Joffrey Lauvergne évoque son retour au Partizan : « C’était vraiment important pour moi de rejouer ici et de finir ici »

Joffray Lauvergne avait fait sensation au Partizan Belgrade au début des années 2010
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À partir de 5€Essai gratuitJoffrey Lauvergne a retrouvé le Partizan Belgrade en fin de saison 2025-2026 (trois matches de championnat serbe) et cela n’a rien d’anodien. « C’était vraiment important pour moi de rejouer ici et de finir ici. C’est exactement comme je l’imaginais », a-t-il confié à SKWEEK. Le Français ne cache pas ses ambitions personnelles : « Mon objectif est de finir ici. Je veux jouer au moins deux ou trois ans de plus. » Il n’exclut toutefois pas d’autres options si les choses tournaient différemment, rappelant que la porte du Kuwait Sports Club, où il a vécu « une expérience incroyable », reste ouverte.
L’hommage à Dusko Vujosevic et un symbole familial
Le retour de Joffrey Lauvergne au Partizan est aussi marqué par la disparition de Dusko Vujosevic, entraîneur historique du club, décédé après une longue maladie. L’ancien international français rend hommage à Dusko Vujosevic : « C’était plus que du basket. C’était aussi une leçon de vie. Il a définitivement été la personne la plus importante que j’ai rencontrée en dehors de ma famille. » Le natif de Mulhouse révèle également que le dernier message qu’il lui a envoyé concernait justement son retour à Belgrade, juste avant que l’accord ne devienne officiel.
L’histoire prend une dimension particulière puisque Joffrey Lauvergne s’entraîne désormais avec le fils de Vujosevic. « C’est fou, mais c’est comme ça. J’ai quitté le Partizan quand il était un jeune adolescent, et maintenant il m’a entraîné cet été », raconte-t-il, évoquant une boucle bouclée après quinze ans.
Un effectif renforcé, mais un budget à relativiser
Sur le plan sportif, le Partizan a beaucoup recruté cet été, avec des joueurs ayant déjà l’expérience du basket européen. L’ancien espoir de l’Élan Chalon cite particulièrement Alessandro Pajola et Luca Vildoza, ses « frères » italien et argentin : « Ce que j’aime le plus, c’est que tous ces joueurs ont déjà évolué en Europe. Ils savent comment fonctionne le calendrier européen. » Il reste toutefois prudent sur les postes encore à pourvoir, notamment à l’aile et au poste 4 : « Il nous manque encore un joueur au poste 3, et un autre au poste 4. Voyons qui est disponible sur le marché. »
Malgré les dépenses estivales du club serbe, Joffrey Lauvergne tient à remettre les choses en perspective concernant le budget du Partizan. « Tout le monde dit que le Partizan a beaucoup d’argent. Oui, c’est vrai, comparé aux années précédentes. Mais je pense que nous sommes le 13e ou 14e budget d’Europe. Ce n’est même pas dans le top 10. » Pour lui, les attentes doivent donc être ajustées : « Ce que les gens attendent, c’est de voir une équipe qui se bat et qui joue de la bonne manière. Si nous faisons ces deux choses, nous gagnerons un peu plus de temps. »





























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