L’ASVEL Féminin fait venir une demi-finaliste d’EuroCup pour densifier ses ailes

Olivia Yale rejoint le nouveau projet de l’ASVEL
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À partir de 5€Essai gratuitÀ Lyon, l’heure est à la table rase. Après une saison 2025-2026 éprouvante, marquée par des turbulences administratives et une 10e place décevante en saison régulière, l’ASVEL Féminin a décidé de repartir d’une feuille presque blanche. Pour Yoann Cabioc’h, prolongé pour deux saisons sur le banc rhodanien, l’enjeu est de taille : « remettre en place des valeurs, une nouvelle identité » au sein d’un club qui a traversé une période chaotique.
Cette reconstruction passe par un renouvellement quasi intégral de l’effectif, avec neuf départs actés et la seule Aïnhoa Risacher conservée comme joueuse professionnelle de l’exercice précédent. C’est dans ce contexte de mue profonde que le club a officialisé ce lundi 8 juin, via ses réseaux sociaux, l’arrivée d’une nouvelle recrue : Olivia Yale (1,79 m, 25 ans).
𝙊𝙡𝙞𝙫𝙞𝙖 𝙔𝘼𝙇𝙀 𝙨𝙚𝙧𝙖 𝙪𝙣𝙚 𝙇𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚 𝙡𝙖 𝙨𝙖𝙞𝙨𝙤𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙘𝙝𝙖𝙞𝙣𝙚 ! 🦁
Ailière polyvalente, Olivia rejoint le club pour apporter son énergie et sa combativité au collectif. Après une saison où elle a pu acquérir de l’expérience et découvrir l’élite et… pic.twitter.com/uqKTDTIYoV
— LDLC ASVEL Féminin (@ASVEL_Feminin) June 8, 2026
Une ascension continue vers les sommets
A 25 ans, l’ailière arrive dans le Rhône avec un bagage qui s’est considérablement enrichi ces derniers mois. Formée au sein de l’académie de Bourges, Olivia Yalé a fait ses armes en Ligue 2, d’abord à Reims (2019) puis au Pays Voironnais (2021). C’est en Isère qu’elle a véritablement explosé, s’imposant comme une pièce maîtresse de la LF2. Lors de la saison 2024-2025, elle tournait à 12 points (à 40,7% de réussite), 3,9 rebonds et 2,6 passes décisives par match, ce qui lui a ouvert les portes de l’élite.
Sa découverte de la Boulangère Wonderligue s’est faite sous les couleurs de Villeneuve-d’Ascq lors de la saison 2025-2026. Au sein de l’effectif nordiste, elle a pu goûter au très haut niveau européen en participant à l’épopée des Guerrières en EuroCup, s’arrêtant seulement en demi-finale face à Athinaïkos. Bien que son temps de jeu ait été plus réduit dans l’élite (environ 7 à 10 minutes par match), elle a montré de solides garanties en EuroCup avec des moyennes de 2,7 points et une adresse intéressante à 3 points (33,3%).
Une pièce supplémentaire du nouveau puzzle lyonnais
Le recrutement d’Olivia Yalé s’inscrit dans une dynamique de mercato assez claire : associer des talents émergents de l’antichambre de l’élite à des cadres d’expérience. Dans le Rhône, elle ne sera pas en terrain inconnu puisqu’elle retrouvera Marie-Eve Paget, son ancienne capitaine à Villeneuve-d’Ascq, recrutée quelques jours plus tôt pour être la figure de proue du projet. Elle rejoint également l’intérieure Samantha Peytour, autre visage fort de ce recrutement, avec qui elle a partagé les parquets de LF2 à Voiron.
Son nouveau club compte sur l’« énergie et la combativité » de Yalé, qui devrait densifier les ailes lyonnaises grâce à sa polyvalence sur les postes 2 et 3. Le chantier reste titanesque à l’ASVEL qui, après avoir assuré son maintien lors des playdowns, doit totalement rebâtir un effectif « neuf » et ambitieux pour retrouver son lustre d’il y a quelques mois encore.
























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