Shaquille Harrison stratosphérique depuis le mois d’avril

Shaquille Harrison est en pleine bourre avec l’ASVEL
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À partir de 5€Essai gratuitShaquille Harrison (1,93 m, 32 ans) n’avait pas prévu de voler la vedette. Mais quand Glynn Watson Jr. s’est absenté, c’est lui qui a naturellement pris les rênes de l’ASVEL. Et il ne les a plus lâchées. En ce mois d’avril, le meneur américain s’est imposé comme l’un des joueurs les plus dominants de Betclic ÉLITE, portant Villeurbanne dans une course au Top 4 qui s’annonce décisive pour les playoffs.
Un mois d’avril XXL
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur ses huit derniers matchs toutes compétitions confondues (du 3 avril au 1er mai), Harrison affiche 20,6 points, 4 rebonds, 3,7 passes décisives et 1,7 interception en 28 minutes de moyenne. Soit plus du double de sa moyenne de points sur l’ensemble de la saison en Betclic ÉLITE habituellement a 10,7 points, 3,2 rebonds, 3,1 passes décisives et 1,3 interception en 23 minutes. En championnat de France uniquement sur cette période, il monte encore d’un cran : 23,2 points, 4,7 rebonds et 4 passes décisives par match.
Des performances qui lui valent d’être en lice pour le titre de joueur du mois d’avril, aux côtés d’habitués de ce genre de distinction comme Élie Okobo, Nadir Hifi ou Jeremiah Hill.
La nuit de Saint-Quentin
Le sommet de ce mois d’avril a eu un cadre et une date : l’Astroballe, le 12 avril, face à Saint-Quentin. Ce soir-là, Harrison a livré la meilleure performance individuelle de sa carrière en France. 32 points, 8 rebonds, 6 passes décisives, pour une évaluation de 35, un record personnel. Il a également établi son record de tirs à 3 points réussis avec 5 paniers primés inscrits dans la soirée. Une démonstration de force au moment où l’ASVEL ne pouvait pas se permettre de trébucher dans la course au Top 4.
Un défenseur devenu patron offensif
Pour sa deuxième saison en Betclic ÉLITE, Harrison s’est véritablement révélé comme l’un des meilleurs éléments de l’effectif de Pierric Poupet. Longtemps identifié avant tout comme un défenseur d’élite, infatigable, physique, capable de tenir les meilleurs meneurs du championnat, il a ajouté une nouvelle dimension à son jeu cette saison : percussion balle en main, adresse extérieure – ce qui a longtemps été sa faiblesse – et sens du leadership. Watson Jr. de retour, Harrison ne semble pas décidé à rendre les clés. C’est peut-être le signal le plus fort de ce mois d’avril.
En fin de contrat à l’issue de la saison, Shaquille Harrison devrait attiser les convoitises. Un joueur capable d’assumer un tel rôle dans un club d’EuroLeague ne manquera pas de prétendants.

























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