Carlik Jones, MVP du mois de mars : le retour fracassant du meneur du Partizan

Jones a terminé MVP du mois de mars en EuroLeague
Carlik Jones n’avait disputé que cinq journées d’Euroleague avant de se blesser. Victime d’une fracture du cinquième métatarse du pied gauche, l’international sud-soudanais a manqué 23 matches. Fin février, le meneur a fait son retour sur les parquets, une lueur d’espoir dans une saison compliquée. Récompensé du titre de MVP du mois de mars, Carlik Jones a transformé son équipe en rouleau compresseur, seule équipe invaincue de l’EuroLeague lors de cette période avant de défier son voisin et rival de l’Etoile Rouge de Belgrade ce jeudi soir.
The March MVP honors go to @carlikjones! 🤩
His incredible form since returning powered @PartizanBC to a perfect 5-0 month!
MVP Of The Month I @Moto pic.twitter.com/9GnQurDzQc
— EuroLeague (@EuroLeague) April 1, 2026
Le mois de mars qui change tout
Cinq matchs, cinq victoires. Depuis le retour de Carlik Jones, le Partizan Belgrade est la meilleure équipe d’EuroLeague, et les chiffres du meneur parlent d’eux-mêmes : 18,4 points, 4,8 passes décisives, 3 rebonds, 1,2 interception et une évaluation moyenne de 20,8 par match, le tout à 60 % de réussite à 2-points. Un niveau de production qui lui a valu d’être sacré MVP du mois, premier joueur du Partizan à recevoir cette distinction depuis 2009.
Oh how I have missed this game 🥹🤍#Grateful https://t.co/sZvwQ2Q7fr
— Carlik Jones (@carlikjones) March 11, 2026
« Être le premier joueur du Partizan à remporter ce trophée depuis 2009, c’est énorme », a-t-il déclaré. « Mais le plus important reste notre bilan de 5-0, surtout vu la saison compliquée que nous avons connue, avec un changement de coach et des ajustements dans l’effectif. C’est un vrai déclic pour nous. »
Le Partizan, gâcheur de fête
Dans le rôle du trouble-fête, Belgrade a freiné les ambitions de playoffs de la Virtus Bologne (82-88) et du Dubaï Basketball (88-74), avant de frapper fort contre Valence Basket lors d’un match rallongé. Deux prolongations et un score final de 110-104 : c’est lors de ce succès spectaculaire à domicile que Jones a rendu sa meilleure copie du mois, avec 27 points à 52,6 % au tir et 6 passes. Le Partizan a également fait plier Paris (81-90) et l’ASVEL Villeurbanne (79-78) pour boucler un mois de mars parfait.
L’impact du meneur américain dépasse les statistiques individuelles. Durant les 23 matchs qu’il a manqués, Belgrade n’a atteint la barre des 88 points qu’à trois reprises. En mars, avec lui, ce seuil a été franchi lors de quatre des cinq victoires !
Une récompense personnelle, une motivation collective
Pour Jones, ce sacre est aussi la conclusion d’un défi personnel. « Il y a beaucoup d’équipes talentueuses et de grands joueurs, donc c’est une récompense très importante », a-t-il confié au micro du podcast Euroleague & Friends : MVP Talk.
« Je suis heureux d’avoir pu revenir, rivaliser et remporter ce trophée. C’était un objectif pour moi de gagner un MVP du mois et de prouver ma valeur. J’ai beaucoup manqué cette saison, donc je voulais revenir et faire parler de moi. »
Si le Partizan n’est désormais plus réellement en lice pour les playoffs, son mois de mars illustre à lui seul l’essence de l’EuroLeague : « Every game matters ». Ce soir, pour la 35e journée, le derby serbe est au programme : l’Étoile Rouge reçoit le Partizan. L’équipe de Joan Peñarroya et Carlik Jones pourrait bien continuer de gâcher la fête des voisins serbes qui ont absolument besoin de gagner pour accrocher les play-in.
























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