Ergin Ataman défonce T.J. Shorts et charge les arbitres après l’élimination de Panathinaïkos en EuroLeague

Ergin Ataman l’avait mauvaise après l’élimination du Panathinaïkos en quarts de finale des playoffs
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À partir de 5€Essai gratuitPanathinaikos ne prendra pas part à son Final Four, à l’OAKA Arena. Après avoir mené deux victoires à zéro dans la série, le club athénien s’est incliné lors du match 5 disputé à Valence, laissant Valencia Basket valider son billet pour la phase finale de l’EuroLeague. À l’issue de la rencontre, l’entraîneur Ergin Ataman n’a pas mâché ses mots en conférence de presse.
Des félicitations teintées d’amertume
Le technicien turc a d’abord tenu à saluer la performance de l’adversaire. « Félicitations à Valencia pour toute la saison. Ils ont joué un excellent basket, et passer de 0-2 à 3-2 dans une série, c’est très important », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « Finalement, nous devons accepter la défaite, et pour cela je félicite Valencia. »
Ataman a également reconnu les lacunes de son équipe dans le premier acte du match décisif. « Nous avons joué de manière terrible en première mi-temps. Nous avons raté l’essentiel. Même si nous avons stoppé Valencia sur les transitions rapides, nos pertes de balle leur ont offert des occasions faciles. En deuxième mi-temps, nous avions une chance de revenir, mais nous avons manqué deux layups cruciaux sous le panier, puis nous avons perdu le contrôle. »
« Quand T.J. Shorts jouait, nous attaquions à 4 contre 5 »
Avant cela, le sélectionneur de la Turquie s’en était pris à T.J. Shorts (1,75 m, 28 ans). Titulaire, l’ancien meneur de Paris n’était pas parvenu à peser en 6 minutes de jeu, la défense de Valence lui ayant laissé beaucoup d’espace pour tirer et ne pas souffrir face à ses drives. « On a plus utilisé Toliopoulos en attaque, quand T.J. jouait… nous attaquions à 4 contre 5 avec lui. »
Ergin Ataman:
"We'll use Toliopoulos more on offense, when TJ [Shorts] played…. we attacked 4 against 5 with him" pic.twitter.com/YlEffRkExg
— Eurohoops (@Eurohoopsnet) May 13, 2026
Une disparité aux lancers francs qui fait débat
Malgré cette autocritique, l’essentiel du discours d’Ataman a porté sur l’arbitrage, et plus précisément sur le déséquilibre aux lancers francs. « Quand j’ai regardé les statistiques, j’ai vu que le nombre de paniers à 2-points et à 3-points étaient similaires (entre les deux équipes). Valencia a mis neuf tirs à 3-points, nous en avons mis dix. Valencia a réussi 16 tirs à 2-points, nous en avons réussi 14. Il y a un bel équilibre là. Mais sur les fautes, il y a un déséquilibre incroyable. Valencia a tiré 29 lancers francs et nous seulement huit. La même chose s’est produite lors du match 4. »
Le coach a également pointé du doigt le cas Kendrick Nunn, deuxième meilleur scoreur de l’EuroLeague. « C’est le troisième match de suite que Kendrick Nunn n’a pas tiré un seul lancer franc. Il n’a pas eu l’occasion d’en tirer un seul. » Et d’expliquer les conséquences sur le comportement du joueur : « Si un joueur comme Nunn ne reçoit pas les fautes qu’il attend pendant le match, il devient nerveux. »
Ergin Ataman a conclu sur une prédiction aussi directe que provocatrice : « Valencia a joué un très bon basket collectif, une excellente défense, une défense agressive, et je pense que les arbitres aiment ce style de jeu. Si les critères d’arbitrage sont les mêmes au Final Four, Valencia gagnera l’EuroLeague. Si c’est la même chose, Valencia peut gagner l’EuroLeague facilement. »
Interrogé en fin de conférence sur sa déclaration passée selon laquelle il quitterait le club en cas d’échec en EuroLeague ou en championnat grec, malgré une année restante sur son contrat, Ergin Ataman a choisi de clore abruptement les échanges. « Merci beaucoup pour cette conférence de presse. Au revoir. »


























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