Victor Wembanyama ne sera pas MVP : Shai Gilgeous-Alexander conserve son trône devant le Français et Nikola Jokić

Shai Gilgeous-Alexander conserve son titre de MVP NBA.
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À partir de 5€Essai gratuitLe roi conserve sa couronne. Comme pressenti par de nombreux observateurs et les récents sondages, Shai Gilgeous-Alexander (1,98 m, 27 ans) a été couronné MVP pour la deuxième année consécutive.
The 2025-26 @Kia NBA MVP… Shai Gilgeous-Alexander!
Shai Gilgeous-Alexander had a year of firsts.
On Sunday, he made history with a second.
After a season that saw SGA place himself among the game’s all-time greats – or, in some cases, in a tier all by himself – the Thunder… pic.twitter.com/9ZL72uv3wf
— NBA (@NBA) May 17, 2026
Il devance sur le podium le phénomène français Victor Wembanyama, auteur d’une saison historique, et le triple lauréat serbe Nikola Jokić. Ce sacre vient récompenser une saison de maîtrise absolue, tant sur le plan individuel que collectif.
Une régularité historique au scoring
SGA n’a laissé que des miettes à la concurrence en termes de constance. Avec une moyenne de 31,1 points par match, il s’est imposé comme le métronome offensif de la ligue. Plus impressionnant encore, le Canadien a établi un nouveau record historique en inscrivant au moins 20 points lors de 141 matchs consécutifs, effaçant des tablettes la marque de Wilt Chamberlain.
Son efficacité est restée insolente avec des pourcentages de réussite d’une propreté rare pour un arrière : 55,1 % aux tirs, 38 % à 3-points et 88,1 % aux lancers francs. Au-delà des chiffres, c’est son tempérament calme et sa capacité à « tuer l’adversaire en silence » qui ont une nouvelle fois séduit les votants.
Patron de la meilleure équipe de la ligue
Le titre de MVP est traditionnellement lié aux résultats collectifs, et sur ce point, le dossier de Gilgeous-Alexander était inattaquable. Sous son impulsion, le Thunder d’Oklahoma City a terminé au sommet de la Conférence Ouest pour la troisième saison consécutive, affichant le meilleur bilan de la NBA avec 64 victoires pour 18 défaites.
Déjà sacré Clutch Player of the Year il y a quelques semaines avec 96 votes de première place sur 100, SGA a prouvé qu’il était le joueur le plus décisif de la planète. Il a mené la ligue avec 175 points marqués dans le « clutch time », portant son équipe vers un bilan de 20-7 dans les matchs serrés qu’il a disputés.
Wembanyama et Jokić sur le podium
Si le résultat des votes ne le laisse pas tant transparaître, la lutte a pourtant été féroce. Victor Wembanyama, pour sa troisième saison, a bousculé la hiérarchie mondiale. Sacré Défenseur de l’année (DPOY) de manière unanime, le Français a dominé les raquettes avec 3,1 contres et 11,5 rebonds de moyenne, tout en pesant offensivement (25 points).
Malgré une communication offensive et des performances astronomiques qui ont fait de lui le favori de la « MVP Ladder » officielle fin mars, le retard collectif des Spurs en début de saison et la solidité de SGA ont pesé dans la balance finale.
De son côté, Nikola Jokić a encore redéfini le poste de pivot. Le Serbe a réalisé une saison en triple-double de moyenne (environ 28 points, 13 rebonds et 11 passes), devenant le premier joueur de l’histoire à mener la ligue à la fois aux rebonds et aux passes décisives sur une même campagne.
L’hégémonie internationale se prolonge
En conservant son titre, Shai Gilgeous-Alexander (Canada) prolonge la série entamée en 2019 : pour la huitième année consécutive, le trophée de MVP échappe aux joueurs nés aux États-Unis. Entre SGA, Jokić (Serbie), Embiid (Cameroun) et Antetokounmpo (Grèce), la Grande Ligue n’a jamais été aussi mondiale.
À 27 ans, le meneur du Thunder entre dans le cercle très fermé des joueurs ayant réalisé le « back-to-back ». Mais pour celui qui est déjà champion NBA et MVP des Finales en titre, l’objectif est désormais ailleurs : mener Oklahoma City vers un deuxième sacre consécutif en juin prochain.




























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