Mark Cuban regrette d’avoir vendu les Mavericks aux familles Adelson et Dumont

Cuban avait initialement vendu la franchise en invoquant la pression financière d’un « milliardaire de classe moyenne » et l’engagement émotionnel épuisant que représente la propriété d’une équipe.
Mark Cuban ne mâche plus ses mots concernant la vente des Dallas Mavericks. Lors d’une récente apparition dans le podcast « Intersections », l’ancien propriétaire majoritaire a exprimé ses regrets sur la transaction réalisée en décembre 2023 avec les familles Adelson et Dumont pour 3,5 milliards de dollars.
« Je ne regrette pas d’avoir vendu », a déclaré Cuban. « Je regrette à qui j’ai vendu. J’ai commis beaucoup d’erreurs au cours de ce processus, et je vais m’arrêter là. » Ces propos révèlent la profonde fracture qui s’est installée entre Cuban, qui conserve 27% des parts, et Patrick Dumont, devenu le nouveau gouverneur de la franchise.
L’échange de Luka Dončić, une décision qui a tout changé
Le point de rupture définitif s’est cristallisé autour de l’échange de Luka Dončić vers les Los Angeles Lakers en février 2025. Cuban a été totalement pris au dépourvu par cette décision du général manager Nico Harrison, approuvée par Dumont sans consultation.
« J’ai reçu un texto du général manager qui disait ‘Appelle-moi’. Je l’ai fait et je pensais qu’il me demandait mon avis sur un éventuel échange pour Luka, mais il m’a dit : ‘Non Mark, c’est fait' », a raconté Cuban. L’ancien propriétaire a immédiatement perçu cette transaction comme une erreur catastrophique, d’autant plus qu’Anthony Davis, la pièce maîtresse reçue en retour, n’a disputé que 29 matchs avec Dallas avant d’être échangé à Washington.
Mark Cuban just confirmed Finley wasn’t involved with the Luka trade.
Hinted at Kidd being involved too.
“That doesn’t justify it for our coach and general manager to stand up and trade our best player.”
(h/t @KennyBybee, via Intersections podcast) pic.twitter.com/GMM7aVWaa6
— MFFL NATION (@NationMffl) March 31, 2026
Cette saison 2025-2026 illustre parfaitement les conséquences de ces décisions. Malgré l’arrivée de Cooper Flagg, sélectionné en première position de la draft après que Dallas ait remporté la loterie avec seulement 1,8% de chances, les Mavericks affichent un bilan catastrophique de 24 victoires pour 51 défaites.
Cuban avait initialement vendu la franchise en invoquant la pression financière d’un « milliardaire de classe moyenne » et l’engagement émotionnel épuisant que représente la propriété d’une équipe NBA. « Imaginez passer par des hauts et des bas à chaque match… C’est dur », avait-il expliqué. Ironiquement, celui qui avait acheté les Mavericks pour 285 millions de dollars en 2000 se retrouve aujourd’hui spectateur impuissant de la déroute d’une franchise qu’il avait menée en finale NBA quelques mois seulement avant la vente.

























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