Promesse tenue pour Joffrey Lauvergne : douze ans après, il est de retour au Partizan Belgrade !

Joffrey Lauvergne est de retour au Partizan Belgrade, avec son logo tatoué sur le biceps !
En juin 2014, un an avant la fin de son contrat, Joffrey Lauvergne avait dû se résoudre à un déchirement : quitter le Partizan Belgrade, dont il était devenu le cœur et l’âme, mais où il n’était plus payé, pour les dollars du Khimki Moscou.
« Nos chemins se croiseront à nouveau »
« Le Partizan, c’est quelque chose de complètement à part, très difficile à expliquer », disait-il alors au journal La Montagne. « Je suis extrêmement fier d’avoir fait partie de ce club dans lequel tu passes mais, entre guillemets, tu restes, car ce que tu vis là-bas est tellement fort que tu gardes des attaches à vie. C’est inexplicable. C’est mon club de cœur. C’est tellement dur que quand tu parviens à quelque chose, c’est dix fois plus beau. On est jeune, on n’a pas été payé de l’année, on n’a reçu que trois salaires, mais on bat les champions d’Europe (Maccabi), le CSKA Moscou, Fenerbahçe, le plus gros budget européen. On s’en souviendra toujours. Je pars du Partizan avec de la peine. Le public y est plus attachant qu’ailleurs. Après, le Partizan, c’est un passage, on ne peut pas y rester toute une carrière. Et à un moment donné, il faut sécuriser son avenir. »
À ce moment-là, Joffrey Lauvergne avait également fait une promesse : celui de revenir un jour défendre les couleurs du Partizan Belgrade, ce club qui l’a marqué au fer rouge, à tel point qu’il s’en tatoué le logo à l’intérieur du biceps gauche. « Vous êtes mon véritable amour, mon sang, ma maison, ma famille ! Nos chemins se croiseront à nouveau », clamait-il à destination des Grobari, les supporters du Partizan, dans la vidéo officialisant son départ.
Premier capitaine étranger de l’histoire du Partizan
Près de douze ans après, le premier capitaine étranger de l’histoire du Partizan Belgrade a tenu sa parole. Libéré de son engagement avec le Sporting Club Koweït (18,5 points à 66%, 12,9 rebonds et 1,3 passe décisive en 8 matchs de West Asia Super League), Joffrey Lauvergne s’est officiellement engagé pour la fin de la saison avec son club de cœur.
Žofri Lovernj je ponovo u Partizanu!🖤🤍
Nakon gotovo 12 godina, nekadašnji kapiten crno-belih se vratio svojoj kući! U junu 2014. godine, Žofri Lovernj je odlazeći iz Partizana obećao da će nam se putevi ponovo sresti.
Danas je iskusni centar, rođen 30. septembra 1991.… pic.twitter.com/s5LTllSlUX
— KK Partizan Mozzart Bet (@PartizanBC) April 15, 2026
Présent à Belgrade ces derniers jours, ovationné par la Stark Arena lors de la réception de l’ASVEL il y a trois semaines, apparu extrêmement ému aux funérailles de son mentor Dusko Vujosevic mardi, l’ancien intérieur villeurbannais avait de nouveau martelé son désir de revenir un jour au Partizan. « J’ai toujours dit que je voulais y terminer ma carrière. Peu importe le rôle, je veux juste finir au Partizan », martelait-il.
Moins d’un mois plus tard, le nouveau n°77 du Partizan a obtenu satisfaction et sera « bientôt à la disposition de l’entraîneur Joan Peñarroya », précise le club. Il s’est engagé jusqu’en juin 2027, soit pour un an et demi.
18 mois qui avaient changé sa carrière
Débarqué dans la capitale serbe en décembre 2012, en provenance de Valence où il avait connu une pige d’un mois après son départ fracassant de Chalon-sur-Saône, le Clermontois a vécu son aventure professionnelle la plus intense au Partizan. 18 mois qui ont également complètement fait exploser sa carrière puisqu’il s’est métamorphosé sous les ordres de Dusko Vujosevic, d’un jeune à 6 points de moyenne au statut de meilleur rebondeur de l’EuroLeague en un an.
Od 7️⃣ do 7️⃣7️⃣ za sve ove godine iskrene ljubavi! 🖤🤍
Bio je jun 2014. godine, kada je @1JOLOLO dao obećanje! pic.twitter.com/rRNbEM7Wkg
— KK Partizan Mozzart Bet (@PartizanBC) April 15, 2026
Devenu international français (champion d’Europe 2013) et joueur NBA (drafté en 55e position en 2013) grâce à son premier passage au Partizan, il y a remporté trois trophées en finale face à l’ennemi juré, l’Étoile Rouge de Belgrade : la Ligue Adriatique 2013, ainsi que le championnat de Serbie 2013 et 2014.




















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