diallo à 16 secondes de la fin du temps réglementaire, donnant trois lancers-francs convertis par l’ailier monégasque et redonnant deux points d’avance à l’ASM. « À ce moment-là, on avait un point d’avance », a rappelé le technicien, soulignant ainsi l’importance de cette séquence. Longtemps dominés, les joueurs du Mans avaient su revenir dans la partie et sérieusement faire douter la Roca Team, qui a finalement su s’en sortir.

Au-delà de cette action contestée, Guillaume Vizade, qui s’est au demeurant souvent agacé des décisions arbitrales sur le bord de la touche, a tenu à saluer l’engagement de ses joueurs. « Il y a beaucoup de fierté, je tiens à féliciter tous nos joueurs pour leur réaction. En deuxième mi-temps, on a vu une vraie force collective. […] Évidemment, il y a des regrets, mais le MSB a montré une belle image du basket français. »
Si Le Mans repart sans trophée, le MSB a cependant une nouvelle fois la confirmation de sa capacité à rivaliser avec les meilleures équipes du championnat de France. Une consolation relative, certes, quand on passe si proche d’un titre…

























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