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Pas de t-shirts en playoffs, coach à bas prix… : les Blazers à l’ère du low cost !

Le nouveau propriétaire des Blazers ne semble pas décidé à casser sa tirelire. Depuis son arrivée au sein de la franchise, Tom Dundon n'a de cesse de réduire les coûts,. Au grand dam des fans et des joueurs.
Pas de t-shirts en playoffs, coach à bas prix… : les Blazers à l’ère du low cost !

Tom Dundon, propriétaire des Portland Trail Blazers, fait des économies partout.

Crédit photo : Troy Wayrynen-Imagn Images
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Le rachat des Blazers par Tom Dundon n’a pas lancé une ère de dépense dans l’Oregon. Bien au contraire, l’austérité semble être de mise pour la première année de mandat du nouveau propriétaire. Contrairement à l’organisation minutieuse des Spurs sur les t-shirts portés par les fans texans en Playoffs, le Président Dewayne Hankins a annoncé qu’il n’en serait rien pour les matchs 3 et 4 dans l’Oregon. La direction précisant toutefois que d’autres préparatifs étaient bel et bien dans les cartons.

Un nouveau coach peu cher, mais à tout prix

Au-delà des T-Shirts, la stratégie semble la même pour ce qui concerne le banc de touche alors que Tiago Splitter est annoncé sur le départ. Le remplaçant intérimaire de Chauncey Billups a permis aux Blazers de retrouver les Playoffs, sans toutefois convaincre le front office. Un poste est donc ouvert. Néanmoins, selon Jake Fischer, insider pour The Stein Line, Tom Dundon ne voudrait pas payer plus de 1,5 million de dollars par an pour remplacer le Brésilien. Un montant relativement faible au regard des standards NBA actuels. Un montant plus proche des émoluments d’un assistant que de ceux d’un head coach alors que plusieurs techniciens perçoivent cette année des salaires annuels à 8 chiffres.

Une approche plutôt étonnante pour un propriétaire multi-milliardaire. Cette fourchette – entre un million et un million cinq – est d’habitude réservée aux assistants les plus côtés sur le marché. Ainsi, les sources indiquent que les Blazers se tourneraient vers des internationaux et des entraîneurs universitaires pour remplacer Tiago Splitter.

Tom Dundon, un habitué des économies

D’autres évènements ont interloqué les fans de la franchise. Chris Mannix de Sports Illustrated a rapporté que nombre de membres du staff avaient quitté leurs chambres d’hôtel à Phoenix bien avant l’arrivée du bus de l’équipe. L’objectif ? Ne pas payer le coût d’un check out tardif.

Pour ajouter à ces mesures déjà surprenantes, les Blazers sont la seule équipe parmi les 8 engagées en playoffs à l’extérieur à ne pas avoir fait voyager leurs joueurs signés en two-way contract. Et il semblerait que la franchise n’ait pas envoyé de scout pour observer la série Denver – Minnesota, futurs adversaires de la série San Antonio – Portland. Tous ces éléments sont le signe d’une franchise prête à économiser le moindre dollar. Et ce, à n’importe quel prix.

Pourtant, les fans de NHL (la ligue de Hockey sur glace) n’ont pas dû être surpris de ces nouvelles. Déjà propriétaire des Carolina Hurricanes, Tom Dundon est connu pour contrôler toutes les dépenses de sa franchise. Il avait, par exemple, licencié le journaliste radio des Hurricanes pour se concentrer uniquement sur la diffusion TV.

Contrairement à Mat Ishbia, propriétaire des Phoenix Suns, qui avait activement participé au trade de Kevin Durant peu après son arrivée, Tom Dundon ne semble pas enclin à dépenser des mille et des cents. À la tête des Blazers depuis un mois, il s’est déjà fait connaître pour sa gestion millimétrée des ressources de la franchise. Selon The Oregonian, les membres du club utilisaient une expression sous le mandat de Paul Allen, l’ancien proprio : « Spend Paul Allen’s Money » (dépenser l’argent de Paul Allen). Désormais, ils en utilisent une autre : « Saving Tom’s Dollars » (économiser les dollars de Tom).

Ce changement de paradigme est un bouleversement qui impacte les joueurs, le staff et les fans. Pourtant, avec le retour de Damian Lillard et une équipe compétitive, le mot d’ordre devrait davantage être à la dépense. Affaire à suivre pour un propriétaire milliardaire qui se fait (déjà) remarquer.

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Les Blazers à l'heure du low cost avec Tom Dundon !