Impérial face à la SIG dans la belle victoire du SQBB, Eddie Ekiyor avait des choses à se prouver

Eddie Ekiyor s’impose comme l’un des tous meilleurs intérieurs de Betclic ELITE sur cette fin de saison.
Dire qu’Eddie Ekiyor a brillé samedi dans la belle victoire du SQBB sur Strasbourg (109-87) relève de l’euphémisme. Monstrueux d’un bout à l’autre du match, le Canadien s’est offert son record de saison à la marque pour mener les Axonais vers un 2e succès sur leurs 3 dernières sorties.
Avec 26 unités au compteur (3 de plus que son précédent record) pour agrémenter ses 3 rebonds et ses 2 interceptions (+ 1 contre), Eddie Ekiyor a pesé de tout son poids sur la défense alsacienne, particulièrement débordée à Pierre Ratte avec 109 points concédés à 61% à deux points et presqu’autant derrière l’arc (60%). Mais l’ancien du Sporting Lisbonne ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Dominant copieusement son vis a vis Nelly Joseph de l’autre côté du parquet pour tenir le joueur avec la 3ème meilleure évaluation de Betclic ELITE (17,8) à 8 points, 2 rebonds et 6 d’éval seulement.
Une performance dans la lignée de ses prestations des dernières semaines (18,6 points de moyenne sur ses 10 derniers matchs contre 13,5 sur la saison) qui n’avait toutefois rien d’un hasard. Un match référence qui trouve ses racines dans une claque reçue de son adversaire du soir lors du match aller. Une rencontre perdue 72-84 et dans laquelle Eddie Ekiyor avait sombré avec 2 petits points et 4 rebonds en 27 minutes. Un naufrage collectif mais surtout personnel qui fut pour lui un véritable électrochoc, comme le pivot du SQBB l’expliquait samedi à nos confrères de l’Aisne Nouvelle au sortir du match.
» Je me souviens du match aller : dix points de Nelly Joseph dans le premier acte sur les 5 premières actions. Dix points sur ma tête. Ce jour-là j’ai vu le retard que j’avais à combler. » Avant d’ajouter, satisfait du devoir accompli. « Il m’a dominé à l’aller, je l’ai dominé au retour. Un partout, balle au centre. »

En remportant son face à face, le big man de 28 ans a fait davantage encore qu’offrir la victoire à son équipe. Il lui a redonné de l’espoir. Premier relégable (15e, 7 victoires pour 20 défaites) avec un succès de moins que Gravelines-Dunkerque et trois matchs à jouer d’ici à la fin de l’exercice 2025-2026, les hommes de Pedro Nuno Montero peuvent encore se sauver.
Et auront besoin d’un Eddie Ekiyor dans ses standards actuels pour tenter d’engranger de nouvelles victoires alors que l’équipe affrontera notamment des cadors comme Bourg-en-Bresse et Le Mans d’ici à l’épilogue de la saison.
























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