[Vidéo] « Je suis accro au dunk » : Au Quai 54, Dunkchen assoit encore sa suprématie dans la discipline
![[Vidéo] « Je suis accro au dunk » : Au Quai 54, Dunkchen assoit encore sa suprématie dans la discipline](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fcdn.bebasket.fr%2Fresources%2Fimages%2Fblog%2F55387747444-ecb55a1723-k-1f17d752-4c2d-6a44-aa2e-8fccf5c0d6ef.jpg&w=3840&q=75)
Dunkchen a encore remporté le concours du Quai 54
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitQuarante ans, mais les jambes de vingt. C’est un peu le sentiment que Chen Denxing, alias Dunkchen, a diffusé dans le Clichy hall. Originaire de République Populaire de Chine, le quadragénaire s’est offert une nouvelle fois la discipline mythique du Quai 54 : son concours de dunks.
Une nouvelle fois, car Dunkchen était déjà au rendez-vous l’an dernier, à Roland Garros, nous gratifiant alors d’un saut par-dessus une voiture, conclu les deux mains dans le cercle puis les deux mains sur le trophée. Mais cette année, en plus d’époustoufler l’audience avec ses qualités athlétiques, le père de famille, qui vit de sa discipline, a pris le temps de répondre à quelques questions pour BeBasket, après avoir conservé son titre.
Défendre son titre n’est pas facile dans une discipline comme le dunk, où il faut sans cesse se renouveler. Dunkchen le sait, et « travaille chaque jour, très très dur, au moins quatre heures par jour tous les jours. C’est le minimum pour se sentir prêt, à n’importe quel moment », pose-t-il, assis dans le vestiaire, auprès d’un ami bilingue faisant la traduction français – mandarin.
« Je veux dunker toute ma vie ! »
Doué de qualités athlétiques exceptionnelles, il l’explique très rationnellement, par une pratique sportive venue assez tôt. « J’ai d’abord été athlète, et je continue de beaucoup courir, ce qui peut aider (sourire). Puis j’ai commencé à jouer au basket, et comme tous les enfants, j’ai rêvé devant les dunks. Donc j’ai voulu les travailler », explique-t-il en citant Kadour Ziani et Zach LaVine comme sources d’inspiration.
Mais le plus effarant, ce sont ses « restes » – si on peut vraiment parler de restes – pour un homme de quarante ans. Rompu à la discipline, il parvient à durer dans le temps, et même exceller, preuve en est. « C’est l’envie, la passion qui me nourrissent. L’envie de gagner chaque trophée aussi. Je suis accro au dunk, vraiment. Je veux dunker toute ma vie (rire) ! Jusqu’à ce que je ne puisse plus ». Un moment butoir qui ne semble pas près d’arriver…
Pensant déjà à la suite, Dunkchen espère pouvoir revenir chaque année au Quai 54, pour vivre l’ambiance « tellement plaisante, agréable, et tellement dépaysante pas rapport à la Chine… » Alors qu’il continue de gagner, il veut aussi partager, avec ses compatriotes. « J’aimerais bien ramener plusieurs dunkeurs chinois pour créer du contact, sortir les Chinois du pays. Ce qui n’est pas du tout le cas aujourd’hui. J’aimerais ne pas être l’un des seuls dunkeurs chinois sur le circuit français, européen, mondial. Ce serait tellement beau de pouvoir offrir la chance à des jeunes, de pouvoir vivre de telles aventures humaines et sportives… »
Depuis le Quai 54, Clichy Hall…























Commentaires (0)