« Tout le monde doit hausser son niveau » : le message piquant de Fabrice Lefrançois à l’arbitrage, après le revers contre l’ASVEL

Fabrice Lefrançois est amer après la défaite choletaise face à l’ASVEL.
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À partir de 5€Essai gratuitMalgré l’absence de cadres majeurs côté villeurbannais comme Thomas Heurtel, Armel Traoré ou Bastien Vautier, l’ASVEL a su faire respecter la hiérarchie pour l’ouverture de ces playoffs. Dans une opposition de style marquée — le tir extérieur pour Lyon-Villeurbanne (35 tentatives derrière l’arc) contre l’agressivité intérieure pour Cholet — ce sont finalement les locaux qui ont eu le dernier mot.
Pourtant, les Maugeois avaient bien cru réaliser le hold-up lorsqu’un tir primé de Nathan De Sousa les a propulsés en tête (64-66), à quelques minutes du terme.
Fabrice Lefrançois sort de sa réserve habituelle
Au coup de sifflet final, l’amertume était palpable chez le technicien choletais. Interrogé par nos confrères de Ouest-France, Fabrice Lefrançois n’a pas caché son agacement concernant certaines décisions arbitrales dans le « money-time » : « On aurait voulu gagner le match, évidemment. Maintenant, on n’était pas les seuls à décider de ce match-là ». Difficile de ne pas imaginer un sous-entendu.
Le coach, d’ordinaire réservé sur ce sujet, a fustigé des fautes non sifflées alors que l’écart était minime : « Quand on est dans la dernière minute et qu’il n’y a que deux points d’écart, on nous enlève le fait de pouvoir jouer le match. Il y a quatre lancers francs qui ne sont pas accordés, ce sont des fautes évidentes, donc je suis très fâché. À un moment donné, laissons les joueurs décider ». Il a notamment souligné que si les joueurs doivent hausser leur niveau en playoffs, « tout le monde doit le faire », incluant implicitement le corps arbitral, pas été à la hauteur de l’événement à ses yeux.
Des manques techniques rédhibitoires
Cependant, réduire cette défaite au seul arbitrage serait occulter les propres lacunes choletaises. Fabrice Lefrançois a lui-même admis que le match de ses troupes était « loin d’être parfait », prenant pour exemple un mauvais passage en première mi-temps, et une perte de contrôle face à la défense de switch de l’ASVEL. Les statistiques confirment cette fébrilité : Cholet a terminé la rencontre avec plus de ballons perdus (16) que de passes décisives (15).
En face, l’ASVEL a pu s’appuyer sur le facteur X Melvin Ajinça (16 points, 27 d’évaluation) et sur l’impact de la recrue Amadou Sow (14 points, 7 rebonds). Le coup de grâce est venu de Mbaye Ndiaye, auteur d’un poster dunk décisif après un rebond offensif, illustrant la domination physique villeurbannaise sous le cercle en fin de match (45 rebonds à 36 sur l’ensemble du match).
Gérald a tout dit. On se retrouve jeudi dans une Meilleraie en feu 🔥#CBFAMILY pic.twitter.com/YTcRAO8nWb
— Cholet Basket (@CB_officiel) May 26, 2026
Désormais dos au mur, Cholet doit l’emporter à domicile pour espérer revenir à Lyon-Villeurbanne samedi, et forcer le match d’appui. Malgré la frustration, l’espoir reste de mise : « La Meilleraie va être chaude bouillante […] ça va nous aider à élever notre niveau […] et arracher cette victoire au Match 2 », a prévenu Gérald Ayayi.
























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