Julius Randle, le maillon faible des Wolves

Julius Randle est à la peine dans ces playoffs NBA 2026.
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À partir de 5€Essai gratuitSi les chiffres ne traduisent pas toujours l’impact d’un joueur sur une rencontre, ils témoignent a minima de son efficacité. Et ceux de Julius Randle mardi lors du game 5 entre les Spurs et les Wolves, en disent long sur les errances de l’ancien ailier des Knicks dans la déroute de Minnesota face aux coéquipiers de Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) (97-126).
Incapable de régler la mire avant le garbage time avec 9 de ses 17 points inscrits dans un 4e quart-temps sans suspense, Julius Randle a une fois de plus dévissé dans ces playoffs. Auteur d’un vilain 6 sur 17 au tir, et d’un terrible 2 sur 12 sur les 3 premiers quart-temps, le natif de Dallas a bouffé la feuille. Et montré des limites inquiétantes en attaque bien au-delà de sa ligne de stat et en dépit d’une belle présence au rebond (10 prises).
Julius Randle in his last 5 games against the Spurs
14.8 PPG (36.6 FG% / 21.1 3FG%)
7.8 RPG
1.6 APG
3.6 TO
+/- -10 pic.twitter.com/w2fKc8zKBW— Underdog (@Underdog) May 13, 2026
Maladroit, limité à 1 petite passes décisive seulement en plus de 36 minutes de jeu, Julius Randle n’a pas pesé sur la défense des Spurs. Incapable de créer pour lui-même comme pour les autres, l’enforcer de Minnesota a traversé la rencontre comme un fantôme. Pire, le 7e choix de la Draft NBA 2014 a littéralement sapé le jeu offensif des siens en multipliant les tirs forcés et en enchaînant les mauvais choix. Son plus minus de -22, soit le plus faible du match, traduit parfaitement le fardeau qu’a constitué le triple All-Star pour son équipe sur cette rencontre décisive.
Une sortie à l’image de ses playoffs jusqu’ici, bien en-deçà de ses productions de saison régulière, et, surtout, de ses prestations de la post season 2025. Alors qu’il avait su hausser le ton lors du tournoi final l’an dernier, le Texan d’origine vit cette fois un scenario totalement différent.
Limité à 17,2 points à 40,8% au global dont 28,6% derrière l’arc, mais aussi 3,2 passes décisives seulement et 3,6 pertes de balles, Julius Randle est à des années lumière de ses standards de saison (21,1 unités à 48,1% et 5,0 assists). Et reste sur 4 sorties à 13,3 points, 7,3 rebonds et 1,3 assist de moyenne à 35,3%.
A la rue en attaque, Julius Randle (2,03 m, 31 ans) ne brille pas outre mesure de l’autre côté du terrain, où son manque d’implication a parfois été pointé du doigt dans sa carrière. L’ex-Laker sort ainsi de deux matchs avec aucune interception et aucun block au compteur (0 contre sur l’ensemble de la série). Une « performance » pour le moins inquiétante pour un joueur ayant passé 74 minutes cumulées sur le terrain lors des Game 4 et 5.
Les Wolves auront besoin d’un Julius Randle au top pour espérer revenir dans la série vendredi lors du match 6 alors que Jaden McDaniels vit lui aussi une série très compliquée (14,8 points à 39,3%). A défaut, les coéquipiers de Rudy Gobert (2,16 m, 33 ans) et Anthony Edwards pourraient bien rater la finale de conférence ouest pour la première fois en 3 ans.



























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