Déjà un troisième double-double pour Carla Leite, revers historique pour les 3 Françaises de Phoenix

Carla Leite dans les bras de ses coéquipières
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À partir de 5€Essai gratuitLa nuit américaine a offert un condensé d’émotions extrêmes pour le contingent tricolore outre-Atlantique. Celle-ci avait d’ailleurs commencé tôt, comme c’est habituel le week-end pour conquérir le public européen, à 19h heure française. Sur les six françaises en lice cette nuit… une seule a gagné.
Carla Leite, la patronne de Portland remet ça
En la personne de Carla Leite, qui continue sa saison de la révélation outre-atlantique. Face au Atlanta Dream, privé de sa star Angel Reese, la meneuse tricolore du Portland Fire a une nouvelle fois dicté le tempo de la rencontre pour guider les siennes vers un précieux succès face à des concurrents directs au play-in (102-92).
Alignée durant 26 minutes, Leite a fait étalage de toute sa panoplie de distributrice et de scoreuse. Ultra-juste dans ses choix, elle compile 13 points et 10 passes décisives à 2/7 aux tirs mais 8/9 aux lancers, preuve de son agressivité vers le panier. Signant au passage le troisième double-double de sa jeune carrière WNBA.
LEITE IN THE GAME 🪣
Carla Leite with three points in the fourth quarter against the Atlanta Dream. pic.twitter.com/MN7KcKb9ty
— Portland Fire (@theportlandfire) July 11, 2026
Naufrage historique pour les Frenchies de Phoenix
De l’autre côté du pays, le scénario a basculé dans la démonstration pour le Phoenix Mercury et ses trois Françaises. En déplacement dans le Nevada pour y affronter les redoutables Las Vegas Aces d’une A’ja Wilson impériale (21 points, 15 rebonds), le Phoenix Mercury a subi l’un des plus grands affronts de l’histoire du basketball féminin américain.
Le score final se passe presque de commentaires : 106-58. Une débandade de 48 points d’écart qui égale officiellement la troisième plus large défaite de l’histoire de la WNBA, ainsi qu’un record de franchise pour Las Vegas. Le Mercury accusait déjà 35 points de retard à la mi-temps (57-22). Une défaite « totalement inacceptable » pour le coach Nate Tibbetts.
Pour le trio tricolore de l’Arizona, les statistiques individuelles ne sont pas bien meilleures. Si Monique Akoa Makani s’est démenée pour terminer meilleure marqueuse de son équipe avec 13 points mais à 5/13 aux tirs, Noémie Brochant et Valériane Ayayi n’ont marqué que 6 et 5 unités dans le désert offensif global.
Largest wins in WNBA history:
Lynx (+59) vs. Fever, 2017
Lynx (+53) at Aces, 2025
Liberty (+48) vs. Sun, 2025
Aces (+48) vs. Mercury, tonight pic.twitter.com/Omcrknc7gc— Underdog WNBA (@UnderdogWNBA) July 12, 2026
Défaite au sommet pour New-York et ses 2 deux tricolores
Enfin, dans un remake des finales 2024, les Minnesota Lynx accueillaient le New-York Liberty de Marine Johannès et Pauline Astier au Target Center. Cette rencontre mettait aux prises parmi les meilleures gâchettes extérieures de la ligue. En sortie de banc, Johannès a parfaitement joué son rôle de dynamiteuse en chef. En 18 minutes, la Normand a marqué un total précieux de 14 points grâce à son adresse derrière l’arc (4/9).
À ses côtés, toujours titulaire, la rookie Pauline Astier continue son apprentissage accéléré du très haut niveau, et a marqué autant de points que de turnovers (4) en 23 minutes. Marine Fauthoux n’était elle toujours pas sur la feuille de match. Devant 12 400 spectateurs, Minnesota recolle à Las Vegas en tête du classement grâce à cette victoire.
Level of difficulty: HIGH 🚨
Marine Johannès hits the high arcing shot to give her 11 PTS and 3 3PM
NYL-MIN | ABC
Tap to watch: https://t.co/7vaCWIBNVu pic.twitter.com/BV6ihUFk0t— WNBA (@WNBA) July 11, 2026































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