Finales NBA – Preview : Les Knicks doivent faire exploser le Garden au match 4 !

Les Knicks gagneront-ils leur 1er match de finales NBA au Garden depuis 1999 lors du Game 4 ?
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À partir de 5€Essai gratuitDébarrassés de Donald Trump et des mesures sécuritaires drastiques qui avaient perturbé la précédente rencontre au Madison Square Garden, les Knicks ont les cartes en main pour faire rêver leurs fans ce mercredi dans le Game 4. Des supporters qui attendent toujours la première victoire de NY au MSG en finale NBA depuis 1999.
Déterminés à reprendre leur marche en avant dans ces Finals après le coup d’arrêt du match 3 (111-115), les protégés de Mike Brown, stoppés nets à 13 succès de rang dans cette post season par les Spurs, vont devoir faire quelques ajustements. Et la clé de leur succès cette nuit pourrait bien venir de l’approche mentale des coéquipiers de Mohamed Diawara (2,04 m, 21 ans).
GAME 4 TONIGHT 🍿
Wemby and Stephon Castle combined for 55 points in San Antonio’s Game 3 win at MSG, the 3rd consecutive road W to open the series.
Will the Knicks take a 3-1 lead or will the Spurs even things up at 2-2?
Don't miss Game 4 of the NBA Finals at 8:30pm/et on ABC… pic.twitter.com/ZaDoCKlKOs
— NBA (@NBA) June 10, 2026
Toujours aux commandes de la série (2-1), New York connaît toutefois des démarrages très poussifs de puis le début de la confrontation face à San Antonio. Coupables de retards à l’allumage répétés dans la série, les Knicks ont ainsi accusé 10 points de retard ou plus dans chacun des matchs disputés jusqu’ici en finale NBA.
Soigner l’entame de match
Une habitude pour le moins problématique pour les joueurs de Big Apple, contraints de puiser dans leurs réserves à chaque match et de réaliser des « runs » pour espérer faire la différence. Un jeu des plus dangereux qui a d’ailleurs vu NY y laisser des plumes lundi.
Excellents sur la première période (+7 à la pause), les new-yorkais ont tiré la langue après la pause et dilapidé leur avance dans un dernier acte qui les a vu inscrire 20 points seulement (à 26% au shoot). Soit le 2e plus faible total des hommes de Gotham City sur un quart-temps dans ces finales NBA. Une gabegie qui a logiquement propulsé la franchise de la Grosse Pomme vers sa 1ère défaite des Finals.
Outre leurs entames de matchs, les Knicks vont aussi devoir soigner leur playmaking lors du game 4. Inspirés collectivement dans le match 2 avec 29 passes décisives au compteur, les récents vainqueurs de la NBA Cup ont coulé à pic au match suivant. Délivrant la bagatelle de 18 caviars seulement pour finir avec le plus petit total d’offrandes de leur post season 2026.
Un problème largement illustré par la petite passe décisive signée par Karl-Anthony Towns (2,13 m, 30 ans) en 38 minutes passées sur le parquet du Garden (contre 5,4 sur ces playoffs), où les 5 assists de son coéquipier Jalen Brunson, complètement annihilées par autant de pertes de balles.
Mais l’exécution ne sera pas le seul problème à régler pour le meneur All-Star de Gotham City, en proie à une vraie crise d’adresse sur ces finales NBA en dépit de ses coups de chauds salvateurs dans le Texas pour offrir aux Knicks leurs deux succès dans cette confrontation.
Auteur de 27,8 points de moyenne jusqu’ici, l’ancien coéquipier de Luka Doncic aux Mavs pioche comme rarement au niveau de l’adresse. Preuve de ses difficultés, JB affiche ainsi 37,0% au global et 31,8% seulement derrière l’arc. Un manque de réussite criant qui ne l’empêche hélas pas d’enchaîner les tirs. Jalen Brunson apparaît ainsi, pour ses premières Finals, en 3e position du classement des joueurs ayant pris le plus de tirs par match en finale NBA (27,0).
Most FGA per game in the Finals:
33.4 — Rick Barry
32.4 — Allen Iverson
27.0 — Jalen Brunson
26.0 — Michael Jordan pic.twitter.com/5qBWTPhnIs— StatMuse (@statmuse) June 9, 2026
Une boulimie de shoots qui a sauvé NY sur les fins de match 1 & 2, mais qui plombe aussi trop souvent l’attaque des New-Yorkais, attentistes plus qu’actifs lors de nombreuses possessions offensives phagocytées par leur meneur. Au point de voir certains cadres, Karl-Anthony Towns en tête (4 tirs tentés seulement dans la 1ère mi-temps des matchs 2 et 3), sevrés de ballons sur de trop longues séquences.
Rendre l’attaque moins prévisible
Cet égoïsme de Jalen Brunson facilite au passage la tâche des Spurs en défense, parfaitement en place pour contrer l’ancien de Villanova grâce à l’avantage de puissance de ses arrières Stephon Castle (1,98 m, 21 ans) et Dylan Harper. Et rend aussi l’attaque de Big Apple bien plus prévisible.
A l’image de Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) au Game 3, bien plus patient et inspiré dans ses choix que lors des deux premiers matchs, Jalen Brunson devra davantage laisser le jeu venir à lui ce mercredi pour espérer voir les Knicks s’imposer. Et ainsi garder l’avantage du terrain avant de voir la série repartir au Texas. A condition toutefois de démarrer pied au plancher. Le Garden lui, après 27 ans d’attente, est prêt à s’enflammer.
























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