Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi dans la peau des agents de Wembanyama : immersion dans les coulisses du parcours de Bouna N’Diaye et Jérémy Medjana

Les stars du film mais aussi les agents de Comsport ont fait le tour de la France pour l’avant-première du film Le Rêve Américain
Dans « Le Rêve Américain », Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi incarnent Bouna N’Diaye et Jérémy Medjana, les puissants agents français derrière Victor Wembanyama, Nicolas Batum ou encore Rudy Gobert.
Invités sur Quotidien, comédiens et agents ont raconté les coulisses du film et leur relation, entre immersion totale et amitié de plus de trente ans.
Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi, Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye juste après leur passage sur Quotidien.
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— FOCUS (@FocvsFR) February 10, 2026
Un film sur l’amitié plus que sur le basket
Jean-Pascal Zadi l’assume avec franchise :
« On ne connaissait pas du tout leur histoire, parce qu’en bons Français de base avec Raphaël, notre sport c’est le foot. Le basket c’est un peu sophistiqué pour nous, donc on ne les connaissait pas. Mais ce qui nous a intéressé dans le scénario, c’est l’amitié, la résilience qu’il y a dans le film. Le basket c’est une toile de fond, le film ce n’est pas du tout un film de basket. C’est un film sur deux gars qui partent de rien du tout et qui veulent accomplir leur rêve. »
Un positionnement clair : au-delà des stars NBA comme Victor Wembanyama ou Rudy Gobert, le long-métrage s’intéresse d’abord à deux trajectoires humaines.
Immersion à la draft et dans les coulisses NBA
Pour préparer leurs rôles, Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi ont vécu une immersion au plus près du réel. Jérémy Medjana explique :
« On ne se connaissait pas du tout, pour un maximum d’immersion, Raphaël est venu avec nous à la Draft par exemple. On a regardé le match des Spurs à Paris ensemble, on a appris à se connaître en faisant des dîners, des déjeuners ensemble. »
Une expérience marquante pour Raphaël Quenard : « C’était magnifique, on a vu l’envers du décor, les appels avec les General Managers, les clubs, comment ils font leur tambouille. »
Une plongée rare dans les rouages d’un métier souvent fantasmé, celui d’agent NBA.
Trente ans d’amitié et un rêve commun
Au cœur du récit, l’amitié indéfectible entre Bouna N’Diaye et Jérémy Medjana. « 36 ans qu’on s’est rencontrés, 30 ans qu’on travaille ensemble », rappelle Medjana. N’Diaye poursuit :
« On ne s’est jamais engueulé. On partage tellement la même passion et ce rêve qu’on avait, d’abord d’être un joueur NBA, mais on savait qu’on manquait de beaucoup de choses, on voulait être Michael Jordan et finalement on a voulu être le Michael Jordan des agents. On y croyait tellement qu’on est tombés, retombés, on s’est toujours relevé. »
Un parcours fait de chutes et de relances, jusqu’à représenter aujourd’hui certains des plus grands talents français.
Le pari précoce sur Victor Wembanyama
Parmi eux, Victor Wembanyama. Jérémy Medjana raconte : « Je commence à aller le voir régulièrement, il a 13 ans. Il fait 1,92 m à 10 ans, et au-delà de sa taille, on voit le talent. Je bassine Bouna pour lui dire : on ne va jamais voir des joueurs aussi jeunes mais là, il faut faire une exception. Aujourd’hui, on ose lui dire des choses que personne ne lui dit. »
Bouna N’Diaye illustre cette exigence :
« Il y a à peu près deux ans, il a pris 2 rebonds sur un match, deux jours après il en prend 3. Il est très grand, ce n’est pas normal qu’il en prenne aussi peu. Je lui ai passé un coup de fil le jour du match d’après pour lui dire : ça va ? Il m’a dit oui ça va, moi je lui ai répondu non ça ne va pas. Je lui ai dit Victor tu mesures 4m50 et t’as pris 2,5 rebonds en 2 matchs, il y a un problème. À la fin du match, il fait quasiment un quadruple double. »
Une anecdote révélatrice du niveau d’exigence imposé à la star des Spurs.
Au plus près des Spurs pour préparer le rôle
Jean-Pascal Zadi conclut sur les conditions de tournage : « On a eu la chance d’aller à un match des Spurs, on a vu ce que c’était des entraînements. Ça nous a permis de nous imprégner du rôle. »
Entre immersion NBA, amitié de trois décennies et gestion des plus grands talents français, le film met en lumière l’ombre des projecteurs : ceux qui accompagnent, conseillent et parfois bousculent les futures stars.




















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